jpedjo
Lv 6
jpedjo a posé la question dans ÉducationJeux de mots · il y a 8 mois

marcher sur un aspic c'est la mort sure ?

7 réponses

Évaluation
  • il y a 8 mois
    Réponse favorite

    La langue de boa qui envenime les discours partout où ils serpentent , est beaucoup plus mortelle !

    Amitiés ...

    Source(s) : Quand la morsure passe à côté , c'est un aspic rateur !
  • il y a 8 mois

    t'as rien d'autre a faire  ? et si je te marche sur la langue  ?

  • Elocin
    Lv 7
    il y a 8 mois

    Non, tu seras un peu mal fichu mais si on dit que tu es fichu comme l'as de pic, au moins le ridicule ...ne tue pas !

  • il y a 8 mois

    Quelle est cette langue de vît paire ! 

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  • il y a 8 mois

    Oui, en sentant qu'on l'écrasait l'asPic a dit "yiii !" et c'est comme ça qu'elle est morte, Adèle, je me pique de le savoir...

  • il y a 8 mois

    Non, surtout boa beaucoup, ça aide. Mais c'est sûr que tu seras quelques jours en pythons'état... crotale'or!

  • Anonyme
    il y a 4 mois

    On utilise traditionnellement, pour la confection du cassoulet, le lingot de Castelnaudary, le coco de Pamiers (voir mongetada) ou le haricot tarbais. Certains cuisiniers tentent un retour aux sources en le préparant avec des fèves. Le haricot commun (Phasoleus vulgaris), probablement une variante domestiquée du Phaseolus arborigineus14, est originaire du Pérou. Il a été rapporté en Europe, vers 1528, par un chanoine italien. Catherine de Médicis vint en France en apportant dans ses bagages quelques graines de ce produit. En tant que comtesse du Lauragais, elle encouragea la culture de cette légumineuse dans le sud de la France. Il devint, durant le XVIIe siècle et jusqu'au XIXe siècle, une base importante de la production et de la consommation locale15.

    Après la Seconde Guerre mondiale, cette culture locale a été abandonnée au profit de cultures plus rentables. Le cassoulet est alors fabriqué avec des haricots importés. Mais la qualité du produit en a souffert ; en effet, les haricots importés provenant de mélanges, il était difficile d'obtenir une qualité constante et un niveau de cuisson homogène. Vers le milieu des années 1990 se crée un syndicat des producteurs de haricots à cassoulet, dont la vocation est de promouvoir la production du haricot lauragais. En dix ans, la production a ainsi été multipliée par presque vingt (de 35 tonnes à 600 tonnes).

    Les haricots cultivés dans la région de Mazères, ou de Pamiers, sont souvent recommandés pour la confection du cassoulet16,17. Le haricot coco de Pamiers avait presque entièrement disparu, mais un programme de réintroduction mis en place par la CAPA (coopérative agricole de la plaine d’Ariège) a conduit à un renouveau de la production (22 tonnes en 2006).

    Vers la fin des années 1990, le lingot de Castelnaudary a été redéveloppé dans le Lauragais. En 2005, sa production atteignait six cents tonnes18. Soucieux de proposer une production locale aux restaurateurs et conserveurs, le syndicat des producteurs de haricots s'est engagé dans une démarche d'identification autour d'une marque déposée par la coopérative Arterris : Haricot de Castelnaudary. Un travail de caractérisation a été entrepris et une demande de reconnaissance IGP a été initié en 201219,20. La consommation de haricots, importante encore au XIXe siècle, a grandement chuté pour tomber à environ 150 à 200 grammes par mois et par personne. Avec la réhabilitation du haricot régional, le syndicat des producteurs de haricots à cassoulet, et la Coopération Agricole, espèrent redonner du prestige à une nourriture riche en fibres, sucres lents et protéines.

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