Saviez-vous, mesdames, que notre clitoris est loin d'être aussi petit qu'on ne l'imagine?

Article du monde.fr : lien http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article_interactif/2010/05/06/la-grande-enigme-du-plaisir-feminin_1347704_3238_2.html copie de l'article : "Sur les images colorisées d'Odile Buisson publiées dans The Journal of Medicine, on découvre le grand oiseau qu'est... afficher plus Article du monde.fr : lien
http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/articl...

copie de l'article :

"Sur les images colorisées d'Odile Buisson
publiées dans The Journal of Medicine, on découvre le grand oiseau qu'est l'organe du plaisir féminin. Car si le clitoris présente une petite tête de la taille d'une myrtille posée à fleur de pubis, peu imaginent et visualisent la partie enchâssée sous la peau.

En fait, cette crête est la partie visible du bel animal
– "le bouton", "la lentille", "la praline", "la perle" dans la langue populaire. Elle est aussi un organe maillé d'un réseau de nerfs deux fois dense comme le gland du pénis, et de quelque 8 000 corpuscules de Krause, les capteurs nerveux les plus sensibles du corps, directement reliés au cerveau.

A peine frôlé, ce "petit bout de bonheur"
éprouve les sensations les plus vives. Etant très "capillarisé", il s'emplit de sang – et bande.

Juste derrière la tête suit le cou,
le court cordage de 20 à 30 millimètres courant sur le pubis. Lui aussi est très innervé, sensible, et capillarisé. Ensuite, il s'enfonce dans la chair pour descendre le long de l'os pubien. Là, on voit très bien sur l'échographie qu'il lance quatre longues jambes ou "racines" de 10 à 12 cm autour du vagin.

La première paire est formée de deux "corps caverneux"
pleins de capillaires, comme un pénis. Tout contre elles, deux bulbes en forme d'amande s'étirent, les "corps spongieux", logés près des grandes lèvres. Ces quatre fuseaux se gonflent de sang pendant l'amour, enserrant le vagin – et par conséquent la verge.

C'est au lieu du départ de celles-ci,
sur la paroi intérieure du vagin que se situe le point G. Comme dit Odile Buisson : "C'est la partie profonde du clitoris. Quand elle se trouve massée par le pénis, elle est gratifiée."

Elle ajoutera :
"Voilà qui va réconcilier les grands débats des années 1970 pour savoir si les femmes étaient “vaginales” ou “clitoridiennes”." Le clitoris forme ainsi un volumineux organe à quatre branches érectiles. Le vagin lui-même, n'étant pas innervé, joue un rôle accueillant et fonctionnel, enserrant la verge.

En cela, le clitoris est donc,
comme le rappelle Pierre Foldès, "le seul organe humain dévolu au seul plaisir". Le médecin rejoint les féministes des années 1970 qui l'ont réhabilité, voulant séparer la jouissance de la reproduction et donner aux femmes le droit à l'hédonisme.

Aujourd'hui, ce mouvement de réhabilitation continue.
La célèbre psychologue canadienne Andrée Matteau, par exemple, pense que la révolution du plaisir féminin commence à peine ; elle déclarait à La Gazette des femmes début 2003 : "On a du mal à admettre que le clitoris est l'organe sexuel, et que la pénétration systématique n'est pas toujours agréable pour la femme."

Dans Woman. An Intimate Geography
(Femme !, Robert Laffont, 2000), le Prix Pulitzer Natalie Angier consacre un chapitre entier à revaloriser le plaisir clitoridien, et parle de la puissance "dionysiaque" des femmes.

En France,
le docteur Damien Mascret et la journaliste Maïa Mazaurette dans La Revanche du clitoris (La Musardine, 2008) parlent d'une véritable "excision intellectuelle" de l'Occident inaugurée par Freud, pour qui les femmes doivent se désintéresser de leur clitoris."


ALORS, HEUREUSES ?
:-p
Mettre à jour: @ Charles Brown
Mais si, le clitoris, c'est tout en poème !
Ne serait-ce que pour débusquer ce petit bouton de rose caché au ceux de ses pétales !
Mise à jour 2: hum... au creux de ses pétales


(faut jamais aller trop vite !)
Mise à jour 3: @ éme & m's
se faire du bien
avec ou sans jeux de mots
moi, ça me va !
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