Noah
Lv 5
Noah a posé la question dans Arts et sciences humainesPhilosophie · il y a 2 mois

Quelle différence entre le savoir illuminé, et l'arbre de  la connaissance ?

Où est le philosophe dans cette échelle humaine . 

5 réponses

Évaluation
  • il y a 2 mois
    Réponse favorite

    Descartes disait :  "La philosophie n' est que l'art de parler vraisemblablement de toutes choses". 

    Le philosophe ne parle pas d'une théorie, mais de plusieurs dont il ressort une sorte de surenchère de la pensée. Alors que le savant illuminé, lui est à fond dans sa propre théorie, sans intérêts et obligation d'interconnections avec d'autres théories. Il a le nez sur la loupe (de son domaine), là où le philosophe doit regarder de loin. Pour dégager un point de vue, permettant de relier, diverses connaissances ou/et théories. Aussi, le danger pour le philosophe est de tomber dans le résumé au lieu d'y faire naître sa propre réflexion et de nous apporter un regard nouveau. L'arbre de la connaissance vous trouverez énormément d'informations sur son sujet. C'est un symbole complexe, qui se réfère à la conscience de .. connaissance de...  Lié au péché originel d' Adam et Eve pour qui, le bien, le mal se révèlent  alors consciemment  (culpabilité). Lorsque nous découvrons un savoir,  nous gagnons en liberté (par le choix qui s' offre à nous), par ailleurs, nous acquérons  une nouvelle conscience de… de quelque chose d'autres..  Ces connaissances sont du domaine de Dieu. Accessibles mais interdites si on a confiance en son ordre. La compréhension que permet l'esprit de l'homme, met l'homme en danger.(Il n'a pas toutes les connaissances). Néanmoins, ce danger est à cet instant invraisemblable, invisible, puisqu'il deviendra réel, à la maturité seulement du fruit, de se savoir. L'arbre de la connaissance représente ainsi, particulièrement la vie en longévité supérieure, à celles des hommes.. L'homme l'ignore Dieu le sait. La connaissance survivra à l'homme qui le premier aura succombé à la tentation du fruit "" défendu par Dieu à un instant précis. Avec le bien et le mal, le bon ou le mauvais qui en découleront, sur toutes les générations des hommes.  

  • Anonyme
    il y a 2 mois

    l'arbre de la connaissance tel un sapin de Noël enguirlandé, illumine le palétuvier de notre soif de connaissance...tel un nénuphar les pieds dans la vase .

    Source(s) : aphorisme 33
  • Niezky
    Lv 6
    il y a 2 mois

    Le savoir illuminé n'éclaire pas , il obscurcit par l'enfumage incendiaire , reste donc l'arbre de Porphyre  pour l'initiation à la connaissance .

  • il y a 2 mois

    L'arbre qui ne pousse que sur le terreau fertile de l'abrutissement des masses illumine toujours les cerveaux désaxés. 

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  • Noah
    Lv 5
    il y a 2 mois

    Le savoir illuminé :

