Squeegee a posé la question dans Arts et sciences humainesPhilosophie · il y a 2 mois

Si chacun de nous était vachement individualiste, quelle serait la chance de survie de nos sociétés?

12 réponses

Évaluation
  • il y a 2 mois
    Réponse favorite

    Toute société est composée d'individus, d'acteurs sociaux individuels qui poursuivent chacun rationnellement des fins égocentriques ( par exemple vivre le plus longtemps et le plus confortablement que possible), au besoin en passant avec d'autres des CONTRATS qui leur garantissent certains avantages ou profits.

    Autant dire que le soin que chaque individu prend égoïstement de ses propres affaires est au principe de toute activité sociale, notamment les échanges économiques.

    Ainsi on aurait pu croire que l'individualisme foncier des humains serait pour la sociabilité une cause nécessaire de ruine. Mais il n'en est rien parce que, pour parvenir à ses fins, le plus égoïste des hommes est bien obligé, de passer et d'honorer avec les autres des contrats assez équitables pour qu'ils perdurent.

    "Si égoïste que soit supposé être un homme, il y a évidemment quelques principes dans la nature qui lui font prendre intérêt à la bonne fortune des autres et qui rend leur bonheur nécessaire pour lui."

    A. Smith : Théorie des sentiments moraux.

  • il y a 2 mois

    On est déjà vachement ce que tu dis mais ce n'est pas notre faute il fait trop chaud là .

  • Niezky
    Lv 6
    il y a 2 mois

    Ce sera boeufement un dilemne de psychopathes .

  • il y a 2 mois

    Exactement les mêmes chances de survie que ce qui a été jusqu'à maintenant : nous sommes tous individualistes (comme le dit très justement @edi) et nos sociétés sont organisées pour que ces individualités cohabitent.

    Nous avons des usages, des règles et des lois pour les compléter ; leur non-respect est soumis à des sanctions.

    Cependant, ces dernières années, il est apparu que la société tend à se désagréger pour des motifs divers : une immense opération de manipulation a été entreprise qui a consisté à introduire la peur dans les groupes sociaux.

    La peur fragilise les individus qui s'avèrent ainsi plus faciles à amalgamer en une nouvelle forme de société basée sur la modification des comportements par l'apprentissage et l'instillation de nouvelles réactions.

    L'objectif est que la population dont le comportement a été modifié inhibera la population qui y est encore réfractaire.

    L'exemple que l'on peut donner est actuel : le port du masque.

    Diverses grossières manipulations des populations ont été pratiquées depuis le début 2020 ; une partie de la population, très vite submergée par la peur, a été convaincue que le masque était son seul moyen de survie ; une autre population, relativement indifférente, s'est laissé convaincre qu'il était de l'intérêt de la proche famille âgée que tout le monde porte un masque en présence de ces aînés.

    Cela fait que 2 français sur 3 (~ 65 %) sont favorable au port du masque à l'extérieur : en d'autres termes, 2 français sur 3 sont disposés à se livrer à des rituels répétitifs traduisant l'existence d'un "trouble obsessionnel compulsif".

    Il est à remarquer que le port du masque a été rendu obligatoire le 20 Juillet et qu'il n'a fallu que quelques mois pour le faire accepter par la majeure partie de cette nouvelle société soudée par la peur.

    Si, au regard de la faible qualité des différents masques mis à notre disposition, il n'en va pas réellement de notre survie, en tant qu'individu (puisque nous ne sommes pas vraiment protégés), une nouvelle forme de société s'est créée qui répond à des normes nouvelles, essentiellement émotionnelles (inquiétude, angoisse, malaise), et dont les réseaux sociaux (déjà canalisés) servent d'exutoires.

    Les mouvements Gilets jaunes de l'an dernier sont, peut-être, les derniers cas de résistance de la société rationnelle qui était la nôtre... peut-on parler de "sursauts de l'agonie" ?

    Je rappelle qu'une litanie insistante est en train d'être instillée dans notre mental : celle de l'existence "d'un avant et d'un après" qui n'a aucune réalité en soi, mais que tout le monde est en train d'admettre, d'autant plus facilement que la crise économique mondiale est, effectivement, en train de changer la donne.

    Source(s) : La société de demain serait-elle donc celle-la ? https://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20...
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  • Anonyme
    il y a 2 mois

    Comme la plupart d'entre nous dans la plus grande majorité NE SONT QU'INDIVIDUALISTE: La chance de survie de notre "si belle" société sans Dieu EST une chance...  "COVID-19"!

  • il y a 2 mois

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  • il y a 2 mois

    la société actuelle, telle qu'elle veut s'épanouir dans le profit et la compétition est destinée à disparaître...

    le bateau prend l'eau de toutes parts, il va couler et ceux qui y sont attachés vont couler avec lui...

    vous ne le voyez pas ?...

    😎🙏😎

  • Anonyme
    il y a 2 mois

    Tu aurais autant de chance que le tigre de Sibérie , en voie d'extinction .

  • Anonyme
    il y a 2 mois

    On est déjà vachement ce que tu dis mais ce n'est pas notre faute il fait trop chaud là .

  • il y a 2 mois

    Aucune et on y va tout droit

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