Arsenal législatif contre le port du voile intégral. Faut-il aller plus loin?

Bonjour mes amis, Permettez-moi, une fois de plus, de donner mon avis sur un débat brûlant qui fait la une de tous les médias depuis maintenant de longues semaines. Je veux parler de la loi sur l’interdiction du voile intégral, sujet largement ressassé, en long, en large, en travers, voire même entre les... afficher plus Bonjour mes amis,
Permettez-moi, une fois de plus, de donner mon avis sur un débat brûlant qui fait la une de tous les médias depuis maintenant de longues semaines. Je veux parler de la loi sur l’interdiction du voile intégral, sujet largement ressassé, en long, en large, en travers, voire même entre les fesses.
Je tiens à féliciter notre gouvernement pour sa ténacité et sa résistance face à l’obscurantisme le plus décomplexé. Car, je le dis tout de go, la multiplication dans l’espace public de ces individus intégralement voilés a de quoi nous inquiéter, et constitue à mon sens un risque certain d’ébranlement de notre démocratie plurimillénaire. Certes, je n’ai moi-même jamais vu de mes propres yeux une femme portant la burqa, ni même un homme portant le niqab, mais j’ai lu dans la presse sérieuse (VSD), et entendu sur les ondes des radios de qualité (RMC Info) que plusieurs dizaines de milliers de femmes de la région parisienne avaient adopté le port d’un voile intégral, vêtement qu’elles arborent ostensiblement dans le métro, dans les rues de Paris, dans les musées, et même au Kentucky Fried Chicken. D’après mon père, dans certaines villes de la région Ile-de-France, les femmes non-voilées seraient même en minorité, et contraintes à ne pas sortir de chez elle, sous peine d’essuyer des quolibets peu sympathiques de type « catin ».
Bref, le phénomène a pris une ampleur devenue préoccupante, raison pour laquelle, à mon avis, l’arsenal législatif se devait d’être renforcé pour limiter le problème.
On m’objectera sans doute que la liberté de culte impose que l’on laisse chaque citoyen pratiquer sa religion comme bon lui semble. Il m’apparaît bien entendu peu opportun de revenir sur ce droit, néanmoins il reste primordial, à mon sens, de limiter l’expression des religions non-officielles dans l’espace public. Nous sommes sur une pente glissante et il convient donc de faire machine arrière. Comme le dit si bien le poète Michel Sardou, « à trop laisser de liberté, eh ben on finira par pu en avoir du tout ». Nous pouvons faire l’analogie avec l’âge ingrat de l’adolescence : il est de notoriété publique que les gamins de quinze ans voudraient pouvoir tout faire, tout dire, tout voir, voire même se faire ramoner par tous les orifices. Et croyez-moi, si les parents commencent à mettre le doigt dans l’engrenage, c’est foutu ! Autorisez votre petite Marie-Clotilde, scolarisée en 3ème au lycée Janson de Sailly, à sortir en discothèque le samedi soir, et vous verrez que dans un mois, elle vous ramènera un petit ami – sans doute Noir – à la maison, et que l’année prochaine, elle se prostituera pour pouvoir se payer sa dose de cannabis, qu’elle s’injectera goulûment dans les veines entre deux passes dans un hôtel miteux du XXème arrondissement. Eh bien, voyez-vous chers amis, c’est exactement la même chose avec les religieux. Aujourd’hui, ce sont des milliers de burqas qui fleurissent dans nos villes et nos campagnes. Demain, si nous ne faisons rien, vous verrez qu’ils iront encore plus loin, en construisant des synagogues un peu partout, avec des minarets monstrueusement dressés vers le ciel, tels des verges hostiles, menaçantes, à l’extrémité desquelles culminent des glands pointus et violacés. Aujourd’hui, le niqab, demain, la lecture de la torah, l’affichage du portrait de Mahomet et l’écoute en boucle de disques de zouk dans toutes les salles de classe et les mairies de France et de la région Pays-de-la-Loire. Vous me reprocherez très certainement une vision catastrophiste de l’avenir. Et moi, je vous répondrai qu’en vertu du sacro-saint principe de précaution, il ne faut pas laisser la situation dériver. L’Histoire a prouvé maintes et maintes fois que le laxisme couplé à l’obscurantisme pouvaient conduire aux pires horreurs. Je citerai pêle-mêle l’Holocauste, le massacre des Chinois par les Tibétains, ou encore le génocide Arménien. Pour le dernier exemple cité, j’ajouterais toutefois que cette page historique et sanglante de la civilisation égyptienne a eu deux bienfaits :
1) Elle a poussé la famille de Youri Djorkaeff à fuir vers l’Hexagone, ce qui lui a permis, quelques décennies plus tard, de marquer deux buts magnifiques en final de la Coupe du Monde de football et de donner ainsi la victoire aux Bleus.
2) Elle a inspiré à Charles Aznavour sa fameuse chanson « Si les Ricains n’étaient pas là ».
Mais refermons là cette parenthèse, qui vient troubler le fil de mon raisonnement.
Je disais donc que prudence et méfiance doivent rester les maîtres mots, en cette époque trouble et martyrisée par la crise financière qui rend l’avenir incertain, et c’est dans cette optique qu’il me semble aujourd’hui nécessaire d’interdire le port du voile intégral . Pour autant, je trouve que les sanctions prévues dans cette loi sont bien loin d’être dissuasives. Ne faudrait-il pas prévoir des peines plus lourdes comme par exemple un emprisonnement, voire le renvoi des contrevenants au Portugal ou en Italie ?
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