Si un proche aimé, te demande d'abréger ses souffrances et de l'aider à mourir, que fais-tu ?

Mise à jour:

@ Gildas Pas facile de douter de sa propre mère.

Mise à jour 2:

@ PH On peut s'y confronter avant et s'y tenir si on l'a promis.

Mise à jour 3:

@ PH OK ! Dans ce cas.....Effectivement, on ne peut savoir que dans l'instant.

Mise à jour 4:

Exactement ! ^^^^^^^^^^

15 réponses

Évaluation
  • il y a 2 mois
    Réponse favorite

    Aucune idée, on ne peut savoir que si on y est confronté.

    @Elisabeth, je maintiens, je ne sais pas, donc je ne promettrais jamais.

    @Exactement ;-)

  • il y a 1 mois

    C'est très compliqué...

    Pour l'avoir vécu et le revivre actuellement, je n'ai pas pu et ne peux toujours pas. Ce n'est pas une question d'amour, d'ailleurs. C'est plus une question de comment affronter sa propre culpabilité et celle que les autres vous feront portée, s'ils sont au courant. Et COMMENT la personne que l'on aime va mourir.

    On s'imagine qu'aider quelqu'un à mourir n'aura ni couac, ni raté, que cela se passera comme dans un film et que la personne va doucement fermer les yeux... On voit ça comme un acte altruiste et héroïque, certes, c'est vrai. Mais la mort reste la mort et l'agonie n'est jamais un passage amusant... Entre le fantasme et la réalité du corps qui s'accroche aux derniers soubresauts d'existence, il y a une réalité presque impossible à affronter lorsque l'on sait que l'on a enclenché soi-même et volontairement cette fin. Je manque de courage, très possible, mais, ça, non, jamais pu. 

    Et c'est aussi pour cette raison, qu'humainement, j'ai dû mal à me dire que je vais imposer ce geste aux médecins et infirmières. Et c'est bien pour ça que la loi sur l'euthanasie m'interroge énormément. Pas sur le principe, la liberté de mourir dignement, soit, mais sur le "comment" qui a de profondes répercussions sur les humains (à moins de confier cela à des robots) qui accompliront cette mission.

  • il y a 2 mois

    je l aide, ceci dit je ne crois pas ma mere qui m a dit qu elle le ferai si c etait le cas

    oui je doute d elle, elle m a oblige  me vacciner

    contre l hepatite B ce qui a entraine 3 crise de sclerose en plaque

    avant elle avait persuade le neurologue a me cacher le nom de ma maladie

    elle me la avoue un jours 

    elle pense toujours qu elle avait raison 

    elle est tres fiere d elle meme jamais elle ne fait de faute...

  • il y a 1 mois

    Je l'aime donc je l'aide. je ferais pas l'égoïste. 

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  • il y a 1 mois

    je parlerai de mon père qui est parti seul dans une chambre d'hôpital ou il a tout débranché!!! il nous a écrit en disant je souffre trop! je n'y vois plus je veux pas vous faire de la peine . je préfère partir!  surtout que personne de ses enfants  nous l'avons aimé? c'est dur de l'écrire ? mais c'est comme ça ? les regrets sont stériles !

  • il y a 1 mois

    cette pensée m'a traversé l'esprit quand ma mère était en fin de vie , mais je n'aurais pas pu la tuer .. 

    j'ai par contre demandé au personnel médical si elle leur avait demandé d'abréger sa vie , on m'a répondu qu'elle y avait fait allusion , mais que eux  ne la sentait pas prête , je pense qu'on l'a quand même aidée à partir dans la semaine qui a suivi après qu'elle ait vu toute la famille ..

    Mais dis donc , t'as rien de plus gai à raconter ce soir ? tu vas me filer le bourdon ...

  • il y a 2 mois

    j'en serai capable s'il  n'y a pas de famille derrière qui pourrait me dénoncer.

    Mon père l'aurait souhaité mais je savais que ma soeur m'aurait causé des problèmes. Je ne pouvais pas risquer la prison, j'avais 2 enfants.

  • il y a 1 mois

    J'ai dis non et je ne le regrette pas. Je trouve que c'est cruel de poser ce genre de question à son enfant. Dans le contexte où il y a suivi de l'hôpital avec du personnel compétent. J'ai été longtemps à lui en vouloir, aujourd'hui c'est juste un ressenti amer. Ma première réaction fût un choque, notamment un  état de sidération. Dans le sens ou je crois en Dieu et que ma mère le savait. Aussi sa demande allait totalement contre ma nature. Tuer quelqu'un de plus sa propre mère, l'idée même m'était horrible. Pour précision, cette demande fût faite dans le but de ne pas finir en souffrance, alors qu'elle était très fatiguée chez elle et qu'elle se rendait à ses rendez-vous pour se soigner. Elle était à peu près bien portante alors qu'elle me posait la question.  J'était persuadé qu'elle pouvait s'en sortir. Du moins avait-elle encore du temps à vivre. Puis elle m'a dit qu'elle allait mourir, qu'elle entrait à nouveau à l'hôpital. Je n'ai pas compris pourquoi elle parlait comme ça. Il m'a fallu du temps, pour comprendre qu'elle avait programmé son départ avec l'équipe médicale. Ce fût un choque ! Une trahison. 

  • il y a 1 mois

    Je l'aide, c'est aimer cette personne

  • Arta
    Lv 7
    il y a 1 mois

    C'est une décision, une démarche qui demande bp de réflexions entre l'autre et moi, le pourquoi, il faudra me persuader de l'acte et que ma raison s'ajuste à la sienne .

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