Salammbô a posé la question dans Politique et gouvernementImmigration · il y a 1 décennie

Seriez-vous opposés, ou non, à une Loi de sûreté générale, comme celle de Napoléon III sous le Second Empire ?

110. Ô joie

La loi de sûreté générale du second Empire permet de punir de prison toute tentative d'opposition et autorise, entre autres, l'arrestation et la déportation sans jugement, d'un individu condamné pour délit politique depuis 1848. Ce projet de loi prévoit enfin des peines d'amendes ou de prisons contre ceux qui se seraient concertés en vue d'agir à l'encontre du gouvernement.

8 réponses

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  • il y a 1 décennie
    Réponse favorite

    Je serai pas contre.

    Déporté en Guyane toute personne tenant des propos anti-Français!

    20 ans avec les mygales, et après, si on y pense on les juge!

    Excellente idée!

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  • il y a 1 décennie

    Tiens, quelqu'un me disait récemment que l'histoire ne se répétait pas, c'est étrange, hormis la déportation sans jugement (quoique !), c'est exactement ce qui se passe de nos jours en France à l'encontre des défenseurs de l'idéologie de la droite radicale. Pour répondre à ta question, j'y serais opposé, je préfère l'adhésion à la soumission.

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  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    c'est un peu comme le traité de Lisbonne en quelque sorte:

    L’Union européenne a décidé de réintroduire la peine de mort pour les insurgés. Vous ne le croyez pas ? Les médias ne vous l’ont pas appris ? Alors asseyez-vous et attachez vos ceintures.

    Tous les Etats membres de l’Union européenne ont aboli la peine de mort. Lors d’émeutes, c’est la prison qui est la pire sanction qui attend les insurgés. Or le Traité de Lisbonne admet de nouveau la peine de mort pour les insurgés au sein de l’Union européenne. A la suite de la crise économique, elle s’attend à de graves troubles dans beaucoup d’Etats membres. C’est pourquoi elle tient à ce que le Traité de Lisbonne entre en vigueur le plus rapidement possible.

    En juin 2008, les Irlandais l’ont refusé et bloqué ainsi son entrée en vigueur. Il vise à étendre considérablement le pouvoir des 27 commissaires de l’Union européenne, à mettre en place un président puissant, à réduire à l’état de vestiges les lois nationales des Etats membres et à rendre possible la peine de mort dans certains cas. L’entrée en vigueur du Traité permet explicitement de « réprimer [si nécessaire], conformément à la loi, une émeute ou une insurrection ». La peine de mort pourra être prononcée dans l’UE pour sanctionner « des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre ». Cela a été précisé en petits caractères dans le Bulletin officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007 et dans les commentaires à propos de la Charte des droits fondamentaux qui aurait force de loi si le Traité entrait en vigueur. Il semble que personne n’ait lu ce passage car l’article 2 (« droit à la vie ») de la nouvelle Charte des droits fondamentaux dispose que « nul ne peut être condamné à la peine de mort ni exécuté. » Cela paraît incontestable, mais dans un passage en petits caractères on trouve les exceptions :

    « La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire :

    a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ;

    b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ;

    c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. »

    C’est ainsi que l’abolition de la peine de mort est relativisée et invalidée. Selon l’alinéa c), il sera donc possible dans l’UE, malgré l’interdiction officielle de la peine de mort, d’y recourir pour « réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection ». Le saviez-vous ? Le Bundestag allemand a voté en avril 2008, à une majorité de deux tiers, avec les voix de la CDU, du SPD, du FDP et des Verts, pour l’abandon de la souveraineté en faveur de l’UE, le Traité de Lisbonne et la réintroduction de la peine de mort pour des insurgés qui y est inscrite. La chancelière Angela Merkel a salué le Traité comme étant un « grand projet ».

    Avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, le gouvernement de l’UE devient un gouvernement central puissant, comme celui de l’ex-Union soviétique. Les différentes républiques perdront beaucoup de leur importance et devront renoncer à leurs intérêts individuels pour le bien de l’Empire. Les Irlandais qui, contrairement aux Allemands, avaient été consultés par référendum sur le Traité et l’abandon de leur souveraineté qu’il impliquait l’avaient rejeté en juin 2008 également à cause du retour de la peine de mort. A l’automne 2009, il y aura en Irlande une seconde tentative. Pour que tout marche comme prévu, les 27 commissaires européens se sont mis d’accord en secret, le 18 mars, à Bruxelles, sur le fait de modifier plusieurs lois irlandaises avant le référendum. Ainsi l’UE a mené en Irlande, en dépit de l’interdiction de la propagande politique dans les médias étatiques, une campagne politique en faveur du oui au Traité de Lisbonne, campagne financée avec l’argent des contribuables européens.

    Afin que les Irlandais votent « correctement » lors du second référendum, cet automne, les 27 pays de l’UE se sont mis d’accord, le 18 mars à Bruxelles, pour aller à la pêche aux voix. Par exemple, les évêques qui prêchent dans les églises en faveur du Traité de Lisbonne, et donc de l’abandon de la souveraineté irlandaise, recevront de l’argent provenant des caisses de l’UE. En tête de la campagne figure la direction du Parlement européen. Elle a même annoncé publiquement qu’elle voulait que le « non » irlandais soit corrigé le plus vite possible, même au moyen de pressions directes exercées sur les évêques irlandais. De nombreux commissaires de l’UE ont estimé que c’était probablement un peu trop audacieux et ils se sont mis d’accord pour acheter des votes en secret.

    Extrait de : Udo Ulfkotte, « Vorsicht Bürgerkrieg !

    Was lange gärt, wird endlich Wut. »

    pp. 361-363. Kopp Verlag, 2009

    (Traduction Horizons et débats)

    ISBN 978-3-938516-94-2

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  • il y a 1 décennie

    non pourquoi ?Etre en opposition au gvt n'est pas interdit ce n'est pas sur les idées qu'il faut être ferme mais sur les actes

    par contre moi je ne tolère pas la violence et suis même prêt à soutenir un gvt à la chinoise contre et seulement les actes violents

    mais seulement pour protéger la société des personnes violentes et parce que ça coûte trop cher à cette société qui perd trop de personnes innocentes,la société ne gagne rien à préserver la vie des violeurs et criminels qui ne guériront jamais,d'ailleurs ce pourrait être une délivrance pour eux et aller vers une autre vie ou un autre kharma moins maudit

    non je ne suis pour la préservation systématique de la vie pour les crimes les plus odieux ce qu'il faut se dire c'est que cette personne ne fera plus jamais de mal à un innocent

    exemple cette femme qui porte plainte contre l'état actuellement car la justice à été clémente avec un mari violent qui à sa sortie à assassiné sa femme

    si la justice avait été impitoyable cet homme qui battait sa femme serait resté derrière les barreaux et cette femme innocente serait en vie

    ces juges trop cléments qui appliquent les droits de l'homme ou rien que les lois sur la justice française ne sont qu'une abomination du droit,du respect de l'innocent du respect des victimes

    où est la balance de la justice quand un homme ne prend que 10 ans de prison pour meurtre alors que la famille perd pour toujours une personne qu'ils aimaient

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  • il y a 1 décennie

    toi tu a envi de te faire des copain.... mdr

    séreux il faut remettre les chose dans leur contexte, le second empire était loin d'être une période stable pratiquement autant de monarchiste que de républicain, ça mène forcément au chaos si tu n'est pas "autoritaire"...

    rien a voir avec l'époque actuel, ou la République à hélas gagné, du coup personne ne risque de faire chuté la démocratie par ce biais...

    et celui du fascisme n'est en France heureusement pas pensable pour l'heure non plus contrairement a certains autre pays européen...

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  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    Notre cher president et leader s'est deja montre au conseil constitutionnel pour souligner leur responsabilite et leur mission de barrer la route a toute demagogie et tout populisme.

    Ce qui signifiait en clair que si des paroles plaisaient au Peuple, il faut que leurs auteurs soient punis, sauf si cela emanait des sources officielles gouvernementales ou de l'UMP (Union des Menteurs Populistes, avec des epines, comme le signale mon avatar).

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  • il y a 1 décennie

    Non, je préfèrerai une bonne vieille Terreur ? Ne donnes pas dans l'ultra sécuritaire, cela ne fait que servir les ambitions électorales.

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  • il y a 1 décennie

    Maréchal les revoilou ...

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