Pourquoi des témoins de jéhovah ont-ils laissé un de leurs adeptes violer une fillette de 12 ans pendant 3 ans?

Un membre des Témoins de Jéhovah a été mis en examen, le 10 janvier 2008, par un juge d'instruction du tribunal de grande instance de Saint-Dié-des-Vosges (Vosges), pour viol sur mineure de 15 ans. Il est suspecté d'avoir violé entre 1986 et 1989 une fillette d'une douzaine d'années dans la salle du royaume, lieu de culte des Témoins de Jéhovah, de Saint-Dié-des-Vosges. La mère de la jeune fille fréquentait elle-même à l'époque l'association. La victime s'était suicidée le 22 mars 2006 devant la salle du royaume, entraînant, enfin, une enquête judiciaire. Cinq autres personnes placées en garde à vue, témoins de Jéhovah, pourraient être poursuivis pour non dénonciation de crime. Selon le journal Le Parisien, les viols auraient été commis lors des séances de prédication, lorsque la fille se trouvait seule avec l’auteur présumé. La communauté de Saint-Dié avait été avisée des faits en 1992. Un comité judiciaire composé de cinq personnes s’était réuni, mais les membres de ce comité avaient considéré qu’ils n’avaient pas la preuve du viol, l’homme suspecté niant les faits (Source : Le Parisien, Samedi 12 Janvier 2008, par Pierre Roeder)

Pourquoi des témoins de jéhovah ont-ils laissé un de leurs adeptes violer une fillette de 12 ans pendant 3 ans DANS LEUR LIEU DE CULTE ???

Mise à jour:

Les affaires de pédophilie dans cette secte sont nombreuses, avec une constante : presque à chaque fois, des adeptes de la secte sont condamnés pour non-dénonciation de crime. Ils sont en celà pires que l'église catholique :

http://www.tj-encyclopedie.org/Liste_des_affaires_...

Mise à jour 2:

@ Scipion : la source citée respecte la présomption d'innocence pour les affaires non encore définitivement jugées, ce qui est la moindre des choses, mais elle cite également nombre d'affaires de pédophilie où la secte a été condamnée, définitivement, pour non-dénonciation de crimes ! Votre absence totale de compassion pour les enfants innocents victimes de ces crimes répugnants en dit plus long que votre baratin prosélyte pour votre secte de pédophiles CONDAMNES PAR LA JUSTICE ...

10 réponses

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  • Anonyme
    il y a 10 ans
    Réponse favorite

    C'est surtout lorsqu'ils allaient prêcher qu'il l'a violé, dans un reportage, un ancien dit qu'il n'avait pas de preuves, comme si c'était aux TJ de faire une enquête !

    @scipion C'est ce que je dis, c'est à toi de faire l'enquête ou à la police ? La fille s'est suicidée après ça.

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  • Anonyme
    il y a 10 ans

    curieusement,je croyais celà selon certains témoins de jéhovah,réservé aux méchants pervers curés catholiques et précisement en Irlande?

    ainsi ,nous serions tous pareils?

    merde alors,qui l'eût crut?

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  • Anonyme
    il y a 10 ans

    @Scipion:

    tu te contredis!, tu as fait la même chose contre les Catholiques, tu mets à chaque fois tout ces hommes dans le même sac...c'est le voleur qui dit ou est caché le butin?

    D'ailleurs on ne juge pas un TJ ou un catho, on juge un homme et pas son titre ni son appartenance!tu recules chaque jour...un peu plus!

    Essais de t'expliquer par toi même au lieu de sortir des liens...

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  • il y a 10 ans

    ceci n ' est que une parcelle infime : http://www.youtube.com/watch?v=PJbz2iMX6dM

    Youtube thumbnail

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  • Anonyme
    il y a 10 ans

    C'est comme ça dans ce cercle fermé. Normalement, ce genre d'histoires doit d'abord être considéré par les anciens qui peuvent décider d'une éventuelle l'exclusion de "frères" apostats...Je ne caricature rien , c'est la procédure normale!

    Mais imaginons la gravité des faits que tu as décrits, mieux vaut les étouffer!

    NB: Ce n'est pas mieux avec les scandales de prêtres catholiques pédophiles que le Vatican a essayées d'étouffer.

    Je mets tout le monde dans le même sac pour qu'on ne m'accuse pas de partialité!

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  • Anonyme
    il y a 10 ans

    LEUR LIEU DE CULTE c'est plus pratique, c'est chauffé l 'hiver. Et tout le monde peut en profiter.

