Vincent a posé la question dans Arts et sciences humainesPoésie · il y a 2 mois

Bel astre voyageur, hôte qui nous arrives des profondeurs du ciel et qu’on n’attendait pas, Où vas-tu ?

Mise à jour:

11 réponses

Évaluation
  • il y a 2 mois
    Meilleure réponse

    Je vais là où le vent me pousse,

    Je vais là où le vent me mène,

    Vois comme la vie est douce,

    Lorsque le vent m'entraîne ;

    Je serais capitaine,

    Et sur ma goélette,

    Si le vent se déchaîne,

    J'irai à l’aveuglette ;

    Profite encor longtemps,

    Des portes du destin,

    Qui m'apportent un instant,

    Ces délicieux matins ;

    Je vais là où le vent me mène,

    Vois comme la vie est douce,

    Lorsque le vent m'entraîne,

    Lorsque le vent me pousse,

    Et que mon sang s’enflamme

    Quand on dit liberté

    Quitte à perdre mon âme,

    Pour un dernier été.

    Mad'moizailes qui voyage sans cesse ^^

    Bonne fin de journée à vous!

  • il y a 2 mois

    bonjour Vincent

    il va là-bas ... uni vers cet ailleurs bouillonnant d'autres étoiles accrochées là dans l'Univers infini

    une autre étoile qui elle aussi tend maintenant à s'éloigner de la Terre au fur et à mesure que la chaude saison s'enfuit pour laisser place aux brouillard et pluies de l'Automne et au froid de l'Hiver

    c'est Sirius B ma petite naine ma Canicula

    un petit gribouillis-cafouillis en bis repetita placent

    Sirius B

    Elle brille quelque part au delà de l'arc en ciel

    Dans la campagne céleste, à des années lumières,

    Pareille à cet immense champs d'asphodèles

    Où de scintillants lys bleus émaillent l'Univers.

    Dans cet Espace vaporeux et inconstant

    Elle brille, ma Canicula... ma naine...

    Compagne discrète toute vêtue de blanc,

    Elle nous surprendra à la saison d'Août prochaine.

    Se peut-il que ma Fortune soit accrochée

    À sa beauté altière se tenant là sans treille

    Dans ce jardin semé d'étoiles et de rochers ,

    De toutes ses baies rougeâtres de salsepareilles ?

    Pourrais-je maîtriser mon sort dans ce Grand Chien,

    Moi l'humble poussière parmi ces rayonnantes

    Qui illuminent tout ce gris qui les retient ?

    Ô mon Edelweiss... ma petite blanche éclatante,

    Que de mystères, de fatum devons nous subir ?

    Tes sœurs et toi êtes aussi assujetties aux lois

    Du Cosmos pour un délai à n'en plus finir

    À moins que l'une des Moires ne coupe le fil droit.

    Au sein des Galaxies se mêle une douce ivresse

    Où tout valse... et tourbillonne en apparence,

    Diamants et saphirs respectent le droit d'aînesse

    Des astres dans cet Empire du silence.

    Alors ma belle Étoile à chacune sa route

    Je bannirai tous les obstacles de mon chemin

    tu éblouiras de tes charmes toute la voûte

    Et serons toutes deux maîtresses de nos Destins.

    Copyright © 2018 Riha de Jade

    merci pour ta belle question et pour le poème de Louise Ackermann il est juste magnifique et je l'aime beaucoup

    Passe une excellente journée

    • et c'est qui maintenant avec cette pathologie du syndrome de l'imposteur ?? boussa ma chère Eli♥

  • il y a 2 mois

    Bel astre voyageur

    À La Comète de 1861

    Bel astre voyageur, hôte qui nous arrives

    Des profondeurs du ciel et qu’on n’attendait pas,

    Où vas-tu ? Quel dessein pousse vers nous tes pas ?

    Toi qui vogues au large en cette mer sans rives,

    Sur ta route, aussi loin que ton regard atteint,

    N’as-tu vu comme ici que douleurs et misères ?

