Quel rapport entre ASCOVAL, ALSTOM, FESSENHEIM, RENAULT-NISSAN?

La disparition d’Arcelor dans Mittal, la tentative et l’échec des Aciers Spéciaux français, avec Ascometal, et la mise à l’écart de Saint-Saulve lors de la reprise des activités par les suisses-allemands. Toutes ces décisions condamnaient le site d’Ascoval, il fallait donc prévoir sa reconversion à partir de la... afficher plus La disparition d’Arcelor dans Mittal, la tentative et l’échec des Aciers Spéciaux français, avec Ascometal, et la mise à l’écart de Saint-Saulve lors de la reprise des activités par les suisses-allemands. Toutes ces décisions condamnaient le site d’Ascoval, il fallait donc prévoir sa reconversion à partir de la vision que l’on pouvait avoir de l’évolution des marchés.

Belfort se meurt et on cherche des solutions ! Mais c’est dès 2015, lorsque General Electric est autorisé à racheter 75 pour cent d’Alstom que le problème est posé. Il fallait avoir l’aveuglement des dirigeants de l’époque pour ne pas comprendre que les promesses ne seraient jamais tenues.

Il faut être complétement stupide pour ne pas comprendre alors qu’on a mis Carlos Ghosn en danger, il est le seul rempart contre la rupture effective de l’Alliance et non son renforcement, il suffit alors d’attendre comment cela sera réalisé. Fin 2018, on sait ! Carlos Ghosn est incarcéré, piégé ! On a beau raconter tout ce que l’on veut à la presse, la réalité s’impose, pour sauver Renault il faut revenir sur le début de l’investissement en 1999 et sur la nécessité d’utiliser le magistère de sa position d’actionnaire de référence.

Pendant le même temps la « japonisation » a coulé Nissan ...

https://www.iveris.eu/list/tribunes_libres/427-ascoval_alstom_fessenheim_renaultnissan__quel_rapport__
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