Anonyme
Anonyme a posé la question dans Arts et sciences humainesHistoire · il y a 2 mois

De quand date le premier contact entre l'Empire romain et l'Empire chinois ?

5 réponses

Évaluation
  • il y a 2 mois
    Réponse favorite

    Il  est  logique  que  des  peuples  nomades  soient  entrés  en  contact  avec  les  deux  civilisations, sans  toutefois  que  des  sources  historiques  en  attestent.

    La  première  trace  date  du  VI  siècle. L'empire  romain  d'Orient  favorise  la  diffusion  de la  religion  chrétienne  vers  l'Orient. Mais  derrière  cette  opération  de  ferveur, il  y  a  une  véritable  histoire  d'espionnage  industriel. La  Chine  qui  profitait  depuis  des  siècles  du  commerce  de  la  soie   veillait  jalousement  à  protéger  ses  secrets. La  mort  pour  ceux  qui  parleraient.

    Sous  Justinien, en  552, deux  moines  nestoriens  ramènent  les  premiers  œufs  de  vers  à  soie.

    • Commenter avatarConnectez-vous pour commenter des réponses
  • Pliz
    Lv 7
    il y a 2 mois

    Les relations entre l'Empire romain et la Chine ont été essentiellement indirectes et ce tout au long de l’existence de ces deux empires. Il s'agit pour l'essentiel d'échanges occasionnels de marchandises, d'informations et de voyageurs entre l'Empire romain et la dynastie Han, ainsi qu'entre l'Empire Byzantin et diverses dynasties chinoises. Ces empires se sont progressivement rapprochés avec l’expansion romaine au Proche-Orient et les incursions militaires chinoises dans l’Asie centrale. Les Romains comme les Chinois sont conscients que "l'autre" existe, mais cette conscience reste limitée et chaque empire a des connaissances très floues sur tout ce qui concerne l'autre. Seules quelques tentatives de contact direct sont connues grâce aux archives qui nous sont parvenues. De puissants empires tels que ceux des Parthes et des Kouchans séparent les deux pays et cherchent à maintenir le contrôle si lucratif qu'ils exercent sur le commerce de la soie. Au final, ils empêchent tout contact direct entre ces deux puissances eurasiennes. On ne garde trace que de quelques tentatives de contact direct : en l'an 97, le général chinois Ban Chao essaye en vain d’envoyer un émissaire appelé Gan Ying à Rome, mais il est dissuadé par les Parthes de s'aventurer au-delà du golfe Persique. Les archives chinoises gardent les traces de plusieurs supposés émissaires romains ayant voyagé vers la Chine pendant l'Antiquité. L'un de ces émissaires, arrivé à la cour des Han en l'an 166, aurait été envoyé par l’empereur romain Antonin le Pieux, ou son successeur Marcus Aurelius3,4. D'autres arrivent en 226 et 284 après J.-C., puis, après un long hiatus, la première ambassade byzantine est enregistrée par les chroniqueurs chinois en 643 après J.-C 

    Le Livre de Marco Polo pourrait s'intituler le Livre de Kūbilaï Khān car il décrit, non l'histoire de Marco, mais l'empire du plus puissant empereur de l'Histoire du monde. Quand le livre évoque la Russie, l'Asie centrale, l'Iran, l'Afghanistan, c'est parce que Kūbilaï était le suzerain de ces terres. Quand il parle du Japon (qu'il dénomme Cypango), du Viêt Nam, de la Birmanie, c'est parce que Kūbilaï Khān y envoyait des armées. Quand il présente le Sri Lanka, l'Inde du sud et jusqu'à Madagascar, c'est que Kūbilaï Khān y dépêchait des émissaires pour obtenir leur soumission. Quand il décrit les côtes de l'océan Indien, de l'Inde, de l'Arabie et de l'Afrique, c'est que les marchandises de la Chine y parvenaient.  

    Kūbilaï Khān est le sujet, le centre et l'unité du livre. Tout ce que M. Polo relate n'a de sens que par lui. Aussi est-il naturel que certains manuscrits aient donné pour titre à cet ouvrage Le livre du Grand Khan. Ce livre est aussi un condensé des histoires que Marco lui racontait, car il avait su le séduire par ses talents d'observateur et de narrateurn . Certains historiens ont voulu y voir une encyclopédie, une géographie, d'autres une chronique du grand khaân, un miroir des princes, un livre de marchand, mais il correspond plus exactement à un reportage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Marco_Polo 

    • Commenter avatarConnectez-vous pour commenter des réponses
  • il y a 2 mois

    il n'y avait pas de contact directe … mais à la limite de leur

    zone d'influence … ils pouvaient avoir de contant. P-ex on 

    sait que dans l'Antiquité (grecque, puis romaine) il y avait

    déjà de recherche pour découvrir la source du Nil et on

    sait aussi, que les Chinois l'ont découvert (car on le trouve

    sur un de leurs 'tapisseries', carte 'géographique') … 

    en plus par intermédiaire des marchands … ils devaient se

    connaitre … 

    • Commenter avatarConnectez-vous pour commenter des réponses
  • il y a 2 mois

    Une ambassade Romaine est partie pour la Chine sous le règne de l'empereur Hadrien, mais elle n'est jamais revenue à Rome, ni en Occident. Ces Romains sont peut-être rester en Chine, car il y a quelques années on a découvert une localité, la seule en Chine, qui cuisait son pain, non comme les Chinois d'aujourd'hui ou du passé, mais comme on le faisait dans la Rome antique. Le découvreur en a déduit, qu'il était possible que l'ambassade d'Hadrien n'ait pas pas voulu faire un chemin de retour si long avec tout les dangers qu'il devait y avoir et que l'empereur de Chine lui aurait octroyé un endroit ou s'installer en Chine.

    • Commenter avatarConnectez-vous pour commenter des réponses
  • Que pensez-vous des réponses ? Vous pouvez vous connecter afin de voter pour la réponse.
  • il y a 2 mois

    Les chars Romains  étaient construits en Chine .

Vous avez d’autres questions ? Pour obtenir des réponses, posez vos questions dès maintenant.