Post scriptum a posé la question dans Politique et gouvernementGouvernement · il y a 1 mois

Pensez vous vraiment que monsieur Macron a été élu de manière tout à fait démocratique?...Et si  vous répondez oui,...?

voulez bien préciser ce qui vous le fait dire.

Mise à jour:

@Misstic,...déjà, comme tes petits camarades de chambrées, tu as oublié de répondre à la question.Mais, contrairement  à ce que tu as l' air de croire, ça me fait pas du tout mal au cul, et en tout cas c' est pas toi qui risque de me faire du  mal, je te laisse te démerder avec tes petits copains de piaule.

Mise à jour 2:

@Brunohdf,...pas des râleurs invétérés,...juste des gaulois réfractaires.

Mise à jour 3:

@l' ano tête de con tête de liste des crétins de la fine équipe,...Je te parle pas de la Russie, mais juste de chez nous, la France, où monsieur macron se comporte effectivement comme monsieur poutine. Dans pas longtemps, après avoir empoisonné toute la population, il empoisonnera aussi ses opposants.

Mise à jour 4:

@Fernande,...sais tu que tu commences à me faire bander!...Savoir autant de détails sur tout un chacun, ...tu devrais citer tes sources!...pour qu' on puisse commencer à croire tes conneries.

Mise à jour 5:

@Jules Antoine,...le mieux serait encore de virer macron et revoir la constitution.

Mise à jour 6:

@Rossellogilles, ...c' est un peu ardu pour moi, mais je sens que tu es dans le vrai.Merci pour cette réponse très bien argumentée. Bonne soirée.

17 réponses

Évaluation
  • il y a 1 mois
    Réponse favorite

    Je pense qu'il n'est même plus question de démocratie, mais de légalité tout simplement.

    Je rappellerai une affaire que tout le monde a enterré : le Décret n° 2016-1675 du 5 décembre 2016 portant création de l'inspection générale de la justice par Mr Valls.

    La situation était suffisamment grave pour que la Cour de Cassation s'en émeuve et que l'art. 2 soit finalement supprimé, plus d'1 an après l'entrée en vigueur dudit Décret.

    Ce décret créait une situation peu banale dans laquelle la Cour de Cassation, la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français, se trouvait placée sous le contrôle direct du gouvernement : le principe de la séparation des pouvoirs se trouvant ainsi très largement entaché.

    Si l'article 2 a été supprimé, il se trouve que l'article 14 a continué à violer la Constitution.

    Dès que ce Décret est entré en vigueur, du fait même de la violation fondamentale de ses principes, la Constitution s'est trouvée abolie ; que, plus tard, l'art. 2 ait été supprimé ou pas, ça ne change rien : une Constitution ne renaît pas de ses cendres...

    Il aurait fallu une Assemblée Constituante, ne serait-ce que pour dire symboliquement "la Constitution abolie de fait entre à nouveau en vigueur"... ça n'a pas été le cas et ça ne l'est toujours pas.

    Tout le monde a fait comme si...  et, surtout, le monde politique... A part Jean Lassalle... !

    Chronologie des faits :

    Pour mémoire : le 1er décembre 2016, François Hollande renonce à briguer un 2e mandat équivaut à une démission.

    > 5 Décembre 2016 : décret violant le principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs

    > 7 Mai 2017 : élection de Emmanuel Macron à la Présidence

    > 14 Mai 2017 : fin du mandat du Président François Hollande et début du mandat de Emmanuel Macron

    >23 mars 2018, le Conseil d’Etat rend sa décision annulant l'article 2 dudit décret

    Il se trouve que Emmanuel Macron a été élu suivant des principes constitutionnels alors même que cette Constitution se trouvait abolie de fait, ne serait-ce que par un article qui survivait encore près d'un an après cette élection.

  • Anonyme
    il y a 1 mois

    Ah bon , je te conseille d'aller observer en Russie par exemple et tu seras heureux de constater il y a bien la démocratie en France pauvre imbécile qui ne sait pas quoi faire de tes dix doigts et qui ne sait pas ce que veut dire la démocratie  .

  • il y a 4 semaines

    Non. Pas du tout. 

  • Anonyme
    il y a 4 semaines

    quand même on a voté à 45 % pour RN , pour un parti non démocratique , fasciste, mais républicains qui n est pas interdit,   beaucoup de gens ont voté pour et on a pas tenu beaucoup compte  de ces électeurs , ne serait ce  sur la plan sécuritaire , ces gens demandaient  justement plus de sécurité et plus de sévérité sur les peines  des criminels , ils demandaient aussi  un service de santé à la hauteur,  on nous a fait rêver avec  les couronnes remboursées  totalement ainsi que les lunettes , il faut voir ce que nous proposent les dentistes et les opticiens, de la merde. il aurait été préférable  de forcer les mutuelles à    avoir des cabinets dentaires dans chaque  département sans reste à charge  et aussi des opticiens  mutualistes. Je n ai jamais compris  le nombre important de mutuelles en France avec une dizaine cela serait largement suffisant  pour faire baisser les prix ,  avec de vrais centres mutualistes  , je crois  que cette concurrence  est faite pour tromper le gens , en ayant  un grand nombre  de prestataires,   tu crois faire une affaire et tu te fais entuber  encore davantage et les accords avec le privé de santéclair ou autres  organismes du même genre n est que du pipeau  .

