Anonyme
Anonyme a posé la question dans Politique et gouvernementPolitique · il y a 2 mois

Les États-Unis, comme l’avait prédit Todd, devront-ils maintenant renoncer à leur statut de superpuissance ?

 Ou déclencheront-ils une grande guerre contre la Chine pour détourner l’attention ailleurs et prouver leur supériorité présumée ?

https://www.moonofalabama.org/2020/05/chinas-move-...

7 réponses

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  • Anonyme
    il y a 2 mois
    Réponse favorite

    Les élites du pouvoir américain ne sont tout simplement pas qualifiés pour saisir la complexité, la nature et l’application de la force militaire. Ils n’ont tout simplement aucun point de référence.

    La majorité n’a jamais servi un seul jour sous les drapeaux, n’a jamais fréquenté aucune académie militaire sérieuse et dont l’expertise, en matière de technologies militaires et de questions géopolitiques est limitée, continuant à se prélasser dans la bulle qui les isole de toutes voix extérieures. Aujourd’hui complètement détachées des réalités géopolitiques, militaires et économiques d’un monde en train d’émerger, sont tout simplement pas qualifiés pour en saisir la complexité et les différentes étapes d’un plan prévu de longue date à l’est, où on prépare le monde de l’après-pétrodollar, un nouvel internet, de nouvelles technologies, un système de localisation indépendant, un nouveau système bancaire et de nouvelles armes.

    Leur comportement, du Pentagone à la CIA, de la Maison-Blanche ou dans les enceintes anglosionistes, ne signifient au final qu’une seule chose: ils ont perdu et cela fait mal, très mal et ne fait que confirmer qu’ils ont perdu la mise. Et dans cette défaite qui se confirme de jour en jour, pas uniquement les US sortent perdants, mais tous ceux qui les ont suivis dans ce « story-telling » de mauvais goût, qui ne trompe plus grand monde.

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  • il y a 2 mois

    Il y a coïncidence entre l'hégémonisme  néoconservateur, matrice de la politique étrangère des Etats-Unis jusqu'à 2016, et le "America first" de Trump depuis...Il n'est donc pas question que les Etats-Unis baissent pavillon. Au contraire ils vont tout faire pour emmerder la Chine, utiliser ses faiblesses, le Tibet, le Xinjiang, Hong-Kong et Taiwan, en actionnant tous leurs réseaux dans ces régions. Cela va aller de pair avec la guerre économique, Huawei, les fausses accusations concernant la pandémie, and what not...

    Jusqu'au moment où les chinois en auront ras la casquette Mao et où ils nous sortiront des actions mûrement réfléchies et minutieusement préparées de nature à rabattre le caquet à tous ces freluquets qui jouent au matamore...Cela pourrait passer par la dédollarisation, le retrait de la Chine dans les achats d'obligations américaines, des actions contre les plus grosses sociétés américaines en Chine et bien d'autres choses auxquelles nous ne pensons pas, car Ils possèdent à fond depuis Sun Tzu l'art de la guerre sans la faire...

    Les Etats-Unis s'en mordront les doigts et jureront,mais un peu tard, qu'on ne les y reprendra plus...

    • bleu
      Lv 7
      il y a 2 moisSignaler

      la chine communiste bonne chose ils se boucle le museau entre eux

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  • il y a 2 mois

    Ils essaient de se positionner dans la guerre spatiale

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  • il y a 2 mois

    Les États-Unis depuis Reagan n'ont plus 

    leur statut de 1° superpuissance mondiale et 

    une grande guerre contre la Chine pour détourner l’attention ailleurs leur serait suicidaire et ne servirait à rien car les chinois sont plus efficaces logistiquement supérieurs en nombre ont des armes toutes aussi destructrices et une motivation plus radicale

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  • Pliz
    Lv 7
    il y a 2 mois

     C’est seulement lors de l’effondrement de l’Union soviétique que l’intérêt pour les empires s'est ravivé, assorti du soulagement à constater que l’histoire des empires, qui remontait à l’époque des premières grandes civilisations, était définitivement terminée. Cette perception a radicalement changé au cours des dernières années lorsqu’est apparu au grand jour le rôle nouveau que les États-Unis assumaient sur la scène internationale. On s’est mis d’un seul coup à parler d’Empire américain et, depuis, la critique exercée à l’encontre de l’action des États-Unis dans la politique mondiale revêt des traits fortement hostiles à l’idée d’empire. Il est vrai que par le passé, on a souvent accusé les États-Unis d’impérialisme, comme par exemple pendant la Guerre du Vietnam ou à l’occasion de leurs interventions militaires en Amérique latine ou dans le golfe Persique.

