Anonyme
Anonyme a posé la question dans Arts et sciences humainesPoésie · il y a 1 mois

avez vous des poemes sur la blessure de l'âme?

Te voilà revenu, dans mes nuits étoilées,

Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées,

Amour, mon bien suprême, et que j'avais perdu !

J'ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire,

Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,

Au chevet de mon lit, te voilà revenu.

Eh bien, deux mots de toi m'ont fait le roi du monde,

Mets la main sur mon cœur, sa blessure est profonde ;

Élargis-la, bel ange, et qu'il en soit brisé !

Jamais amant aimé, mourant sur sa maîtresse,

N'a sur des yeux plus noirs bu la céleste ivresse,

Nul sur un plus beau front ne t'a jamais baisé !

A George Sand (I)

Poèmes de Alfred de Musset

10 réponses

Évaluation
  • Elidal
    Lv 6
    il y a 1 mois

    Ce poème de Paul Verlaine en est un exemple..

    Il pleure dans mon cœur…

      

    Il pleure dans mon cœur

    Comme il pleut sur la ville ;

    Quelle est cette langueur

    Qui pénètre mon cœur ?

    Ô bruit doux de la pluie

    Par terre et sur les toits !

    Pour un cœur qui s’ennuie,

    Ô le chant de la pluie !

    Il pleure sans raison

    Dans ce cœur qui s’écœure.

    Quoi ! nulle trahison ?…

    Ce deuil est sans raison.

    C’est bien la pire peine

    De ne savoir pourquoi

    Sans amour et sans haine

    Mon cœur a tant de peine!

  • il y a 1 mois

    L'adieu.

    Tout est calme, il n'y a que nous deux.

    La rue est déserte et grille sous le soleil.

    Le moment approche de nous dire "adieu",

    Ce mot lourd de sens, décidé depuis la veille.

    J'essaie de briser le silence qui fait si mal,

    Mais les mots me fuient, je deviens aphone.

    Mes yeux restent secs en ce moment crucial,

    Ce qui n'arrange en rien ma mine pâlichonne.

    Nous nous levons pour nous serrer la main,

    La dernière hélas, nous le savons trop bien.

    Elle mettra fin à un bonheur sans lendemain,

    Malgré tous nos efforts pour sauver les liens.

  • Arta
    Lv 7
    il y a 1 mois

    Les limites du malheur ( Paul Eluard)

    Mes yeux soudain horriblement

    Ne voient pas plus loin que moi

    Je suis comme un aveugle- né

    De son unique nuit témoin

    La vie soudain horriblement

    N'est plus à la mesure du temps

    Mon désert contredit l'espace

    Désert pourri désert livide

    De ma morte que j'envie

    J'ai dans mon corps vivant les ruines de l'amour.

  • .
    Lv 7
    il y a 1 mois

    Je dédie ce poème à toutes les flammes jumelles... à leur danse, leurs larmes et leurs joies de se découvrir Une encore et toujours. A tous ces êtres un jour séparés avant d'être réunis en conscience, qui portent cette terrible blessure dans leur âme sans parfois pouvoir y mettre des mots, je leur écris les miens... 

    Âme en deux déchirée

    Rompue comme un pain

    Les voilà errants, séparés

    Eux qui étaient un

    Leur chemin c'est l'oubli

    Cœurs troués les mal-aimants les mal-aimés

    Leur voie c'est la vie

    Sans l'autre jamais comblée

    Alors parfois ils se songent

    Réveil doux et triste

    Et bravement ils épongent

    Le sel perlant de la cicatrice

    Et vient le jour...ce jour là

    Une joie lumineuse, une évidence qui dit

    Je suis là, toujours avec toi

    Là ou tu es je suis

    En chacun tu me verras

    Tu me trouveras en tous

    En lui, en elle peut-être tu me choisiras

    Nous sommes un tout

    Leur chemin c'est l'éveil

    Coeur flamboyant les bien-aimés

    Leur voie c'est un soleil

    Au loin ou ensemble, en paix

    Bonne journée et merci pour ce poème de Musset.

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  • il y a 1 mois

    Là comme çà non, c'est le genre de poème que j'évite mais j'ai une citation de Boris Cyrulnik :

    "les blessés de l'âme ne veulent ni haïr, ni se soumettre : ils veulent juste s'en sortir"

  • Anonyme
    il y a 1 mois

    Le saule pleureur.

    Le saule ne pleure plus

    Ses larmes se sont taries

    Et ont arrêté leur flux

    De couler sur la prairie.

    Mais il reste inconsolable

    Et miné par l’ennui

    Son amie introuvable

    L’ayant sans raison, fuit.

    Sur une de ses branches

    Une colombe s'est posée

    Belle dans sa robe blanche

    Lui a une mélodie, composée.

    Mais il n’a, à son charme,

    Prêté aucune attention

    Trop affecté par son drame

    Il a sombré dans l'inhibition.

    Ainsi prend fin l’histoire

    D’un si tendre amour

    Comme cela peut se voir

    Presque tous les jours….

  • il y a 1 mois

    Non car je garde mes blessures de l'âme pour moi XD. 

  • Anonyme
    il y a 1 mois

    Là comme çà non, c'est le genre de poème que j'évite mais j'ai une citation de Boris Cyrulnik :

    "les blessés de l'âme ne veulent ni haïr, ni se soumettre : ils veulent juste s'en sortir"

  • Anonyme
    il y a 1 mois

    Là comme çà non, c'est le genre de poème que j'évite mais j'ai une citation de Boris Cyrulnik :

    "les blessés de l'âme ne veulent ni haïr, ni se soumettre : ils veulent juste s'en sortir"

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