Maguerite a posé la question dans Arts et sciences humainesPoésie · il y a 3 semaines

Douceur automnale ?

Si tu te rends sur la plage

Ramasse le coquillage

Celui qui dort dans le sable

Est pourtant reconnaissable

Lui seul pourra te parler,

Lui seul pourra te narrer

Nos souvenirs, nos voyages.

Les secrets de notre grand amour….

Si tu va sur la plage

Écoute le coquillage.

3 réponses

Évaluation
  • Elidal
    Lv 6
    il y a 3 semaines
    Meilleure réponse

    Bonsoir Marguerite,

    Merci de partager votre poème avec nous.

    Ton souvenir est comme un livre

    Ton Souvenir est comme un livre bien aimé,

    Qu'on lit sans cesse, et qui jamais n'est refermé,

    Un livre où l'on vit mieux sa vie, et qui vous hante

    D'un rêve nostalgique, où l'âme se tourmente.

    Je voudrais, convoitant l'impossible en mes vœux,

    Enfermer dans un vers l'odeur de tes cheveux ;

    Ciseler avec l'art patient des orfèvres

    Une phrase infléchie au contour de tes lèvres ;

    Emprisonner ce trouble et ces ondes d'émoi

    Qu'en tombant de ton âme, un mot propage en moi ;

    Dire quelle mer chante en vagues d'élégie

    Au golfe de tes seins où je me réfugie ;

    Dire, oh surtout ! tes yeux doux et tièdes parfois

    Comme une après-midi d'automne dans les bois ;

    De l'heure la plus chère enchâsser la relique,

    Et, sur le piano, tel soir mélancolique,

    Ressusciter l'écho presque religieux

    D'un ancien baiser attardé sur tes yeux.

    Albert Samain.

  • il y a 3 semaines

    bonjour Marguerite

    qu'il est doux à lire ton poème  tout comme son titre : douceur automnale ainsi que la douceur de tes souvenirs

    j'ai choisi, pour ma part, un autre lieu ... un autre registre de l'automne... un autre livre pour ce mois de novembre qui n'aura pas cette douceur que tu évoques si joliment

    Vers la fin de l’automne

    Faisant fi du dernier frimas automnal,

    S’anime,sur les cailloux, l’eau d’un ruisseau,

    Au fond de la forêt domaniale, 

    Désaltérant un cerf et quelques oiseaux…

    Un peu plus loin…le plouf d’une grenouille !

    L’ouïe recueille tous ces sons apaisants… parfaits,

    L’œil scrute le sous-bois et fouille, 

    Puis se perd dans les hautes futaies,

    Regardant les feuilles tourbillonner lentement,

    Et sur la terre encore éveillée… certes…

    Retombent avec un léger frémissement,

    Caressant les fougères encore vertes,

    Soudain…un écho au loin retentit !

    Les oiseaux à tire d’ailes s’envolent, 

    Des aboiements de chiens se mêlent à un grand bruit,

    Notre cerf lève la tête et cabriole.

    Hélas…le chasseur le voit… vise… et tire.

    Le cervidé s‘enfuit, oubliant sa blessure,

    Il court droit devant sans défaillir,

    Ne ressentant rien de ses meurtrissures…

    À chaque foulée ses pattes se plient sous lui,

    Se redressant, emporté par cette course folle…

    Mais…Traqué de toute part… sa force se réduit,

    L’animal s’écroule dans un râle sur le sol…

    Et là commence sa douloureuse agonie,

    Offerte sur l’autel d‘une cruelle victoire…

    Que peut un cerf majestueux contre un fusil ?

    Sylvanus, endeuillé, hurle en vain son désespoir…

    Copyright© Riha de Jade

    passe un bon week end☺

    Attachment image
    • Elidal
      Lv 6
      il y a 3 semainesSignaler

      Bravo ma belle poétesse! Ton poème est magnifique ☺

  • il y a 3 semaines

    Les feuilles mortes ?

Vous avez d’autres questions ? Pour obtenir des réponses, posez vos questions dès maintenant.