Anonyme
Anonyme a posé la question dans Arts et sciences humainesPhilosophie · il y a 8 mois

Le «capitalisme» n’est pas une horreur coupable. Sans entreprises, nous ne serions pas là pour en parler ?

Il est l’entreprise, toute entreprise, celles de votre quartier.

Mise à jour:

je demande aux donneurs de leçon sur le capitalisme de quitter Yahoo, et tous les réseaux sociaux, ainsi que le net en général ....de quitter tous les opérateurs de téléphonie..et de vivre entre bureaucrate administratif fier de leur paperasse et réglementation kafkaïenne.

7 réponses

Évaluation
  • Anonyme
    il y a 8 mois
    Réponse favorite

    Oui, ç'est exact

  • il y a 8 mois

     En attendant que vos capitaux ruissellent sur la modeste retraitée que je suis ,je vous salue cher Anonyme .

  • Gonzo
    Lv 7
    il y a 8 mois

    c'est aussi la fin du monde annoncé par la destruction de notre environnement.

    l'accroissement des maladies dut à un environnement de moins en moins sain (allergies, cancer etc …)

    et un appauvrissement massif des peuples par l'accaparation des richesses par une minorité.

    bien sur , qu'elle est une horreur coupable, il faut être aveugle devant ce monstre qui détruit tout.

    d'autant, qu'elle n'est pas responsable de notre technologie, elle ne fait qu'en profiter pour son profit. elle ne crée pas , ni ne produit. elle profite de ce que d'autres ont fait.

    @tu n'a aucun droit, reste à ta place.

    Le capitalisme n'est en rien responsable du savoir et la technologie, tu mélange tout mon coco.

    Un banquier et un financier, ça n'a jamais inventé quoi que ce soit, ni même fabriqué le moindre truc

    Source(s) : a
  • Nemo
    Lv 5
    il y a 8 mois

    c'est la classique défense des libéraux ,le capitalisme serait la nature ,la vie ,une chose non politique qui se règle par gouvernance,sans alternative ,mais nous savons bien que ce sont les eaux glacées du calcul égoïste,un système pire que la féodalité...Vous pouvez peut être plaider que c'est un mal nécessaire ,qui a des aspects positifs,qu'il est mauvais ,mais qu'il y a pire , cela ne convainc pas vraiment d'autant que depuis plusieurs décennies le capitalisme s'est criminalisé  et oeuvre pour transférer une part de plus grande des revenus nationaux à une petite élite

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  • Pliz
    Lv 7
    il y a 8 mois

      

    En effet, les pauvres qui se défoncent au boulot sont de plus en plus nombreux, donc représentent une force de plus en plus importante, ils deviennent de plus en plus conscients de leur force, l’amélioration des machines rend leur emploi de plus en plus précaire, ils s’organisent (associations, syndicats…) et construisent finalement eux-mêmes les moyens de leur communication (chemins de fer, routes…). Marx relève quelques victoires comme l’instauration du bill de 10h en Angleterre.  

    La bourgeoisie vit dans un état de guerre permanent, dirigé à la fois contre l’ancienne aristocratie, mais aussi contre les bourgeoisies des pays étrangers -Marx se réfère certainement aux guerres européennes. Or dans ces luttes, elle est obligée de faire appel au prolétariat et de l’armer, mais ce faisant elle fournit aussi des armes contre elle-même.  

      

    Le pauvre qui se défonce au boulot  est la seule classe révolutionnaire dans le système capitaliste. Les commerçants, artisans, etc. ne s’opposent pas à la bourgeoisie, ou leur opposition ne se traduira jamais en acte. Tocqueville avait déjà remarqué dans De la Démocratie en Amérique que l’esprit de commerce s’oppose à celui de révolution, les risques étant fuis par tout investisseur ou propriétaire d’un commerce.  

    Le sous-prolétariat (Lumpenproletariat) : mendiants, criminels, etc. que Marx qualifie de pourriture passive des couches inférieures de la vieille société peut participer à une révolution, mais ses conditions de vie le disposeront plutôt à se vendre et à se livrer à des menées réactionnaires (par exemple intervenir comme briseur de grève à la solde du gouvernement).  

    Ce qui montre que la révolution est proche, c’est que le prolétaire s’est coupé de toutes les valeurs bourgeoises : les lois, la morale, la religion, sont à ses yeux autant de préjugés bourgeois derrière lesquels se cachent autant d’intérêts bourgeois.  

      

    Pour Marx, le passage de la société bourgeoise à une nouvelle société ne peut se faire par des réformes, mais par une révolution : le prolétariat ne peut se mettre debout, se redresser, sans faire sauter toute la superstructure des couches qui constituent la société officielle.  

    C’est ici que divergent les socialistes (au sens contemporain) des communistes : les premiers privilégient les réformes, les changements lents et progressifs ; les seconds la révolution, incluant donc une certaine forme de violence.  

      

    Il est à noter ce point fondamental que Marx ne condamne pas la société bourgeoise d’un point de vue moral, du fait par exemple qu’elle serait injuste. Il ne dit pas : il faudrait passer à une autre forme de société car ce serait mieux.  

    Il la condamne d’un point de vue logique, ou historique, ou encore du point de vue du fait et non du droit. De fait, cette société bourgeoise va disparaître, car elle est prise dans une contradiction (ou plusieurs contradictions) qui l’empêchent de subsister.  

    Nous venons de voir certaines de ces contradictions (par exemple, la fuite en avant pour résoudre les problèmes de surproduction).  

    Marx résume cette contradiction, incluse au cœur de la société capitaliste, qui fait qu’elle va elle-même déboucher sur autre chose de la manière suivante : alors que la féodalité assurait du moins l’existence des serfs, le mouvement bourgeois est contraire : il va vers l’appauvrissement rapide des prolétaires. La bourgeoisie est incapable de régner parce qu’elle est incapable d’assurer l’existence de son esclave dans le cadre de son esclavage. La bourgeoisie produit avant tout ses propres fossoyeurs. La chute et la victoire des pauvres qui se défoncent au boulot   sont également inévitables.  

     

  • il y a 8 mois

    Le capitalisme est une horreur coupable, contrairement à ce que tu penses.

    Il ne t'es pas venu à l'esprit que la définition des entreprises,

    dans le capitalisme, n'a rien à voir avec leur véritable définition ?

    Une entreprise est nécessairement "à but lucratif" (rémunération

    de capitaux), alors que le but d'une entreprise est de produire

    des biens ou des services qui comblent des besoins de la société.

    Faire du fric avec du fric, est le principe du capitalisme.

    Et c'est une aberration.

  • Anonyme
    il y a 8 mois

    Le moins pire système pour l'instant, reste à en inventer de nouveaux

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