La "Démocratie participative": n'est-ce pas une expression très hypocrite et factice?

Mise à jour:

A partir du moment où c'est gérer par l'exécutif, en effet, ils vous propose de temps en temps un référendum sur une question accessoire ou subsidiaire?

Mise à jour 2:

N'est-ce pas en même temps un aveux que la Démocratie n'est pas réelle. Quand il prendront des décisions importantes ; ils ne vous proposeront pas de référendum...

Mise à jour 3:

Le résultat s'est qu'on est vu dans certans Pays comme des assassins alors que notre seul tort et d'avoir laissé faire nos faux Représentants du Peuple!

5 réponses

Évaluation
  • Segel
    Lv 7
    il y a 1 mois
    Réponse favorite

    Pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple.

    C'est écrit ainsi dans notre constitution.

    Zavez pas l'impression qu,'on nous aurait arnaqué au passage ?

  • Anonyme
    il y a 1 mois

    Encore un truc où on te dit que tu es libre comme l'air mais que tu dois écouter les ordres du big boss.

    Ils savent plus quoi inventer pour garder leurs couillons sous le coude.

  • Lawyer
    Lv 7
    il y a 1 mois

    Bien sur. Seul le RIC ou la votation comme en Suisse vallent la peine

  • il y a 1 mois

    La vraie démocratie participative est la démocratie − et la politique − initiale, au sens originel et étymologique du terme. Celle où chacun exprime son opinion EN AMONT des décisions, lors de débats au terme duquel des propositions sont établis au vote (si possible par jugement majoritaire).

    Voir par exemple ce qui s'est passé depuis UN AN DE CAMPAGNE AUX MUNICIPALES où de nombreuses communes ont vu des LISTES CITOYENNES apparaître dont le SUCCÈS AUX MUNICIPALES A TOTALEMENT ÉTÉ TU PAR LES MERDIA : en effet ils ont totalement omis et occultés le succès des listes citoyennes qui ont REMPORTÉ 66 COMMUNES !

    https://reporterre.net/Sous-la-vague-verte-des-mun...

    Cela consiste en amont à :

    − participer à des réunions ou chacun peut proposer des idées

    − les discuter

    − voter pour ou contre

    de manière à établir une liste de thématiques et propositions qui constitueront le programme électoral,

    − puis à se proposer comme représentant si on le souhaite

    − en expliquant la pertinence de sa candidature

    − mise au vote avec les autres candidats, bien entendu au jugement majoritaire

    afin de choisir quels seront les représentants sur la liste.

    Et cela consiste en aval à :

    − poursuivre ces réunions pour poursuivre les propositions et discuter de l'action et des propositions de l'équipe municipale,

    − rapporter ces critiques et propositions en conseil municipal.

    Là j'explique ce qui se passe au niveau municipal mais ces noyaux communaux peuvent très bien ensuite refaire la même démarche aux niveaux régionaux ou nationaux avec certainement la contrainte de regrouper avant, dans une réunion départementale ou régionale, les propositions afin qu'il n'y ait pas 36 000 contribution hebdomadaire au plus haut niveau.

    Quand je dis hebdomadaire, ce ne sera peut-être pas à ce rythme si l'exécutif joue le jeu et suit bien les recommandations en tant que REPRÉSENTANT.

    Deux limites potentielles, mais qui surtout permettront de modifier le mode de fonctionnement de l'exécutif :

    − on peut imaginer des listes citoyennes d'obédience opposée (c'est une démarche surtout de gauche pour l'instant, on se demande pourquoi…), donc on peut se retrouver avec une dichotomie et des propositions difficilement applicable par les représentants en place

    − il y a des situations où l'urgence, des contraintes externes, diplomatiques ou de sécurité empêche à ces groupes de faire des propositions ou discuter celles de leurs représentants. D'autant plus qu'on monte vers les plus hauts niveaux.

    Mais si cela arrive parfois, ce ne serait pas la généralité.

    Pour le premier point, déjà le jugement majoritaire donnerait un indice fort de l'orientation des opinions des électeurs. Cela ressemble un peu au scrutin des municipales ou législatives avec un partage des sièges. Donc on voit que la difficulté serait surtout sur la gestion de l'ÉTAT en gardant un système avec un seul élu qui s'assoit totalement sur les électeurs qui ne représentent pas son opinion.

    Mais qu'avoir à la place ? Un triumvirat ? Une Assemblée plus forte ? Un chef d'état honnête et à l'écoute ?

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  • il y a 1 mois

    Qu'est-ce que c'est pour toi "la Démocratie participative" ?

    Parce que, à ma connaissance, elle n'a jamais été appliquée en France.

    Ce dont tu parles est appelé "démocratie représentative" où des "représentant élus" (nos députés) sont censés traduire la volonté du peuple.

    Le problème est, qu'au cours des temps, cette démocratie représentative est devenue une démocrature et nos députés sont devenus des députains.

    La "Démocratie", tout court et "Participative" qui plus est, reste une belle formule si un jour elle est mise en place.

    Cependant, il est évident que les partis politiques perdront une partie de leur pouvoir, ce que ces gens ne sont pas près d'accepter ...d'autant que la politique est devenue "dynastique" dans notre Pays.

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