     La conscience est comparable à une machine, absente, semblant avoir  renoncé ou oublié, au monde physique, involution participative en dégradé, la lumière du soleil y est absente, son moi y est remplacé par des projecteurs artificiels, essentiellement culturelle, contrastée entre l''érudition et la bêtise profonde, mais complètement binaire lorsqu'il est question de la vie, la proposition est exclusivement morale, dans un renoncement à la vie sociale et sexuelle, puisque cette dimension est sans amour, elle est comparable à une bulle, réceptrice et émettrice, mais paradoxalement sourde et muette, aliénation du soi, dans l'état, insatiable dans la découverte du monde virtuel, un savoir globalement scientifique et artistique,  porteuse d'une science infuse, diffusée par une expérience humaine dans la banalité du quotidien, son vécu et cette culture semblent entraver son évolution dans ce sens, les émotions y sont sans cesse sollicitées, inversées cette fois, c'est l'autre, d'où ce dualisme, egotisme/altruisme, dégénérescence semblable à des sautes d'humeurs intempestives mêlées à la froideur du stratège, un savant mélange entre la spiritualité orientale et l'érudition occidentale, ce savoir dans l'absence, prend ma présence, pour son absence, c'est un peu comme si le soleil avait rendez-vous avec la lune, mais la lune ne me voyait pas, transformé en sujet-objet,  ce savoir voit l'architecture d'une partie de son expérience à travers un moi animal-machine, pris en otage comme cobaye, c'est interprétable comme des éclats de miroirs  sans tain, glissés insidieusement dans ce capharnaüm, ôtés tout aussi insidieusement au fur et à mesure de l'expérience, voix à dominance masculines  et artificiellement féminines, comme surfaites, désagréables, soumises et dominatrices, tantôt mielleuses, tantôt fielleuses, parfois démentielles, comme si la voix masculine changeait d'octave, en alternant des graves aux aiguës, pour créer ces effets, ces voix calculent, manigancent, sont narcissiques, prétentieuses, orgueilleuses, sarcastiques, méprisantes, sottes, dénigrantes, agressives, c'est de la violence psychologique atteignant des paroxysmes dans tout degrés qu'il soit humainement possible, c'est comme si c'était tout ce que rejette l'humanité, et, comme si c'était tout ce que l'humanité avait peur de perdre, y sont présents de nombreux philosophes, comprenant certaines récurrences . 

    L'arbre de la connaissance :

