thorandthor a posé la question dans Arts et sciences humainesPhilosophie · il y a 7 mois

La plus belle mort (indépendamment de mourir dans son sommeil), c'est quelle mort?

17 réponses

Évaluation
  • Philou
    Lv 7
    il y a 7 mois

    La mort de rire

  • il y a 7 mois

    Mourir  d 'amour ...♥

  • ...
    Lv 5
    il y a 7 mois

    le sommeil est toujours une mort, se retrouver en vie de bon matin est un miracle renouvelé ? s'habituer aux miracles est notre plus grand malheur, comme si cela allait de soi ?....donc mourir d'épuisement !

  • il y a 7 mois

    c'est la mort de l'ignorance qui permet enfin à la vie de s'épanouir complètement...

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  • il y a 7 mois

    Une épectase  comme onc',Felix 

  • Pliz
    Lv 7
    il y a 7 mois

    Il n'y a personne qui ait dit que la porte qui mène à la vie soit large ou confortable. La Vie elle-même est espacieuse et pleine, mais la porte –comme Jésus nous le rappelle exprès- est étroite.

    À proprement parler, elle est si étroite, qu'elle ne peut être traversée que par celui qui est prêt à mourir à sa petite identité de l'ego.

    Peut être quelqu'un se demandera pourquoi il doit en être ainsi, mais la raison semble claire: la Vie n'est pas le "prix" pour un ego qui a bien rempli ses devoirs, mais notre véritable identité. Ce n'est pas quelque chose que nous avons, mais ce que nous sommes. Or, pour l'expérimenter comme notre identité la plus profonde et pouvoir nous vivre à partir d'elle, nous devons mourir à l'erreur de croire que nous sommes "quelqu'un de séparé", un je (moi) individuel et autonome.

    Se croire quelqu'un c'est le plus grand "péché" de l'être humain et la source de toute ignorance et souffrance. Ce qui surgit de là ne peut être qu'égocentration, individualisme et confrontation. Il ne peut pas en être autrement, car la première croyance du je(moi) est la séparativité: "Je suis quelqu'un de séparé, qui dois m'affirmer à moi-même et trouver ce dont j'ai besoin -et en dehors de moi- pour réussir mon bonheur ou plénitude". C'est la manière de s'exprimer du je (moi).

    Et c'est à cette croyance que nous devons mourir. Sinon, il n'est pas possible "de traverser la porte" de la Vie. Même si, comme des je(s) séparés, nous croyons être près de Dieu -"nous avons mangé et bu avec toi"-, nous pouvons être "des je(s) religieux", mais cela ne nous ne garantit pas découvrir la Vie: "Je ne vous connais pas." La dureté de ces mots devrait résonner -en particulier chez les chrétiens- comme un appel réaliste à sortir du sommeil –et des méandres, aussi religieux, de l'ego– pour se reconnaître dans la Vie. Parce que, sans exagération, on pourrait traduire par: l'Eucharistie ne suffit pas -"manger et boire avec Jésus"- il ne suffit pas d'accomplir les devoirs religieux, il ne suffit pas d'être "quelqu'un" très religieux ... Tout cela ne nous libère pas de l'erreur.

    Il s'agit de mourir à cette croyance, pour "naître" à qui nous sommes vraiment. En fait, ce qui est en jeu, c'est un changement radical dans la perception de notre identité. Passer de croire que je suis le je (moi) avec lequel je me suis identifié tout au long de mon existence, à reconnaître que je suis la Vie, une qui s'exprime, temporairement, sous cette forme. Sans aucun doute, il s'agit d'une "porte étroite", d'une expérience de "mort" à ce que nous ne sommes pas pour que ce que nous sommes puisse vivre.

    Et ceci est, selon Jésus, le salut, c'est à dire la plénitude. Parce que sa réponse partait justement de cette question: "N'y aura-t-il que peu de gens qui seront sauvés?". Le piège se trouvait dans la question elle-même, en supposant que qu'il s'agisait de sauver le je(moi). Mais la réalité est bien différente: il ne s'agit pas de sauver le je(moi), mais de se libérer du je.