     

    L’existence d’une puissance prépondérante impériale est-elle nécessaire à la sécurité de la communauté mondiale ? Ou bien le fait qu’une telle puissance impériale soit prépondérante perturbe-t-il gravement l’ordre mondial, au point qu’il vaudrait mieux dès lors qu’elle n’existe pas ? 

     Les agacements qui en ont résulté étaient eux aussi une conséquence du fait que, depuis longtemps, on n’avait plus réfléchi à ce qu’étaient les fonctions et les exigences d’un empire. 

    « L’enjeu est de prêter attention à la manière dont des régimes d’exception […] sont définis et défendus de nos jours. Peut-être l’invocation de l’empire est-elle un moyen de pénétrer par effraction dans le jeu de normes internationales consacré ces dernières décennies, qu’il s’agisse d’universalité de la souveraineté ou de respect envers le code international de bonne conduite. Parler empire, c’est modifier la donne, sur la base d’une distinction hiérarchique entre les États ou les peuples qui peuvent prétendre à la souveraineté et à l’auto-détermination, et ceux qui ne les méritent pas. » 

    Les empires sont plus que de grands États, ils se meuvent dans un monde qui leur est propre. Les États sont partie intégrante d’un ordre qu’ils ont créé ensemble avec d’autres États et dont ils ne peuvent donc disposer seuls. Les empires en revanche se comprennent comme les créateurs et les garants d’un ordre qui, en dernier ressort, dépend d’eux et qu’ils doivent défendre contre la menace constante que représente pour eux l’irruption du chaos. Un regard jeté sur l’histoire, et pas seulement sur celle des États-Unis, montre que des expressions comme « l’axe du Mal » ou « les avant-postes de la tyrannie » n’ont rien de nouveau ni de particulier. Au contraire, ces expressions parcourent l’histoire des empires comme un fil rouge. 

    À la peur que le chaos ne fasse irruption et à la fonction autoproclamée de défenseur de l’ordre contre le désordre, du bien contre le mal, de laquelle l’empire se voit revêtu et par laquelle il se donne une légitimité, correspond la mission impériale qui constitue également une justification fondamentale de la constitution d’un empire mondial : la civilisation doit être propagée ; ce sont l’adoption de l’ordre social socialiste, la protection des droits de l’Homme ou la promotion de la démocratie qui sont en jeu. Alors que les États s’arrêtent aux frontières des autres États et laissent ceux-ci régler eux-mêmes leurs affaires intérieures, les empires s’ingèrent dans les affaires des autres afin d’accomplir leur mission. C’est pourquoi les empires peuvent être à l’origine de processus de changement particulièrement puissants, tandis que l’ordre des États est plutôt marqué par un conservatisme structurel. 

     

    Si l’on considère les choses de ce point de vue, ce qui est devenu une évidence sous l’influence des théories de l’impérialisme, à savoir que l’idéal à atteindre consisterait en un ordre global d’États égaux entre eux sans acteur impérial, est rien moins que sûr. Dans l’ordonnancement politique de l’espace européen tel qu’il s’est développé après la chute de l’empire romain, il n’existait plus de force impériale capable d’agir durablement ; en revanche, il n’a pas manqué de prétendants à ce rôle, lesquels ont échoué très rapidement. Il n’en a pas été ainsi ailleurs — même si l’on fait abstraction du fait qu’indubitablement, les Européens ont établi des empires sur d’autres continents. C’est avant tout en Asie que s’est imposé un ordre politique dans lequel les empires se sont entourés d’une couronne d’États clients ; en conséquence, ces espaces étaient organisés autour d’un centre fort, tandis qu’un système polycentrique varié s’est développé en Europe. 

     

    L’image que nous nous faisons des empires est marquée par l’idée selon laquelle la périphérie aurait été exploitée au maximum par le centre, qu’elle se serait appauvrie et le centre enrichi. De tels empires ont effectivement toujours existé, mais ils n’ont jamais duré très longtemps. Au bout d’un certain temps, la résistance contre le centre a pris le dessus et les dépenses liées au maintien de la domination ont surpassé les gains que celui-ci tirait de la périphérie. En revanche, les empires ayant perduré sont ceux qui ont investi dans la périphérie et veillé ainsi à ce que, tout autant que le centre, la périphérie trouve son intérêt dans le maintien de l’empire. 

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    • bleu
      Lv 7
      il y a 2 moisSignaler

      de vos enfants et vos femmes qui vivent dans des conditions inhumaines. pendants que vos pharaons lapident l'argent de l'or noir.

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  • il y a 2 mois

    Ce qui a fondamentalement changé c'est que ceux qui feraient la guerre sont des blancs, par définition peu courageux....donc c'est foutu pour eux

    • Ce n'est pas faux...Les occidentaux ont pris l'habitude de leur supériorité militaire, mais devant des adversaires motivés, ils plient vite bagage, comme au Vietnam, en Somalie ou au Liban...

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  • Peut-être.         

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