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  • il y a 4 semaines

    il a été élu démocratiquement, mais avec 24% il ne représente pas la majorité des Français, il a été élu président avec  cette phrase magique, qui sert à rouler les Français dans la Farine... "Faire Font Républicain"

  • il y a 1 mois

    Les plus drôles, ce sont les abstentionnistes qui contestent la légitimité de Macron...

    Ah, y a des ces vedettes dans le pays !

  • il y a 4 semaines

    Il a été élu par 6,5 millions de Français. Dans un pays normal, son élection aurait été invalidée par le conseil constitutionnel, tous comme les verts pour les élections municipales pour "non sincérité du scrutin". De plus il n'a plus de majorités à l'assemblée nationale, il est juste hors-constitution, autrement dit, il n'a plus non seulement aucunes légitimés, mais non plus  aucunes légalités. La logique voudrait que nous le sortions par la peau des fesses de l’Élysée. Le souci qui va se poser, c'est qu'après 2022, toutes ces décisions prisent pendant le quinquennat pourraient être invalidées, tout comme celles de Sarkozy entre 2007 et 2012 si il est prouvé que sa campagne de 2007 a été financée illégalement et si il est condamné pour "corruption active" dans l'exercice de son mandat. On ne doit plus désormais se demander si la France va imploser, mais quand, et surtout, s'y préparer.

  • Anonyme
    il y a 1 mois

     BIEN PLUS QUE TRUMP au USA  POUTINE EN RUSSIE

    il a eu plus de voix que MARINE LEPEN plus de voix que FION plus de voix que MELANCHON

  • il y a 1 mois

    Il a été élu à la majorité absolue des votes exprimés au second tour.

    Ca peut faire mal au c.l mais c'est comme ça que ça fonctionne.

    Est-ce que c'est tout à fait "démocratique" quand en face y'a Lepen?

    ...

    @jout? : j'ai répondu oui à la question, j'ai expliqué pourquoi, j'ai émis une légère nuance, j'ai parlé des culs en général certainement pas du tien.

    Il ne faut pas juger à l'avatar...

  • il y a 1 mois

    Sur la manière oui peut être vu que le système s'est bien arrangé des travers de la Vème République pour le faire élire. Mais pas sur le fond non car 82% des français votants ne sont pas représentés par son programme... Après on s'étonne que ça râle tout le temps dans ce pays constitués de râleurs invétérés

  • ?
    Lv 7
    il y a 1 mois

    Le paradoxe de Condorcet dit qu'il est possible, lors d'un vote où l'on demande aux votants de classer trois propositions (A, B et C) par ordre de préférence, qu'une majorité de votants préfère A à B, qu'une autre préfère B à C et qu'une autre préfère C à A. Les décisions prises à une majorité populaire par ce mode de scrutin ne sont donc pas, dans ce cas, cohérentes avec celles que prendrait un individu supposé rationnel, car le choix entre A et C ne serait pas le même selon que B est présent ou non.

    C'est le mode d'expression des préférences de chaque votant, sous la forme de relations (de type A > B > C) qui mène à ce résultat paradoxal. Quand l'information traitée est plus complète et renseigne sur l'intensité des préférences (par exemple, A n'est que faiblement préféré à B, mais B est très fortement préféré à C), des procédures permettent de classer rationnellement des candidats sans paradoxe. De telles procédures sont par exemple utilisées pour évaluer des réponses à appel d'offres : on établit pour chaque critère d'évaluation non pas un classement mais une notation.

    Exemple 1 : pierre-feuille-ciseaux

    Considérons un système de préférence majoritaire à 3 critères x, y, z. Des objets A, B et C sont jugés sur 3 critères x, y et z et l'on préfère un objet à un autre dès lors que 2 critères sont meilleurs.

    Considérons les 3 objets suivants dans un système de préférence croissant (la plus haute note est la meilleure) :

    A (x=1, y=3, z=2)

    B (x=2, y=1, z=3)

    C (x=3, y=2, z=1)

    Finalement :

    {\displaystyle B}B est préféré à {\displaystyle A}A car meilleur sur les critères x et z ({\displaystyle B>A}{\displaystyle B>A}).

    {\displaystyle C}C est préféré à {\displaystyle B}B car meilleur sur les critères x et y ({\displaystyle C>B}{\displaystyle C>B}).

    Mais {\displaystyle A}A est préféré à {\displaystyle C}C car meilleur sur les critères y et z ({\displaystyle A>C}{\displaystyle A>C}).