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  • il y a 10 ans

    Le plus incroyable, c'est qu'elle a eu douze ans pendant trois ans !

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  • Même si tous ces comportements sont vomissants, je trouve qu'il vaut mieux combattre les sectes et les religions sur le terrain du dogme.

    Des crapules , il doit y en avoir dans tous les groupes humains, religieux ou non.

    Lorsque la religion dogmatise ou autorise la pédophilie, par exemple, c'est bien plus grave.

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  • il y a 10 ans

    et depuis zé sombré dans l'alcool

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  • il y a 10 ans

    Communication de l'Association Cultuelle les Témoins de Jéhovah de France

    - Le 18 janvier 2008 -

    Dans un monde où de nombreux enfants sont victimes de prédateurs sexuels, les médias se font parfois l'écho d'accusations d'atteintes sexuelles sur des mineurs qu'auraient commises, ou passées sous silence, certains Témoins de Jéhovah. Des accusations graves sont ainsi lancées publiquement. Elles aboutissent quelque peu à jeter le discrédit sur toute une communauté de croyants.

    Sensible à la détresse des victimes, l'Association Cultuelle les Témoins de Jéhovah de France entend rappeler la façon dont elle considère les agressions sexuelles sur mineurs et les actions de prévention qu'elle mène dans ce domaine depuis des décennies.

    Nous souhaitons aussi souligner comment, au fil du temps et des évolutions sociales et législatives, la question de la dénonciation de ces actes répréhensibles a été traitée dans le souci du respect des victimes. Celles-ci demeurent blessées et meurtries, physiquement et psychiquement, souvent durablement. Leurs souffrances doivent être prises en compte. Elles réclament écoute et compassion.

    1. Une condamnation sans ambiguïté des atteintes sur mineur, reflet d'un souci constant de prévention

    Nous avons toujours condamné vigoureusement les atteintes de toutes sortes sur les enfants. Un examen de nos publications, largement diffusées auprès des fidèles et du public, révèle que nous favorisons à la fois la prévention et l'aide aux victimes*.

    Depuis plusieurs dizaines d'années, nos revues religieuses ont présenté la pédophilie et l'inceste comme des déviances graves et un danger dont parents et enfants doivent être prévenus. C'est pourquoi ces actes demeurent extrêmement rares dans les familles de Témoins. Lorsque malheureusement ils surviennent, l'intérêt de l'enfant prime sur toute autre considération.

    2. Une volonté de dénonciation en phase avec les évolutions de la société

    L'idée selon laquelle les Témoins de Jéhovah dissimuleraient sciemment aux autorités des actes d'agressions sexuelles commis sur des enfants est absurde et inacceptable. Une telle dissimulation irait à l'encontre de la morale chrétienne.

    Notre ligne de conduite sur cette douloureuse question est claire. Les Saintes Écritures recommandent expressément d' " honorer le roi ", c'est-à-dire de respecter les autorités et dispositions étatiques et judiciaires (Première lettre de Pierre 2:17 ; Lettre de Paul aux Romains 13:4). Les faits de cette nature doivent être signalés aux autorités et leurs auteurs doivent être punis en conséquence.

    Nos revues religieuses ont souligné à plusieurs reprises la nécessité de protéger l'enfant en révélant les faits.

    Le numéro du 8 avril 1997 de Réveillez-vous !, page 14, déclarait à l'intention des parents :

    " Bien entendu, on mettra aussi en garde ses enfants contre quiconque leur ferait des avances, même s'il s'agit d'une personne de leur connaissance, et on les encouragera à dénoncer le coupable aux autorités. "

    Dans son numéro du 1er janvier 1997, page 28, La Tour de Garde précisait :

    " Même si les lois varient selon les pays, l'agresseur encourra sans doute une sanction pénale, sous la forme d'une peine de prison par exemple. La congrégation ne cherchera pas à l'y soustraire. "

    Déjà, le numéro de Réveillez-vous ! du 22 avril 1985, page 8, recommandait :

    " Cependant, si on découvre qu'un enfant a été victime de violences sexuelles et surtout d'un inceste, deux choses sont à faire sur-le-champ : en premier lieu, protéger l'enfant, et aussi les autres enfants de la famille contre d'autres sévices. Cela doit être fait peu importe le prix. Dans la plupart des cas, on confondra publiquement l'agresseur. Quelles que soient les conséquences, il est important que l'enfant acquière la certitude que l'agresseur ne pourra jamais plus s'en prendre à lui. En second lieu, l'enfant doit se sentir soutenu moralement et entouré d'amour. Les parents doivent laisser clairement entendre que la petite victime n'est pas coupable. Le délit dont elle a été l'objet et toutes les conséquences qui en découlent (même si un proche parent doit aller en prison) ne sont pas de sa faute. "

    Dans son numéro d'octobre 2007, page 11, Réveillez-vous ! rappelait qu'il existe des " obligations légales de dénonciation des faits d'atteintes sexuelles sur mineurs ".