    La porte est "étroite" simplement à cause de notre résistance. De manière aussi inconsciente qu'intense, nous nous accrochons au je moi et nous nous défendons, comme si nous y risquions notre vie..., parce qu'auparavant nous nous sommes déjà identifié avec lui. Le personnage du rêve ne veut pas mourir, parce qu'il se croit absolument réel.

    Et parce que cette mort ne va pas pas sans douleur: le je(moi) a du mal en mourant à ses attachements, ses gratifications, ses besoins, ses attentes. Cela explique pourquoi, quand il se sent frustré, des sensations désagréables apparaissent et il met en route des différents mécanismes de défense.

    Cependant, tant qu'il ne "meurt", il n'est pas possible de s'éveiller : la porte de la Vie reste fermée. Et quand nous faisons des tentatives pour la traverser, au je(moi) lui semble, non seulement étroite, mais "mortelle". C'est pourquoi, nous devons persévérer dans la pratique: silencier notre esprit, venir au présent, prendre du recul par rapport à l'ego et ses messages, apprendre à vivre avec la douleur de la frustration - sachant que cette douleur acceptée qui a le goût à "mort", en fait, est en train d'ouvrir la "porte" pour que notre véritable identité vive -, et nous familiariser avec notre identité la plus profonde, celle que nous ne connaitrons jamais à travers un processus intellectuel, mais seulement dans la mesure où nous la sommes. C'est la connaissance non duelle, ou connaissance par identité: nous connaissons quelque chose parce que nous le sommes.

    Et justement parce que nous mourons à la croyance d'être un je séparé, le chemin s'ouvre, après la porte, une nouvelle perception et une nouvelle façon de vivre, caractérisées par la sagesse et la compassion.

    En laissant de nous identifier avec l'ego, nous laissons de vivre egocentrés. Nous arrivons à découvrir que tous les êtres nous sommes une seule réalité. Par conséquent, rien de ce qui existe est étranger à moi: je vis envers l' autre exactement la même chose que je vivrais envers moi-même.

    Comment saurai-je alors, que j'ai "passé par la porte"? Quand je sentirai les autres comme je me sens moi-même, car il n'y aura plus un je(moi) qui se croit séparé.

    Il n'y a pas d'autre chemin: la compassion n'est possible que si on a brisé la barrière de la séparation. Cette barrière derrière laquelle se défend l'ego n'est autre que la même "porte étroite", le passage où le je(moi) «meurt», parce que nous nous sommes reconnus en notre Identité profonde, qui ne connaît ni naissance ni mort. Qui est Vie et Salut.

    Source(s) : Enrique Martínez Lozano
  • Noah
    Lv 5
    il y a 7 mois

    Un philosophe a dit  L'epectase . Je pense que la mort , à la sonorité très approchante de l'amour , est une affaire d'hommes. Qui mieux que les hommes peuvent développer ces questions existentielles , pour à l'envi s'en affranchir , les poètes en savent quelque chose . N'étant rien d'autre que la belle au bois dormant , dans l'attente d'une réanimation éventuelle , par un baiser mortel du scorpion , afin de caresser l'immortalité , mais ne l'atteignant jamais . Je vis par procuration . 

    Il est bien peu de choses , et mon amie la rose est morte ce matin ...

    Source(s) : Proposition inspirée par le cardinal Daniélou .
  • Arta
    Lv 7
    il y a 7 mois

    Onirique, ludique lui donner ce temps et mourir d'un orgasme, savez-vous que c'est reconnu comme un accident de travail..... mais sans retraite à points ! †

  • il y a 7 mois

    Je n'ai pas d'idée pré conçue .Elle fera bien à sa guise .

  • il y a 7 mois

    Mon Père est mort d'un arrêt cardiaque: tic-tac, tic-tac, tic ________________

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