Fernand a posé la question dans Politique et gouvernementGouvernement · il y a 1 mois

Si Trump avait été président à la place de Macron, combien de morts par balles y aurait-il eu lors des manifs de gilets jaunes + casseurs ?

20 réponses

Évaluation
  • riceau
    Lv 7
    il y a 1 mois
    Réponse favorite

    Impossible de le dire mais certainement le sang aurait coulé!

    • Fernand
      Lv 6
      il y a 1 moisSignaler

      Il y a des chances, en effet !

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  • Anonyme
    il y a 1 mois

    On ne sait pas et ce n'est pas le problème de la France et des Français ; Macron ,les mains arrachées , les yeux crevés leur suffisent.

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  • Cagote
    Lv 5
    il y a 1 mois

    La mort de Floyd n’est que la goutte qui a fait déborder le vase , traduisant un malaise profond de la société américaine, surtout après la crise déclenchée par la pandémie covid-19.

    C'est un débordement de colère et de frustrations attisées par des décennies d’injustice raciale, cela ne dâte pas de Trump, comme exemple ni les inégalités raciales, ni les violences policières contre les Africains-Américains n’ont reculé sous la présidence Obama.

    Et cela va se généraliser dans le monde j'en suis à peu près certaine tant les iniquités et injustices sociales sont démesurées et écrasantes, la seule réponse apportée dans le monde est toujours plus d'interdictions, de surveillance et de répression même enveloppée dans du coton, il suffit d'une petite étincelle pour que tout s'embrase réellement. Nous verrons quelles décisions prendra notre gouvernement (Macroniste ou autre) contre cette partie marginalisée et exponentielle de la société Française ce jour là.

  • Anonyme
    il y a 1 mois

    Avec des si, on refait le monde et l'histoire. En france, nous n'avons pas la même constitution qu'aux états unis et pas le même vécu en matière d'esclavage et de sécession. Cela dit, nous n'avons rien à envier à l'Amérique. Nos casseurs ont fait assez de dégâts sur le dos des gilets jaunes.

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  • Anonyme
    il y a 1 mois

    Comme quoi les 2 se ressemblent. Ils n'écoutent pas ils frappent 

  • il y a 1 mois

    Nos deux constitutions sont difficilement comparables ?

    Idem pour les habitants de ces deux pays.

    Aux USA être armé est un droit (2ème amendement), le lobby des armes (NRA) y est tout puissant, les policiers y dégainent beaucoup plus facilement qu'en France.

    Lorsque la garde nationale s'en mêle, cela rigole encore moins !

    *A Los Angeles (en 1992) le bilan a été de 55 morts, 2300 blessés et + de 11000 arrestations.

    **Effectivement, à côté de Trump, Macron fait plutôt penser à un "bisounours" !

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  • Anonyme
    il y a 1 mois

    Fernande, Capitaine Prout Va te faire mettre par Castaner pauvre tache

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  • Pliz
    Lv 7
    il y a 1 mois

    Louis XVI n'a pas voulu acheter des mitrailleuses, et il a été accusé, d'avoir donné l'ordre de tirer sur le peuple, et avoir fait « couler le sang des Français . 

    Vers deux heures de l'après-midi, en cette journée du 20 janvier, la Convention envoie à la maison du Temple une délégation chargée de notifier le verdict au condamné. 

    Les voyant arriver, le roi déchu remarque les sanglots de son avocat. Avant même l'énoncé du verdict, il lui déclare : Je m'attendais à ce que vos larmes m'apprennent ; remettez-vous, mon cher Malesherbes.  

    Garat lui annonce alors l'énoncé du verdict puis lui précise aussitôt que la sentence sera mise en œuvre dans les vingt-quatre heures. À la surprise de tous, l'ancien roi reste impassible. Hébert, l'ayant jusqu'alors toujours méprisé et insulté dans ses articles parus dans Le Père Duchesne, écrira plus tard : Il écouta avec un sang-froid rare la lecture du jugement. Il eut tant d'onction, de dignité, de noblesse, de grandeur dans son maintien et ses paroles, que je ne pus y tenir. Des pleurs de rage vinrent mouiller mes paupières. Il avait dans ses regards et dans ses manières quelque chose de visiblement surnaturel à l'homme. Je me retirai, voulant retenir des larmes qui coulaient malgré moi et bien résolu de finir là mon ministère.  

    Requêtes de Louis XVI 

    Après avoir écouté le verdict le condamnant à la guillotine, Louis XVI formule à la délégation un certain nombre de requêtes : il demande l'octroi de trois jours de délai avant l'exécution pour mieux se préparer à mourir, demande que l'on fasse venir auprès de lui l'abbé Henri Edgeworth de Firmont, que l'on diminue sa surveillance, que sa famille vienne le voir une dernière fois librement et sans témoin, et enfin que la nation prenne soin de ses proches.  

    Il écrit à la Convention en ces termes :  

    « Je demande un délai de trois jours pour pouvoir me preparer a paraitre devant la presence de Dieu. Je demande pour cela de pouvoir voir librement la personne que j'indiquerai aux Commissaires de la Commune, et que cette personne soit a l'abri de toutte inquietude et de toutte crainte pour cet Acte de Charité qu'elle remplira aupres de moi. je demande d'estre delivré de la surveillance perpetuelle que le Conseil General a etabli depuis quelques jours.  

    Je demande dans cet intervalle a pouvoir voir ma famille quand je le demanderai et sans temoins. je désirerois bien que la Convention Nationale s'occupat tout de suitte du sort de ma famille, et qu'elle lui permit de se retirer librement et convenablement ou elle le jugerait a propos.  

    Je recomende a la bienfaisance de la Nation touttes les personnes qui m'etoient attachés, il y en a beaucoup qui avoient mis toutes leur fortune dans leurs charges, et qui n'aiant plus d'appointements doivent estre dans le besoin, et mesme de celles qui ne vivoient que de leurs appointements. Dans les pensionaires il y a beaucoup de vieillards, de femmes et d'enfants qui n'avoient que cela pour vivre.  

     

    La légalité du procès (et donc celle de la condamnation) a été remise en cause au début du XXe siècle, par le journaliste Maurice Talmeyr. Celui-ci a avancé le fait que certains députés ne remplissaient pas les conditions légales pour siéger à la Convention (certains étant de simples suppléants et n'ayant jamais été élus). Parmi ceux ayant voté la mort sans condition, dix-huit d'entre eux auraient été en situation d'illégalité, ce qui pour Talmeyr invalidait la sentence de mort (la majorité absolue n'étant pas atteinte).  

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  • Anonyme
    il y a 1 mois

    En France tu as eu l'affaire Steve Maria Caniçao, qui ressemble énormément à l'affaire Georges Floyd.

    Une différence tout de même : Steve Maria Caniçao était Blanc, donc expendable aux yeux des journalistes, et il n'y a donc pas eu d'émeutes suite à sa mort.

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  • Anonyme
    il y a 1 mois

    des milliers     

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