    Dans ces mondes épars, dis ! avons-nous des frères ?

    T’ont-ils chargé pour nous de leur salut lointain ?

    Ah ! quand tu reviendras, peut-être de la terre

    L’homme aura disparu. Du fond de ce séjour

    Si son œil ne doit pas contempler ton retour,

    Si ce globe épuisé s’est éteint solitaire,

    Dans l’espace infini poursuivant ton chemin,

    Du moins jette au passage, astre errant et rapide,

    Un regard de pitié sur le théâtre vide

    De tant de maux soufferts et du labeur humain.

    Louise Ackermann, Poésies Philosophiques

  • C.Sita
    Lv 7
    il y a 2 mois

    Je suis la comète de l'espoir dont je parsème les âmes errantes dans le soir

    Je suis la lune des amoureux dont j'exauce en secret les plus doux voeux

    Je suis l'étoile du jour que nul ne voit mais qui illumine les coeurs d'amour

    Et je ne suis qu'une plume futile que les vents de Yahoo enfuiront dans leurs abîmes...

    Smile, bonne soirée

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  • Elidal
    Lv 6
    il y a 2 mois

    Bonjour Vincent,

    Le bel astre voyageur est arrivé dans la rubrique poésie avec des participants aimant la poésie et sachant la partager! C'est très beau à voir... A lire devrais-je dire! Merci pour ta belle question!

    • Elidal
      Lv 6
      il y a 2 moisSignaler

      Merci ma belle Riha! Que d'indulgence de ta part! Bisous ☺

  • il y a 2 mois

    Elle(l astre) est du voyage Elle rode dans les parages.Elle s offre image à son corsage et fait tuber les rois Mage .Aucun dommage ni cri de rage un esseule message traduit dans un langage qui me laisse fou .en cage Elle ce beau mirage n a pas d age que j eusse pris mariage et voguer vers des rivages ou l azur ait un visage sur un beau nuage ...un cage ..un passage...un virage et hop au garage ...

    Source(s) : Un mariage
    • C.Sita
      Lv 7
      il y a 2 moisSignaler

      C'est joliment écrit, j'aime beaucoup ...smile, bonne soirée

  • il y a 2 mois

    "qui nous arrive "

  • Franz
    Lv 7
    il y a 2 mois

    Pâle étoile du soir

    Messagère lointaine

    Dont le front sort brillant

    Des voiles du couchant

    De ton palais d’azur

    Au sein du firmament

    Que regardes-tu dans la plaine ?

    La tempête s’éloigne et les vents sont calmés

    La forêt qui gémit, pleure sous la bruyère

    Le Phalène doré dans sa course légère

    Traverse les près embaumés !

    Étoile qui descend de la verte colline

    Triste larme d’argent du manteau de la nuit

    Toi qui regarde au loin le pâtre qui chemine

    Alors que, pas à pas, son long troupeau le suit,

    Étoile, où t’en vas-tu dans cette nuit immense,

    Cherches-tu sur la rive un lit dans les roseaux ?

    Où t’en vas-tu, si belle, à l’heure du silence,

    Tomber comme une perle au sein profond des eaux ?

    Ah ! Si tu dois mourir, bel astre, et si ta tête

    Va dans la vaste mer plonger ses blonds cheveux

    Avant de nous quitter, un seul instant, arrête,

    Étoile de l’Amour, ne descend pas des Cieux !

    Alfred De MUSSET.

  • Anonyme
    il y a 2 mois

    Pardon, je suis dans la rubrique des vieux et vieilles bisounours, je retourne chez les jeunes, bye.

    • salut les @jeunes
      attention un cadeau rien que pour vous les jeunes plein de bisous de la part des bisounours : ☺♥

      https://www.youtube.com/watch?v=72NnzPuh3IU

      bonne journée pleine de bisous ☺☺☺

  • Lise
    Lv 7
    il y a 2 mois

    oui ? qui m'appelle ?

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