Anonyme
Anonyme a posé la question dans Arts et sciences humainesPhilosophie · il y a 4 semaines

Avez-vous déjà supposé que vous aviez tort? Si oui, comment avez-vous résolu le paradoxe d'un savoir qui se renie lui-même ?

Elle a beau ne pas être de moi c'est pourtant une bonne question pourquoi s'acharner à la faire disparaître ?

22 réponses

Évaluation
  • Vlad
    Lv 7
    il y a 4 semaines

    Je pars dans l'idée que mon opinion d'aujourd'hui ne sera plus forcément celle de demain. Après tout rien n'est jamais définitif dans la Vie.

  • il y a 4 semaines

    J' ai répondu à cette "Q" avec trop de pertinence ... au point qu' elle fut comme d' habitude ... abusée....

    J' y donnais une attitude intelligente à avoir....

    Celle de toujours supposer ... "Être dans l' erreur" ... pour sans cesse vérifier et recouper ses sources ... en présupposant ... que l' on est trop con pour l' avoir perçue....

    Cela vous conforte dans les idées justes... avec des nouveaux éclairages ....

    Cela vous permet de vous délester des conneries... cachées par des mauvais éclairages....

  • margot
    Lv 7
    il y a 4 semaines

    il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis ,

  • il y a 4 semaines

    C'est toujours seul avec ma conscience que j'ai pu prendre le temps d'analyser cela, mais c'est plutôt un soudain mal-être inattendu qui me signale que j'ai eu tort, la réflexion intellectuelle vient après ce signal corporel.

    Après tout ce passe naturellement, j'admets vraiment que j'ai eu tort, j'attends alors l'occasion pour rectifier mon erreur, heureusement je n'ai jamais commis " l'irréparable". Donc du moment où c'est rattrapable je n'ai plus ce mal-être intérieur parce que je sais que je vais corriger mes erreurs. Voilà où j'en suis pour mon expérience personnelle.

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  • Aurore
    Lv 4
    il y a 3 semaines

    Salut,

    Je fais partie de la catégorie de personne qui n’accepte pas facilement ses torts ! : D Mais cela ne veut pas dire que je n’accepte pas du tout ! Si c’est à propos de quelque chose de sérieux, il y a une chance que je l’accepte et que je m’excuse, mais j’explique mon point de vue. Cependant, si ce n’est un truc banal, alors là jamais !

  • il y a 4 semaines

    C'est une excellente question qui porte sur la définition même de la méthode scientifique. Et ceux qui la censurent sont forcément des ignorants.

    Le fait de s'exposer délibérément à une réfutation est le propre d'une théorie véritablement scientifique et le propre d'un esprit véritablement scientifique.

    Ne méritent la dignité de scientifique que les théories réfutables et conscientes de l'être. C'est pourquoi on voit des hommes de science organiser des expériences non pour confirmer leurs hypothèses théoriques, mais bien pour tenter de les infirmer.

  • il y a 4 semaines

    Du fait de tout ce qui me détermine au moment précis où je pense avoir raison, ( à commencé par cette affirmation de soi quasi instinctive et si unanimement partagée)... tout me porte à croire que j'ai raison... en supposant et en

    admettant toutefois que rien ne change en moi et autour de moi ...ce qui tend à prouver qu'il n'y a que les imbéciles qui, sans jamais changer, ne renient jamais le savoir  auquel ils s'identifient...cons peut-être, mais pas maso au point de renoncer à ce  qu'ils croient être...!

  • il y a 4 semaines

    Moi tort ? jamais. Mon impudente confidence risque de me coûter cher mais il me faut avouer que j'ai toujours pratiqué à mon égard un snobisme farouche, d'où ce recul définitif devant la certitude des autres, pas assez sélective à mon gré. Je déploie pour ce faire des ressources inouïes. Exemple 1) L'ironie, le sarcasme... si l'on se dit meilleur scribouillard que moi je réponds : Vous qui dites que vous êtes le meilleur écrivain français..., ça doit pas vous poser beaucoup de difficultés de m'écrire un petit livre. Exemple 2) L'enjouement à la limite de la diffamation... Puisque vous êtes dans le midi, pourquoi n'écrivez-vous pas quelques pages sur les vendanges, voilà un sujet à votre mesure. Exemple 3) L'amitié déçue, l'apitoiement sur soi (attention je n'utilise ce stratagème que lorsque je suis attrapé en flagrant délit de bas-bleuisme)... Comment vous un ami de vingt ans ! Pauvre hère que je suis... Je n'ai pas la dernière édition du Petit Robert dans la maison où je me trouve et où les bons livres sont rares, picorés par les moineaux de passage, aussi je le cite de mémoire et par conséquent inexactement ; que l'on me pardonne si je lui ai prêté un français qui n'est pas le sien...

    Source(s) : Un cheval de labour paraîtra toujours plus ridicule, plus déplacé lorsqu'on le force à courir à Auteuil que lorsqu'il paissait tranquillement l'herbe de son Perche natal. C'est un type de l'Union rationaliste qui m'avait sorti ça, ce qui l'avait rendu suspect à mes yeux de complaisance envers l'étalage de ma vaine érudition.
  • il y a 4 semaines

    «Avez-vous déjà supposé que vous aviez tort? Si oui, comment avez-vous résolu le paradoxe d'un savoir qui se renie lui-même ?»

    Dans un tel cas, ou, effectivement, il m'est arrivé de douter d'avoir raison, ce savoir, ainsi remis en question, ne peux se renier ''lui-même'', du fait qu'une erreur probable constitue en elle-même un savoir.   

  • il y a 4 semaines

    Merci! 

    Yayourt ne m'a même pas signalé la supression...😒

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