Anonyme
Anonyme a posé la question dans Amour et relationsCélibat et rencontre · il y a 2 mois

pourquoi les jeunes aux chômage se rejoignent pas pour au moins faire du sport-câlins entre eux?

ils savent rien faire ces jeunes, je suis retraité( 70ans) et j'habite dans une tour, ou y'a des studios minuscules (12m2 je croit bien) surtout habiter par des jeunes aux chômage (hommes ou femmes) surement même au rsa, et comme je peut pas marcher bcp, et donc par ennuie,je regarde souvent a ma fenêtres, et je voit souvent ces jeunes sortir ou entrer pour faire leurs courses ou avec chemise de cahier (surement rdv d'emplois, etc) , chacun toujours seul, marchant la tête baissée et des air déprimé voir suicidaires, et je me dit c'est vraiment des bons a rien, car dans les années 70, malgré qu'on bosser bcp plus, on trouver toujours le temps de se réunir, fleurter, baiser, eux ne foutent rien de la journée et son meme pas capable de cela, si je n'etait pas impuissant, j'irai essayer de le sautéemoi meme ces petites jeunes déprimée

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chtonk: ta gueule, et le groupe que tu a son avatar c'est de ma generation, donc si t'aime pas les vieux, n'écoute pas non plus de vieux groupe conna...

4 réponses

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  • Anonyme
    il y a 2 mois

    Et c’est quoi du sport câlin? Je ne trouve pas dans le dictionnaire. 

  • Anonyme
    il y a 4 semaines

    Pour la bonne cause, il s'engage à manger 60 kebabs en un mois  - Les héros ne portent pas tous des capes (crédits Just Giving Derek's Kebabathon November)

    Derek Breakey est un homme pas comme les autres. Ce Mancunien, grand amateur de kebabs, s’est engagé à en manger 60 en un seul mois, pour réunir de l’argent en faveur d’une organisation caritative.  “Je ne serai jamais malade de kebabs. Ils nourrissent mon âme.” Voilà ce que dit Derek Brea­key de ce sandwich bien connu de tous. Et il faut croire que son âme est bien nourrie : pour supporter l’ONG Nerve Tumours UK, il a promis de s’enfiler pas moins de 60 kebabs en 30 jours. Vous avez bien compté : deux kebabs par jour, un mois durant, sans aucune pause. Bon appétit ?

    De l’expertise à la générositéIl faut dire que Derek, 34 ans, a de l’expérience et un objectif : rassembler des fonds pour une structure qui soutient sa fille de 10 ans, Nerve Tumours UK, dont le travail consiste à développer la recherche et les soins autour des maladies rares que sont la neurofibromatose et la schwannomatose.

    Quant à l’expérience, elle a été acquise au long des années. Derek Breakey est en effet un contributeur régulier du Manchester Donner Connoisseurs, un groupe Facebook d’avis sur les kebabs locaux. “En quatre mois, j’ai noté 82 kebabs” note Derek Breakey dans les colonnes du Manchester Evening News. “Mon record est de 39 kebabs en 28 jours. J’en ai déjà mangé 9 en 7 jours, et 3 dans une journée.”Un kebabathon un mois durant

    Cette fois, il a placé la barre encore un peu plus haut. Il s’est lancé dans un “kebabathon” de 60 kebabs à terminer pendant le mois de novembre - un mois de 30 jours, qui plus est. Bonne nouvelle : s’il comptait rassembler 1 000 livres (1 100 euros), le compte est déjà dépassé. Mais Derek Breakey ne compte pas s’arrêter là pour autant, et poursuit sa route des kebabs, tout en espérant que la récolte soit la plus fructueuse possible en faveur de Nerve Tumours UK. Pour les curieux, ça se passe sur sa page Just Giving.  Pendant ce temps, Derek va explorer Manchester pour réussir son pari. Encore qu’il ne sera pas en terrain inconnu. “Je connais déjà un tas de proprié­taires de kebabs, on est très proches, je les ai même dans mon réper­toire télé­pho­nique !”, rigole Derek

  • Anonyme
    il y a 2 mois

    Nous nous retrouvons ce matin dans le cimetière de Lannemezan parce que dans la nuit du 9 au 10 août dernier, 63 tombes ont été vandalisées et profanées.  C’est un acte grave pour trois raisons :

    1-D’abord parce que c’est là que nous enterrons nos défunts. Un cimetière est un lieu de repos, un lieu de mémoire; c’est un lieu de prière, c’est un lieu d’espérance. C’est au cimetière que nous nous rendons régulièrement, et en particulier le 1° ou le 2 novembre, pour faire mémoire des membres de nos familles que nous avons connus, aimés et que nous voulons honorer, pour lesquels nous voulons prier, que nous voulons confier à la miséricorde de Dieu.  Cela fait des tombes de nos familles des lieux extrêmement sensibles. Des lieux de grandes émotions. Des lieux où nous nous sentons fragiles parce que nous y sommes remis face au mystère de la mort. La mort qui nous choque, nous déconcerte, nous révolte. La mort qui nous a pris un parent aimé. La mort qui nous interroge sur la précarité de notre propre existence. La mort qui est l’échec absolu. Un cimetière est un lieu où nous nous retrouvons en couple, en famille, entre amis pour pleurer nos morts et pour nous soutenir, pour nous porter les uns des autres, pour tenter de nous consoler. Nous sommes fragiles dans un cimetière. Voilà pourquoi il doit être absolument respecté. Chacun d’entre nous est remis face à la précarité de son existence, chacun de nous s’y sent vulnérable. Et c’est pourquoi la profanation d’un cimetière est tellement injuste, tellement indigne : parce que notre fragilité, notre impuissance face à la mort est tournée en dérision, moquée, violentée là où elle devrait être infiniment comprise et respectée.

  • Anonyme
    il y a 2 mois

    Y a des jeunes chômeurs aujourd'hui qui partouzent et à ton époque des chômeurs qui se branlaient plus svt qu'à leur tour. Rien de nouveau sous le soleil.

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