Arcenciel a posé la question dans Societé et cultureReligions et spiritualité · il y a 8 mois

Fermer les yeux devant la lecture de la bible ,est-ce une façon de ne pas voire ce que l'on ne veut pas voire?

8 réponses

Évaluation
  • Anonyme
    il y a 8 mois

    oui bizarrement énormément de chrétien(es) ferme les yeux sur ces versets

    -qu'on peut être chrétiens et rejeté par le christ si on ne fait pas tous ce qui est demander par le pére ( Matthieu 7 :21 a 23)

    -qu'ils est conseiller d’être entièrement chaste sexuellement, et donc ne pas se marié et avoir d'enfants ( Matthieu 19:12)

    -que l'enfer de feu et tourments existe ( Matthieu 18:8 a 9 // Matthieu 5:29 // Marc 9:43 a 48)

    -que les pauvres sur terre sont plus bénit que les riches niveau céléste ( luc 6:20 a 26 qui est de plus en plus changer par pauvre en esprit ou coeur....ces inconscient on pas compris non plus ce verset la Apocalypse 22:19

    -que les 144 000 qui seront enlevées par Jésus et le suivrons sans cesse sont uniquement des juifs qui croient en lui Apocalypse 7:3 a 8)

    allez dire ça aux différentes pseudo religion chrétiennes ou meme pseudo chrétien biblique vous verrez comment ils vont vous jetter

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    • moneil y a 8 moisSignaler

      Suite ma explication. Je crois que vous n'avez jamais bien appris. Je ne suis pas Chrétiens, mais peut comprendre votre défaut.

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  • il y a 8 mois

    Il faudrait plutôt ouvrir les yeux sur le Bescherelle....

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  • il y a 8 mois

    la ressasser ne mène à rien, seul l'action la charité, rend la bible vivante

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  • Anonyme
    il y a 8 mois

    " de ne pas voir " , détails secondaires !

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  • il y a 8 mois

    oui......................

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  • il y a 8 mois

    Moi je ne voulais pas voir que ceux qui avaient écris la bible , avaient(même si ça existait avant les religions) institutionnalisé et codifié l'esclavage. Et puis , comme je te le disait sur un autre poste , un jour j'ai vérifié .

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  • Anonyme
    il y a 8 mois

    ouvre tes yeux toi devant ta religion d'esclaves

    Le désespoir

    Alphonse de LAMARTINE

    Recueil : "Méditations poétiques"

    Lorsque du Créateur la parole féconde,

    Dans une heure fatale, eut enfanté le monde

    Des germes du chaos,

    De son oeuvre imparfaite il détourna sa face,

    Et d’un pied dédaigneux le lançant dans l’espace,

    Rentra dans son repos.

    Va, dit-il, je te livre à ta propre misère ;

    Trop indigne à mes yeux d’amour ou de colère,

    Tu n’es rien devant moi.

    Roule au gré du hasard dans les déserts du vide ;

    Qu’à jamais loin de moi le destin soit ton guide,

    Et le Malheur ton roi.

    Il dit. Comme un vautour qui plonge sur sa proie,

    Le Malheur, à ces mots, pousse, en signe de joie,

    Un long gémissement ;

    Et pressant l’univers dans sa serre cruelle,

    Embrasse pour jamais de sa rage éternelle

    L’éternel aliment.

    Le mal dès lors régna dans son immense empire ;

    Dès lors tout ce qui pense et tout ce qui respire

    Commença de souffrir ;

    Et la terre, et le ciel, et l’âme, et la matière,

    Tout gémit : et la voix de la nature entière

    Ne fut qu’un long soupir.

    Levez donc vos regards vers les célestes plaines,

    Cherchez Dieu dans son oeuvre, invoquez dans vos peines

    Ce grand consolateur,

    Malheureux ! sa bonté de son oeuvre est absente,

    Vous cherchez votre appui ? l’univers vous présente

    Votre persécuteur.

    De quel nom te nommer, ô fatale puissance ?

    Qu’on t’appelle destin, nature, providence,

    Inconcevable loi !

    Qu’on tremble sous ta main, ou bien qu’on la blasphème,

    Soumis ou révolté, qu’on te craigne ou qu’on t’aime,

    Toujours, c’est toujours toi !

    Hélas ! ainsi que vous j’invoquai l’espérance ;

    Mon esprit abusé but avec complaisance

    Son philtre empoisonneur ;

    C’est elle qui, poussant nos pas dans les abîmes,

    De festons et de fleurs couronne les victimes

    Qu’elle livre au Malheur.

    Si du moins au hasard il décimait les hommes,

    Ou si sa main tombait sur tous tant que nous sommes

    Avec d’égales lois ?

