Demain, c'est Loin a posé la question dans Arts et sciences humainesHistoire · il y a 2 mois

Qu'est-ce qui a expliqué la nullité absolue des généraux de l'armée française, en 1940 ?

6 réponses

Évaluation
  • il y a 1 mois

    ils n'étaient pas nuls ... , mais dépassés ... par des

    soldats, officiers allemands meilleurs qu'eux ...

    on parle des Français ... , mais pas des Anglais,

    comme si eux étaient meilleurs ... 

    l'armée française était la plus grande, la plus forte

    ... mais ses soldats non-motivés et leur "généraux"

    ± incompétents (dépassés pour l'époque) ...

    c'était pire ... en 14, où d'une seule journée 28 mils

    soldats (avec leurs officiers en première ligne) sont

    morts 'bêtement'. Ils attaquaient à la manière de

    la guerre avant. Ils étaient en retard d'une guerre,

    de quelques 40-aine d'années ...  

  • il y a 1 mois

    Un égo surdimensionné avec un age bien avancé  .. Les mêmes causes produisant les mêmes effet, ça été aussi le cas en 1914 et en 1870...

  • il y a 1 mois

    Comme d'habitude en France le manque de vigilance et d'anticipation...Nous risquons gros dans la guerre virologique 

  • Marcie
    Lv 5
    il y a 2 mois

    ils étaient trop imbus de leur personne et n'acceptaient pas la critique. Ils croyaient tout savoir sur l'art de la guerre     

  • Que pensez-vous des réponses ? Vous pouvez vous connecter afin de voter pour la réponse.
  • Pliz
    Lv 7
    il y a 2 mois

    Les généraux de l'armée française fumaient tranquillement leur pipe 

    Le Blitzkrieg « guerre éclair » est une tactique à visée opérationnelle militaire offensive visant à emporter une victoire décisive par l'engagement localisé et limité dans le temps d'un puissant ensemble de forces motorisées, terrestres et aériennes dans l'optique de frapper en profondeur la capacité militaire, économique ou politique.

    Les États pauvres en ressources alimentaires et en matières premières doivent « en finir au plus vite avec une guerre en tentant dès le départ d'emporter la décision par un engagement implacable de toute leur puissance offensive ». 

    Le 25 septembre 1939, l'invasion de la Pologne par l'Allemagne n'est pas une guerre d'occupation, mais une guerre de pénétration rapide et de destruction .

    Pour les Allemands,  la coupure rapide du système défensif ennemi en un point précis. Cette rupture est obtenue par une concentration de forces , terrestres (blindés, artillerie, troupes d'élite, parachutistes et autres forces spéciales…) et aériennes. 

    Avant même que la rupture soit complètement obtenue, la phase d'exploitation est engagée. Elle consiste à s'enfoncer le plus rapidement et le plus loin possible dans le dispositif ennemi. L'action est menée par des unités blindées et motorisées et peut être complétée par des commandos ou des forces aéroportées sur des points précis (points fortifiés, passage clefs), et, à la demande des troupes au sol, par un appui aérien tactique rapproché d'appui-feu (typiquement par bombardement en piqué : dans cette phase, l'artillerie est trop en arrière pour pouvoir fournir un appui efficace). Les forces terrestres à pied suivent et occupent le terrain conquis. Elles assurent le contrôle des voies d'approvisionnement, la défense contre une éventuelle contre-attaque ennemie et le nettoyage des poches de résistance (ou de fuyards) dépassées par la force blindée. La force blindée elle-même avance le plus loin possible, contournant les obstacles sans chercher à les annihiler systématiquement. L'avance doit se faire en dizaines de kilomètres par jour, de façon à rendre impossible le rétablissement d'une nouvelle ligne de résistance par l'ennemi.

    Les objectifs principaux sont la rupture du dispositif de communication et de ravitaillement ennemi via la capture ou la destruction de points clefs, (fortifications, carrefours routiers ou ferroviaires, ponts, dépôts de ravitaillement) et de centres de commandement. La technique est particulièrement efficace contre un ennemi privilégiant la tenue d'une ligne continue d'infanterie, dans laquelle les unités tiennent leur front et négligent leurs flancs et leurs arrières. Le défenseur n'a pas le temps de se réorganiser et une retraite entraîne la perte des moyens lourds comme l'artillerie antichars. Une fois la phase de rupture passée, l'opération peut devenir un encerclement à l'échelle opérationnelle (de l'ordre de plus de 100 km, et pouvant contenir une armée ennemie entière). Les vastes poches ainsi formées sont réduites ultérieurement par des moyens plus traditionnels (infanterie, artillerie).

  • il y a 2 mois

    nullité absolue des généraux de l'armée française, en 1940 dites vous ????

Vous avez d’autres questions ? Pour obtenir des réponses, posez vos questions dès maintenant.