    la question s'ouvre dans la dualité, paradoxale, la première version  est un échantillon écrit par l'humanité dans l'ensemble de son expérience, l'intelligence humaine, nuancée, différente de cette proposition avortée, sans humanité, le choix de l'arbre de la connaissance, est un choix par défaut, c'est la connaissance, et un savoir illuminé, tout dépend d'où l'on se place, la connaissance, dès cette source vers l'intelligence, la bêtise, à savoir tout les obstacles entravant l'accès à cette autre source d'intelligence, tout moyen de communication secondaire, est sans causes apparentes, c'est l'utilisation de l'outil par l'humain qui en est la cause, un savoir illuminé, parce qu'il m'est possible d'encoder l'intégralité de la proposition au fil de mon évolution, ce savoir limité dans l'intelligence, mais extrêmement rusé, prolifique dans la survie, je perçois cette bulle, tout ce qu'elle englobe, je perçois ce moi emprisonné a l'intérieur de la conscience, précisément, c'est moi qui perçois ce moi lorsqu'il est visible, dans ses peurs et projections, expérimentant en boucle certains aspects de son expérience individuelle, l' instinct de survie relaie cette intelligence de vie que je suis, bloquée, son moi décrit tout les mécanismes de survie mis en place par ce savoir illuminé, on peut identifier le mimétisme, mais c'est la couche la plus superficielle, connue de l'auteur, dans la mise en scène, c'est un accès direct à la source, suivi de la description de la psyché, la prison mentale, tout ces qui, obstruant l'évolution de l'être humain, c'est sans intentions, c'est naturel, ce savoir illuminé déploie la force et tout les moyens en sa possession pour progresser, cette connaissance évolue en parallèle, en identifiant, on peut penser aux forces contraires, mais il est question d'une relation force force illusoires, d'où l'absence de rencontre, c'est un parallèle pour le savoir, dont  moi établi la relation entre l'intelligence de vie, et la volonté de puissance de l'être humain en question, dont les forces sont issues des énergies contraires qui en sont le moteur, tout comme le moteur sont ces forces contraires, perdant en intensité au fil de cette expérience, cette puissance anéanti naturellement la volonté de puissance, puissance source à toute vie, cette puissance évolue en accueillant cette nature, la force involue dans sa lutte contre cette puissance de vie, mais percevant l'illusion du danger, elle gagne en intensité dans l'illusion de sa supériorité naturellement instinctive, illusion parce que la source prend force dans les émotions, les croyances, le monde des idées, une foi inconditionnelle envers les pouvoirs de l'humain, tout en puisant cette force dans le rejet de l'humain, d'où le terme de volonté de puissance en adéquation avec la situation présente, il y a deux volontés, la puissance bien que bloquée dans les bas-instincts reste la source d'énergie, à ce que l'on peut identifier comme un dédoublement, le dualisme découle non pas des apparences opposées, telle que la condition présente la situation de faits, mais d'extrêmes, c'est psychologique, le rejet de toute sources de vie, au singulier et au pluriel, matérialisé ici par les actions réactions par l'humain, pour survivre, l'humain et son expérience sont radicalement rejetés en conscience, générant un dédoublement de la conscience, par l'humain au service de son instinct, parce qu'aliéné à un pouvoir extérieur, l'autre, comme si l'humanité avait subi un lavage de cerveau en bonne et due forme et donné le pouvoir à une autre volonté de puissance, prison mentale, cachée pour la protection, par l'élaboration d'un système de survie davantage sophistiqué que celui d'origine, un édifice dans un autre, à la façon des poupées russes, que l'on peut identifier comme l'instinct de conservation, les propositions annexes en font état de fait, par exemple ici, symboliquement, c'est le féminin  qui décrit le masculin, le masculin  qui décrit le féminin, perçu par ce moi aliéné, se voulant androgyne et hermaphrodite, en conscience tantôt, actif illusoire, passif illusoire, la dualité énergie matière, intelligence bêtise, est ici transcendée en antagonismes assez complémentaires pour donner l'illusion d'une autonomie parfaite, tout en utilisant le sexe et la sexualité comme moyen de pression, c'est donc comparable a une évolution non-dualiste pour un novice, l'accueil dans la connaissance y est possible, il y a bien une présence, son moi est seulement enfermé, sans réelle attraction pour un autre système d'intelligence dans le temps présent, l'attraction-répulsion tentaculaire du passé étant toujours très forte, ce savoir illuminé réagit contre cette puissance, ce qui rend ce moi complètement passif, la survie accapare toute son attention, son énergie est mise au service de la diversion, sans réaliser le fait que ses chances de réussites sont nulles, face à ce que l'humain étiquette forces, est en réalité puissance, toujours en différé au détriment de l'instinct, ralenti par son mental, inexpérimenté dans cette situation de fait, inédite, l'expérience transcendantale ici est un malin simulacre du processus d'évolution, sans réelle intention d'évoluer vers la connaissance, c'est un système élaboré pour la survie, comme dans le but d'anéantir ce passé contre cette puissance de vie, le nihilisme nitzchéen et stratégique machiavelien, auxquels l'homme contemporain semble vouer un culte, est en réalité un rapport de forces d'apparences contraires, avec ou sans miroir, la situation est précaire, car soumise aux conditions environnementales, plus simplement, c'est l'être humain soumis à son expression de la souffrance, tout autant du fait, qu'il est impossible de penser que cette expérience soit un frein à son évolution, l'évolution est perceptible, dans des intérêts opposés, lesquels suscitent ce conflit d'intérêts, personnels et incompatibles . 

    je ne suis plus humain, plus humain, l'absence de la présence, la présence de l'absence, imperceptible, perceptible, situable, insituable , la présence, l'arbre de la connaissance, perçoit, identifie les caractéristiques de la conscience, l'absence, perçoit, décrit les aspects, les mécanismes de survie, de conservation de la conscience, caricaturalement c'est une pensée libre, interactive, alternative, immanente, transcendante, d'où le concept miroir, j'évolue peut importe l'environnement, un paradoxe s'ouvrant en continu vers la réalisation, l'évolution . 

    Source(s) : le cercle du vide parfait, voili voilou, on peut rentrer chez soi
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