J'ai toujours refusé de vivre en couple par peur d'être jugé. Comment appréhender la situation?

J'ai jamais voulu qu'on me voit vivre au quotidien. Je n'ai jamais voulu qu'on me connaisse vraiment dans mon intimité. Je me sens pas à la hauteur. Je sais que je ne vis pas comme les autres, car je n'ai pas été éduqué à vivre comme les autres, et que je ne me suis jamais remis au niveau.... afficher plus J'ai jamais voulu qu'on me voit vivre au quotidien. Je n'ai jamais voulu qu'on me connaisse vraiment dans mon intimité. Je me sens pas à la hauteur.

Je sais que je ne vis pas comme les autres, car je n'ai pas été éduqué à vivre comme les autres, et que je ne me suis jamais remis au niveau. J'ai été éduqué par une mère très isolée et schizophrène (suivie par un CMP) qui ne m'a appris aucun codes sociaux. Pire, elle m'a plutôt éduqué aux mauvaises manières et à accepter l'insalubrité. Elle avait un niveau d'hygiène inférieur à 0, mais que j'ai appris à accepter, voir à imiter.

Si une de mes copines m'avait vu vivre dans mon quotidien ou qu'elle ait vu vivre ma mère, j'aurais eu trop peur qu'elle me juge et qu'elle parle ensuite sur moi de façon mauvaise.

Je suis toujours donc resté faux et superficiel dans mes relations, manquant cruellement de confiance en moi pour accepter de vivre une relation en profondeur.

Même dans mon parcours professionnel, je n'ai jamais eu confiance en moi alors même que j'étais considéré comme très intelligent avec de fortes facultés logiques étant jeune.

J'ai vécu en collocation une fois, et cela m'a anéanti. J'ai vu le trop gros décalage. J'ai vu que je n'avais pas été éduqué comme les autres, que je n'avais aucun code. Du coup je suis parti, mes collocataires m'ont rendu la vie impossible et je me suis juré de ne plus jamais recommencer l'expérience.
Mettre à jour: La dernière fois, une fille voulait se mettre en couple avec moi. Cela m'a trop fait peur et angoissé, et du coup je l'ai largué. En ne donnant plus de nouvelles.
Mise à jour 2: Précision : ma mère était schizophrène et avait le syndrome de Diogène. Elle vivait dans une très forte insalubrité (elle n'invitait d'ailleurs jamais personne à la maison vue l'état de la porcherie), et j'ai été moqué toute mon enfance (même persécuté au collège) en raison de mon manque d'hygiène. afficher plus Précision : ma mère était schizophrène et avait le syndrome de Diogène. Elle vivait dans une très forte insalubrité (elle n'invitait d'ailleurs jamais personne à la maison vue l'état de la porcherie), et j'ai été moqué toute mon enfance (même persécuté au collège) en raison de mon manque d'hygiène.
Mise à jour 3: @@anonyme personne ne t'oblige à me lire j'ai posté dans la rubrique psychologie
Mise à jour 4: @@jules antoine j'ai renoncé à faire ce chemin car personne n'a jamais cherché à m'y aider et qu'au contraire on m'a mis des batons dans les roues quand j'étais en voie d'y réchapper (à l'étranger où je me sentais moins jugé). Je ne suis d'ailleurs pas malheureux ainsi, donc pas... afficher plus @@jules antoine j'ai renoncé à faire ce chemin car personne n'a jamais cherché à m'y aider et qu'au contraire on m'a mis des batons dans les roues quand j'étais en voie d'y réchapper (à l'étranger où je me sentais moins jugé). Je ne suis d'ailleurs pas malheureux ainsi, donc pas d'intérêt à changer, par contre pour les autres je suis assez toxique avec ce genre de relation notamment pour les gens cherchant une proximité.
Mise à jour 5: @@jules antoine d'un coté c'est dommage car je me prive de couple, d'enfants, d'amis très proches... Mais de l'autre coté, c'est à double tranchant, car une tentative de sociabilisation ratée risquerait de me rendre plus malheureux que maintenant.
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