    Jusqu'à la réforme du Code pénal intervenue en 1994, les ministres du culte Témoins de Jéhovah laissaient à la famille de la victime l'initiative de saisir les autorités, et éventuellement pouvaient le faire eux-mêmes.

    Avant cette réforme, l'opinion publique n'était pas sensibilisée à la question comme elle l'est aujourd'hui. La prise de conscience du problème des agressions d'enfants a fortement évolué dans les années 1990. Des affaires de pédophilie grandement médiatisées, telle l'affaire Dutroux en Belgique, ont suscité une forte émotion dans l'opinion publique. Des éducateurs, des enseignants et des religieux ont été mis en cause pour des faits de pédophilie. En outre, le secret confessionnel dont bénéficiaient les ministres religieux a été largement contesté.

    Il s'est alors produit une prise de conscience sur l'impérieuse nécessité de protéger davantage les enfants. Toutes les institutions ont réalisé l'importance de prendre des mesures concrètes en harmonie avec la nouvelle législation. C'est ainsi qu'en août 1997, l'Éducation nationale a précisé la façon de traiter ces douloureuses affaires (Circulaire n° 97-175 du 26 août 1997, Hors-série, Instruction concernant les violences sexuelles, B.O. n° 5 du 4 septembre 1997). En 1998, le législateur a ajouté les atteintes sexuelles infligées à un mineur de quinze ans dans les dispositions du Code pénal relatives aux omissions de dénonciation (Loi n° 98-468 du 17 juin 1998, article 434-3 du Code pénal).

    Cette réflexion a aussi été menée au sein de la confession des Témoins de Jéhovah et les a conduits à créer, dès 1994, un Bureau des affaires religieuses (voir " Le secret et les Témoins de Jéhovah ", in Le secret dans les religions, Revue de droit canonique, vol. 52/2, p. 247-258, Strasbourg, 2002 ; également, Cour d'appel de Versailles, chambre de l'instruction, 11 janvier 2006, n° 20/06).

    La mission de ce Bureau est d'apporter une assistance aux ministres du culte dans les questions de discipline religieuse. Ils ont pour instruction de révéler systématiquement aux autorités les faits d'agression qui ne l'auraient pas été par la victime ou par ses proches. La ligne de conduite recommandée aux ministres du culte est la suivante : si l'auteur des agressions est connu, ils l'incitent à se dénoncer ; dans le même temps, ils invitent les parents ou la victime à porter plainte ; à défaut, ils effectuent eux-mêmes un signalement auprès des autorités.

    Ainsi, en France, les préconisations transmises aux ministres du culte Témoins de Jéhovah sont contemporaines, voire antérieures à celles arrêtées par des institutions étatiques.

    3. Une discipline religieuse qui n'empiète pas sur l'intervention judiciaire

    Dans une assemblée de fidèles, si un cas d'agression sexuelle sur mineur est porté à l'attention des ministres du culte, ces derniers constituent un comité de discipline religieuse composé de trois d'entre eux. L'existence des comités de discipline religieuse est à rapprocher d'instances telles que les tribunaux ecclésiastiques dans l'Église catholique ou le Beth-Din dans la religion israélite.

    Le comité de discipline religieuse ne se substitue en aucune façon à la justice des tribunaux, pas plus qu'il ne dissimule les actes pénalement condamnables. Il ne s'agit donc pas d'une justice parallèle. Outre soutenir moralement la victime et sa famille, il prononce à l'égard de l'agresseur une mesure de discipline religieuse qui peut aller jusqu'à l'excommunication. Mais sa décision n'interfère pas avec les poursuites judiciaires engagées contre l'auteur des faits.

    Nous espérons que ces éclaircissements permettront de dissiper toute mise en cause injustifiée des Témoins de Jéhovah sur ces douloureuses questions.

    Le Président,

    Jean-Marie Bockaert

    liste des articles publiés sur la question depuis plus de 40 ans: http://www.temoinsdejehovah.org/ressource.aspx?REF...

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