Myosotis a posé la question dans Arts et sciences humainesPhilosophie · il y a 2 mois

Il faut parfois mettre des mots sur nos maux, qu'en pensez-vous ?

Mise à jour:

Je viens d'écrire ce petit poème... 

6 réponses

Évaluation
  • il y a 2 mois
    Réponse favorite

     "Des paroles, disait Freud, peuvent faire un bien indicible et causer de terribles blessures."

  • Arta
    Lv 7
    il y a 2 mois

    Indispensable, Lacan dirait " il faut que ça parle ", beaucoup de somatisations viennent d'un manque d'élaboration des maux. Des mots sur des maux et des couleurs sur les douleurs. Bel été à vous !

  • Noah
    Lv 5
    il y a 2 mois

    Pourquoi parfois les mots seraient faux, comme si tout n'avait été qu' un rêve, délicieux dans les bons jours, torture dans les mauvaises passes, des bons jours quand les draps s'en souviennent, ou plus simplement on l'sait en voyant la grosse tâche sur les draps, là c'est tout de suite moins poétique, tu écris bien dit-elle, tu devrais écrire des livres ou des poèmes, pourquoi devrais-je écrire, pour qui, pour les sourds, pourquoi devrais-je poser ces mots, pour des gens que je n'ai jamais rencontré, dont je me fous complètement, la souffrance attire la souffrance, c'est comme une glue dont on n'arrive pas à s'extraire, un second choix, un putain d'second choix dans la vie, l'important c'est d'participer, on parle, on parle, comme des pantins désarticulés, déglingués, sans la baguette magique de Gepetto, le mauvais sort d'un sorcier m'anime, comme une punition, c'est comme un toc, juste pour réaliser le fait que l'on est capable de donner signe de vie, au cas où le seul être humain qui me les a inspiré, parti, envolé, disparu, pour ces mots, f'rait un détour, pour m'croiser, continuer ce qui n'est pas fini, oublié, ça peut être une sorte de thérapie, tu entends ce que j'te dis, pourquoi devrais-je répéter inlassablement l'origine de ce qui fait qu'aujourd'hui, j'ai plus envie, chui rincé, cramé, lessivé, là j'veux la reine des glaces, pour éteindre ce brasier qui n'veux plus rien dire, toi tu m'proposes le nanard laissez Lucie faire, tu veux faire partie du jeu, tu veux ton premier rôle dans la pièce, c'est ça, derrière un bon esclave, y'a toujours un bon maître, un maître mot, comme un sésame, ouvrant des portes que tu pensais pas fermées, mais c'est comme la boîte de Pandore, t'en sors jamais dès l'instant qu'elle s'est ouverte, si jamais j'deviens célèbre grâce à ces mots, on va m'demander d'écrire encore et encore, aurais-je le temps de tout dire, tout ce que je n'ai pas su dire, quand j'aurais dû, si jamais c'est le cas, si jamais ces sourds m'entendent pas, où vais-je puiser cette inspiration, si j'écris tout ce qu'il me reste dans les tripes, aurais-je le courage de continuer à vivre, à quoi bon si ces mots ne peuvent pas changer ce qui est déjà écrit, que vais-je devenir sans la seul chose qui m'fait lever le matin, si tout ce qu'il me reste, j'le jette en pâture, si en lisant ces maux, ces gens s'retrouvent en ce pourquoi j'me sens encore assez chanceux, pour avoir fait de cette douleur, ma meilleure amie, ma meilleure ennemi, si mon grand amour est banal, commun, chui quoi, que va-t-il me rester à moi ...?

  • Anonyme
    il y a 2 mois

    AURAIS TU  AUTANT DE MAUX POUR QUE TU NE PUISSES PLUS

    AVOIR L ENVIE DE LE POSTER SUR LA RUBRIQUE POESIE ?

    ou peut être cela est du à l'infâme chat  ariel la gamel

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  • Anonyme
    il y a 2 mois

    si nos maux guérissaient par des mots, il suffirait d'écrire une ordonnance.

    Source(s) : aphorisme 33
  • arrial
    Lv 7
    il y a 2 mois

          Chiche : je te prends aux maux, Marie-Momo …

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