Covid-Alors même que nous cherchons des solutions trouvez-vous normal que l'OMS déclare quil faudra des décennies pour sortir de la crise ? ?

Mise à jour:

Une grande Institution plus larmoyante qu'active. Ça sert à quoi de nous polluer la tête et déclarer ça ?  Depuis que les USA leur crache dessus et que la Chine leur démontre qu ils sont les nouveau patron, on dirait de la propagande chinoise basée sur la peur.

4 réponses

Évaluation
  • il y a 2 mois

    Le secrétaire général de l'OMS commence à sérieusement me pomper l'air avec son pessimisme. Chaque fois qu'il ouvre sa gueule, c'est pour dire quelque chose de négatif. À se tirer une balle avec ce con-là.

  • il y a 2 mois

    Ou est l'indépendance qui sauve les peuples et non les payeurs de cette institution verreuse à la botte de son mécène.  Chinois et américains nous prennent gravement la tête.  La sérénité est ailleurs. Peut être en Europe si elle accélère sa solidarité et son fédéralisme face à des gifles sanitaires ce qui est le cas aujourd'hui. Les eurosceptiques sont tous silencieux étrange...

  • il y a 2 mois

    Des décennies, je ne sais pas, mais il faudra peut-être bien longtemps sur le plan Sanitaire..

    Plusieurs possibilités se présentent :

    - 1 - il se pourrait que ce virus soit en train de se dégrader naturellement ou, tout au moins, de devenir moins agressif : dans ce cas il va disparaître tout seul après avoir fait de sérieux dégâts ; il faut compter quelques saisons ;

    - 2 - ce virus pourrait  être plus proche de ce que Montagné a dit que de ce que ses contradicteurs ont déclaré : dans ce cas, on est bel et bien partis pour des décennies, ...comme pour le VIH (dont il contiendrait quelques séquences...) ;

    > vu sous cet angle, il n'y aura jamais de vaccin et l'on n'aura que des protocoles de soins.

    >> Ces 2 éventualités tendraient à confirmer que ce virus sort bien d'une éprouvette et non pas des relations incestueuses d'un pangolin et d'une chauve-souris ;

    -- dans le 1er cas il serait volatil et se trouverait dans l'incapacité de se reproduire au-delà d'un certain temps

    - dans le 2e cas, compte tenu de son mode de propagation (aérien) il aurait des conséquences sociétales particulièrement importantes : on changerait d'âge tout simplement, ce qui était ne sera plus.

    - 3 - Ce virus est, effectivement, le fait d'une évolution naturelle, d'une mutation classique : dans ce cas, on finira bien par en faire le tour et cerner toutes les formes de ses manifestations ; à ce moment, les traitements seront aisés à trouver ; mis sous surveillance, on pourrait même parvenir à l'éradiquer ; il faut compter quelques années, quand même : on va vers "la" décennie, sans plus.

    Dès le début, l'OMS a commencé à raconter des mensonges en toute connaissance de cause.

    Maintenant qu'ils sont mis à nu, ils sont bien obligé d'avouer ce qu'ils savent depuis longtemps :

    - que les masques sont le seul moyen de nous en sortir... ou à peu près,

    - que ce virus est certainement loin d'être naturel.

    Il va bien falloir qu'il avouent, un jour ou l'autre, qu'ils ont été payés pour 

    - recommander qu'il n'y ait pas de restriction générale des voyages et du commerce

    - déclarer qu'il n’y avait pas de preuve de transmission interhumaine en dehors de la Chine

    - pour, enfin, reconnaître  "ce  qui  semble  indiquer  que  les  sujets asymptomatiques sont en mesure de transmettre le virus".

    Leur attitude, que tu dénonces à juste titre, n'est que le reflet d'un problème de génération (ou d'époque) : on demande au gens d'aller vite, de réagir vite, d'agir vite, de tout faire en vitesse, faute de quoi ils se dévaloriserons eux-mêmes

    >> le résultat normal est le bâclage.

    - Les choses sont faites à moitié : quand c'est "fini", c'est à refaire.

    - Quand les éléments ou les données manquent, on les invente : plus grand chose n'est fiable, la confiance disparaît.

    - Les solutions sont fondées sur du néant ou sur pas grand chose : elles sont vacillantes et aléatoires, un coup ça marche et un coup ça déraille.

    Tu retrouves cette situation dans l'attitude qu'ont eue la plupart des dirigeants face à la pandémie : valse hésitation, mensonges, mesures contraires les unes aux autres, et, finalement, incompétence : ils se veulent spécialistes de haut niveau, mais ils sont juste capable  d'appliquer des règles bien définies et bien rodées,

    Au 1er coup dur, c'est la débandade, un vol de  moineaux cahotique.

  • il y a 2 mois

    Même si la maladie disparait rapidement, les effets de la crise resteront présents, que ce soit sur le plan économique, ou celui des comportements.

    Sur le plan économique les effets de toutes les crises de ces 50 dernières années se ressentent encore. Jamais nous ne sommes revenus à la situation d'avant crise, elles sont toujours eu pour effet de changer le monde, et toujours dans une direction consistant à maximiser les profits pour une petite minorité tout en détruisant la planète.

    Peut-être est-ce que ce ne sera pas le cas cette fois ci, et alors cela aura des effets tout aussi durable.

    Il s'agit juste d'une évidence, et l'OMS n'a pas de moyen d'éviter cela.

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