Anonyme
Anonyme a posé la question dans Politique et gouvernementImmigration · il y a 1 décennie

Qu'est-ce qu'être français ? Pensez-vous qu'il soit possible de définir ce qu'est être français ?

Pour moi,la seule définition possible,c'est avoir l'identité française.

Mais le débat sous-entendu qu'il y a autre chose qui fait de nous des français,qu'il y a quelque chose qui nous distingue des étrangers.Mais quoi ?

Qu'est-ce qui distingue un citoyen français d'un citoyen russe,d'un citoyen américain,d'un citoyen algérien ou d'un citoyen brésilien ? Qu'est-ce qui rend le français unique ?

14 réponses

Évaluation
  • il y a 1 décennie
    Meilleure réponse

    Etre Français, c'est à adhérer à un système de Valeurs telles que :

    - Défense de la Laicité

    - Respecter la Loi républicaine

    - Egalité Homme-Femme

    - Défense de la Solidarité Nationale (Sécu, RMI, allocations, aides chômeurs, handicapés, personnes âgées, soins pris en charge par la communauté nationale)

    - Attachement à nos terroirs

    - Tolérance ( ce n'est pas le cas partout, demande aux non-Européens qui vivent en Russie, la France à côté, c'est l'Eldorado...)

    - Liberté de culte et de religion

    - Attachement à notre patrimoine historique et culturel riche de milliers d'années d'Histoire

    - Vocation universaliste de la France ( cf la devise française n' a pas de rapport direct avec Dieu ou notre pays à la différence de beaucoup de nations, elle est Internationale...)

    - Tradition de terre d'acceuil (réfugiés politiques, perscéutés religieux....)

    - Une certaine idée du rôle que doit jouer la France au niveau diplomatique (cl ,De Villepin contre les USA, ONU,2003.)

    - Aimer notre pays qui a beaucoup de handicaps (conservatismes, politiquement correct..) mais qui reste un pays où il fait bon vivre et om peut vivre dignement.

  • il y a 1 décennie

    Qu'est-ce qui fait qu'un français né de parents algériens se sente algérien lors des matchs de foot et français pour les allocations et les soins gratos ?

  • chaxay
    Lv 7
    il y a 1 décennie

    quelque soit le pays, pour y être intégrer , c'est d'en pratiquer la langue, de connaître un minimum de son histoire , et d'en respecter les lois et coutumes

    Source(s) : ch
  • il y a 1 décennie

    Le débat va bien plus loin.....adorer son drapeau, son pays d'accueil et et ses us et coutumes....

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  • il y a 1 décennie

    le Français n'est pas unique ! on parle de Français parce qu'on vit en France, comme un Italien parlerait de l'Italie !

    Etre Français, c'est se sentir Français et participer au bien-être du pays

    Le débat sous-entendu, comme tu dis, c'est parce qu'il y a beaucoup d'étrangers en France, qui pose problème en ce moment

  • il y a 1 décennie

    Etre francais c'est essayer d'être fier de son pays au lieu de cracher perpétuellement dessus et de le saccager

  • il y a 1 décennie

    Le sentiment d'appartenance. Point barre.

  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    http://www.youtube.com/watch?v=qAGYhAYcgxU

    Youtube thumbnail

    ça c'est etre français!!!!

  • il y a 1 décennie

    Nicolas Sarkozy s’est fait élire président de la République sur le thème de « l’identité nationale ». A quelques mois des élections régionales de 2010, il remet le sujet sur le devant de l’actualité et charge Eric Besson d’organiser un « débat national sur l’identité nationale ».

    Or dès l’origine du débat, Eric Besson définit son objectif final en rappelant la « commande » qu’il a reçue du président de la République pour lequel : « notre nation est métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale ». Et Eric Besson de rappeler : « On a un président de la République qui a dit : “Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée”. »

    Lancer ainsi un débat sur l’identité nationale c’est une imposture : « Etre français » ne se réinvente pas tous les jours. Au contraire, c’est s’inscrire dans une continuité, non dans une rupture !

    1/ Etre français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.

    2/ Etre français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Etre français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Etre français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Etre français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.

    3/ Etre français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.

    4/ Etre français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Etre français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Etre français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.

    5/ Etre français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Etre français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Etre français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.

    6/ Etre français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Etre français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.

    7/ Etre français, c’est partager des goûts et des odeurs. Etre français, c’est partager à table des moments de bonheur. Etre français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Etre français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Etre français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Etre français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.

    8/ Etre français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).

    Epilogue

    Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française.

    Bien sûr, les hommes et les femmes qui viennent d’autres mondes peuvent devenir français – au sens culturel, pas seulement administratif et social du terme – s’ils veulent et parviennent à s’assimiler. Mais ce n’est évidemment pas à eux de changer l’identité nationale !

    Il faut ici citer le sage propos de Charles De Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52).

  • il y a 1 décennie

    Merci enfin de parler de citoyens .Mais n'oublions pas de parler de République et de laïcité .Voilà la véritable identité de la France

  • il y a 1 décennie

    L'Histoire avec un grand H, je pense. Aujourd'hui on nous embrouille et on ne sais plus qui est qui.

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