    Mais les siècles ont vu les âmes magnanimes,

    La beauté, le génie, ou les vertus sublimes,

    Victimes de son choix.

    Tel, quand des dieux de sang voulaient en sacrifices

    Des troupeaux innocents les sanglantes prémices,

    Dans leurs temples cruels,

    De cent taureaux choisis on formait l’hécatombe,

    Et l’agneau sans souillure, ou la blanche colombe

    Engraissaient leurs autels.

    Créateur, Tout-Puissant, principe de tout être !

    Toi pour qui le possible existe avant de naître :

    Roi de l’immensité,

    Tu pouvais cependant, au gré de ton envie,

    Puiser pour tes enfants le bonheur et la vie

    Dans ton éternité ?

    Sans t’épuiser jamais, sur toute la nature

    Tu pouvais à longs flots répandre sans mesure

    Un bonheur absolu.

    L’espace, le pouvoir, le temps, rien ne te coûte.

    Ah! ma raison frémit ; tu le pouvais sans doute,

    Tu ne l’as pas voulu.

    Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ?

    L’insensible néant t’a-t-il demandé l’être,

    Ou l’a-t-il accepté ?

    Sommes-nous, ô hasard, l’oeuvre de tes caprices ?

    Ou plutôt, Dieu cruel, fallait-il nos supplices

    Pour ta félicité ?

    Montez donc vers le ciel, montez, encens qu’il aime,

    Soupirs, gémissements, larmes, sanglots, blasphème,

    Plaisirs, concerts divins !

    Cris du sang, voix des morts, plaintes inextinguibles,

    Montez, allez frapper les voûtes insensibles

    Du palais des destins !

    Terre, élève ta voix; cieux, répondez ; abîmes,

    Noirs séjours où la mort entasse ses victimes,

    Ne formez qu’un soupir.

    Qu’une plainte éternelle accuse la nature,

    Et que la douleur donne à toute créature

    Une voix pour gémir.

    Du jour où la nature, au néant arrachée,

    S’échappa de tes mains comme une oeuvre ébauchée,

    Qu’as-tu vu cependant ?

    Aux désordres du mal la matière asservie,

    Toute chair gémissant, hélas! et toute vie

    Jalouse du néant.

    Des éléments rivaux les luttes intestines ;

    Le Temps, qui flétrit tout, assis sur les ruines

    Qu’entassèrent ses mains,

    Attendant sur le seuil tes oeuvres éphémères ;

    Et la mort étouffant, dès le sein de leurs mères,

    Les germes des humains !

    La vertu succombant sous l’audace impunie,

    L’imposture en honneur, la vérité bannie ;

    L’errante liberté

    Aux dieux vivants du monde offerte en sacrifice ;

    Et la force, partout, fondant de l’injustice

    Le règne illimité.

    La valeur sans les dieux décidant des batailles !

    Un Caton libre encor déchirant ses entrailles

    Sur la foi de Platon !

    Un Brutus qui, mourant pour la vertu qu’il aime,

    Doute au dernier moment de cette vertu même,

    Et dit : Tu n’es qu’un nom !…

    La fortune toujours du parti des grands crimes !

    Les forfaits couronnés devenus légitimes !

    La gloire au prix du sang !

    Les enfants héritant l’iniquité des pères !

    Et le siècle qui meurt racontant ses misères

    Au siècle renaissant !

    Eh quoi ! tant de tourments, de forfaits, de supplices,

    N’ont-ils pas fait fumer d’assez de sacrifices

    Tes lugubres autels ?

    Ce soleil, vieux témoin des malheurs de la terre,

    Ne fera-t-il pas naître un seul jour qui n’éclaire

    L’angoisse des mortels ?

    Héritiers des douleurs, victimes de la vie,

    Non, non, n’espérez pas que sa rage assouvie

    Endorme le Malheur !

    Jusqu’à ce que la Mort, ouvrant son aile immense,

    Engloutisse à jamais dans l’éternel silence

    L’éternelle douleur !

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    • moneil y a 8 moisSignaler

      C'est de la bible ca?

      C'est une perception une personne envers homme. Mais cette personne dit cela pour on comprendre notre misérable vie.

      En tout cas, ne donne pas la solution. C'est triste.

      Dans bouddhisme, il y a bien explication, et ensuite la solution.

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  • Anonyme
    il y a 8 mois

    Il faut vous en référez à : Jean 5, Matt 13 et Luc 7 pour avoir une réponse.

    • Arcenciel
      Lv 7
      il y a 8 moisSignaler

      A condition de ne pas fermer les yeux n'est-ce pas???

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