Savez-vous que le site "paroles.net" qui publiait les textes de chansons françaises a fermé pour "contrefaçon"?

Voilà la mention légale qui apparaît désormais sur la page du site condamné ( http://www.paroles.net/ ) : « En application d'un protocole d'accord signé sous l'égide du juge d'instruction du TGI de Paris, mettant un terme à une procédure pénale, l'animateur du site www.paroles.net maintiendra... afficher plus Voilà la mention légale qui apparaît désormais sur la page du site condamné ( http://www.paroles.net/ ) :

« En application d'un protocole d'accord signé sous l'égide du juge d'instruction du TGI de Paris, mettant un terme à une procédure pénale, l'animateur du site www.paroles.net maintiendra fermé définitivement son site sur lequel il avait reproduit et mis à disposition du public des milliers de textes de chansons en parfaite illégalité. Les éditeurs et la CSDEM qui avaient engagé une procédure pénale pour faire respecter leurs droits, sont heureux d'avoir obtenu la fermeture du site litigieux et la réparation de leur préjudice. Ils demeurent plus que jamais vigilants quant au respect des droits des œuvres qu'ils éditent et continueront de poursuivre tout agissement constitutif de contrefaçon. Ils ont par ailleurs développé une offre légale attractive et abordable. Pour plus d'information, csdem@csdem.org »

DES QUESTIONS QUI ME TRAVERSENT L'ESPRIT :

N'est-il pas naturel, quand on apprécie une chanson, de vouloir en connaître les paroles ? Est-ce vraiment une contrefaçon de reproduire et mettre à disposition ce qui est destiné à être public ? Cela ne participait-il pas plutôt à mieux faire connaître la qualité des oeuvres des artistes ? Peut-on faire condamner les marchands de disques quand ils ne publient pas dans les albums (disques vinyles, cassettes, disques compacts, dvd et bvd musicaux...) les textes... Puisqu'ils interdisent par ailleurs leur diffusion ? Ne peut-on voir là une forme de rétention d'information ?

EXEMPLES DEPUIS CINQ ANS EN FRANCE :

Au premier semestre 2006 en France, pays dit "des Droits de l'Homme", une pensionnaire d'une maison de retraite fut condamnée par le tribunal, sur plainte de la Sacem, pour avoir interprété une chanson d'Edith Piaf au cours d'une fête médiatisée organisée au sein de l'établissement qui l'héberge. En fin de cycle scolaire de la même année, c'est une école qui fut condamnée pour l'interprétation en public de "Adieu monsieur le professeur" par les élèves d'une classe que le maître quittait...

Où va-t-on ?
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