    {\displaystyle B}B est donc préféré à {\displaystyle A}A qui est lui-même préféré à {\displaystyle C}C qui est lui-même préféré à {\displaystyle B}B : {\displaystyle B>A>C}{\displaystyle B>A>C} mais {\displaystyle C>B}{\displaystyle C>B}

    La non-transitivité de la relation de préférence entraîne le paradoxe de Condorcet, mais ne devrait pas être considérée en elle-même comme paradoxale. Elle n'est en effet pas plus paradoxale que le jeu Pierre-feuille-ciseaux où

    la feuille l'emporte sur la pierre,

    la pierre l'emporte sur les ciseaux,

    les ciseaux l'emportent sur la feuille,

    Ce qui peut se noter F>P, P>C, mais C>F.

    L'usage du symbole > pour exprimer certaines relations non-transitives contribue à la confusion.

    Exemple 2 : le vote

    Considérons par exemple une assemblée de 60 votants ayant le choix entre trois propositions A, B et C. Les préférences se répartissent ainsi (en notant A > B, le fait que A est préféré à B) :

    23 votants préfèrent : A > B > C

    17 votants préfèrent : B > C > A

    2 votants préfèrent : B > A > C

    10 votants préfèrent : C > A > B

    8 votants préfèrent : C > B > A

    Dans les comparaisons majoritaires par paires, on obtient :

    33 préfèrent A > B contre 27 pour B > A

    42 préfèrent B > C contre 18 pour C > B

    35 préfèrent C > A contre 25 pour A > C

    Ce qui conduit à la contradiction interne A > B > C > A .

    Dans un cas comme celui-ci, Condorcet propose d'éliminer le vainqueur le moins performant (ici A car A l'emporte sur B avec la plus faible différence entre les scores) et de faire un duel entre B et C qui sera remporté par B. Le scrutin majoritaire à un tour aurait donné A gagnant. Mais d'autres solutions sont possibles (voir Méthode Condorcet, Résolution des conflits).

    Pour les élections réelles, la méthode de Condorcet n'est pas appliquée, et donc, le problème ne s'est jamais posé. Typiquement en France, le scrutin uninominal majoritaire à deux tours peut faire arriver en troisième place un candidat qui battrait en duel les deux qualifiés du second tour : malgré l'existence du paradoxe de Condorcet, il existe des cas où le vainqueur suivant la méthode de Condorcet serait établi sans conflit, et pourtant il perd avec les méthodes de scrutin appliquées (mais si le mode de scrutin était le Condorcet, la campagne elle-même serait modifiée pour en tenir compte).

    Importance pratique du paradoxe de Condorcet

    On peut se demander si l'on rencontre souvent des cas de paradoxes de Condorcet1. Prenons l’exemple 1 ci-dessus :

    A (x=1, y=3, z=2)

    B (x=2, y=1, z=3)

    C (x=3, y=2, z=1)

    En remplaçant les trois critères par trois individus (X, Y et Z), les préférences sont :

    Individu X : C > B > A

    Individu Y : A > C > B

    Individu Z : B > A > C

    Supposons que :

    A (ou le projet A en discussion dans un comité de trois membres) est le statu quo,

    B un changement important

    C un changement modéré.

    L'individu X préfère un changement modéré mais ne veut pas rester au statu quo. L'individu Y préfère le statu quo mais peut se contenter d'un changement modéré. L'individu Z veut un changement important ou alors il préfère rester au statu quo. Dans ce cas, un comité de 3 membres est confronté au paradoxe de Condorcet.

    Si X propose d'opposer tout d'abord les objets A et B et ensuite le gagnant (B: grâce aux voix de X et Z) à l’objet restant (C), il obtient le résultat qu’il préfère (l’objet C est choisi).

    Si Y propose d’opposer les objets B et C et ensuite le gagnant à A, son objet préféré (A) est choisi.

    Si Z propose d’opposer les objets A et C et ensuite le gagnant à B, son objet préféré (B) sera choisi par le comité.

    Cette stratégie dans le choix de l’ordre d’objets à soumettre au vote est un argument en faveur de l’élection du président d’une assemblée législative à tour de rôle parmi tous les principaux groupes.

    Il suffit de changer les préférences pour supprimer le paradoxe de Condorcet. Par exemple, si les préférences de Y sont A > B > C, l’objet choisi est toujours B, peu importe l’ordre des objets soumis au vote.

    Supposons que toutes les préférences soient également probables et le nombre d’individus est très grand. La probabilité de rencontrer le paradoxe de Condorcet augmente avec le nombre d’objets en discussion. Elle est de 8,77 % avec trois objets (le minimum pour trouver le paradoxe) et de 48,87 % avec déjà 10 objets.

    Le paradoxe de Condorcet ne peut pas se produire si les préférences sont unimodales (à un seul sommet, avec l’intensité des préférences en ordonnée). Par exemple, dans le cas ci-dessus avec les préférences A > B > C pour Y, les préférences des 3 individus ont toutes un seul sommet lorsqu’on trace le profil dans l’ordre A-B-C en abscisse. Par contre dans le cas de l’Exemple 1, il n’y a aucun ordre des objets où toutes les préférences sont à un seul sommet. Dans l’ordre A-B-C c’est Y qui a deux sommets (premier sommet avec A, on descend tout en bas avec B et on remonte à mi-hauteur pour le deuxième sommet avec C) car l’objet A a une préférence forte, B une préférence faible et C une préférence moyenne (A > C > B)

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