Pour « être moral » suffit-il d'effectuer des actions ayant de bonnes conséquences?

Suivre
  • Suivre en mode public
  • Suivre en mode privé
  • Ne plus suivre
Inutile de posséder de caractéristique personnelle spécifique ou de suivre un modèle de vie particulier, philosophique, religieux, éthique. Il suffit d'observer quelques règles ...afficher plus
Mise à jour : : @youssef doudou Que tu es péremptoire et ignorant. Tout le monde ne se ...afficher plus
Mise à jour : 2: @Angélus Lorsque j'entendais sonner l'angélus le son m'en ...afficher plus
Mise à jour : 3: @bourremi... C'est quoi ce ramassis de lieux communs sans rapport ...afficher plus
Mise à jour : 4: @Kiff (slight return) dit : "Le philosophe Hans Jonas a écrit son ...afficher plus
Meilleure réponse
  • Kiff a répondu il y a 5 ans
Depuis Kant, on retient généralement l'intention comme critère de "l'acte moral".
Celui ci est trés populaire en France, car il permet de fonder une "morale" sans faire appel aux clercs.
Est ce pour autant suffisant ?
Pas toujours, la lecture de "Eichmann à Jérusalem" en est une preuve.
La base de la défense d'Eichmann c'est l'idée que ce qu'il avait fait, n'importe qui d'autre l'aurait fait à sa place, et que son action, servir fidèlement son pays, sans jamais mettre les mains dans le cambouis, pouvant servir de "maxime universelle".
Bien sur, il ne s'agit pas d'accuser Kant, il a fait ce qu'il pouvait...
Le philosophe Hans Jonas a écrit son grand livre "Le principe responsabilité" là dessus, livre qui remet quelques pendules à l'heure et propose notamment un nouvel énoncé de l'impératif catégorique mettant en avant non plus l'intention mais les conséquences de l'acte et la responsabilité de l'auteur qui en découle comme critère.
Sa pensée a servi de cadre théorique à l'écologie politique et notamment ce que l'on appelle aujourd'hui "le développement durable".
Malheureusement si ces développements font un peu avancer le schmilblick, ils ont aussi de véritables faiblesses, car retenir les conséquences de ses actes comme critère d'évaluation de ceux ci rend impossibles toute action puisqu'il est impossible de savoir exactement quelles seront les conséquences interactives de ceux ci.
  • Évaluer
  • Commentaire

Autres réponses (5)

Meilleure évaluation
  • Meilleure évaluation
  • Le plus ancien
  • Le plus récent
  • youssef do udou a répondu il y a 5 ans
    Tout le monde se croit moral et juste envers les autres, même les tueurs en série les nazi les criminel.
    Cela est du au fait que chacun croit a la justesse de ses actions. Dans un conflit chaque soldat crois a la justesse de sa mission.
    pour etre moral il faut d'adhérer a une doctrine, religion, philosophie ect il est plus moral de défendre ta maman ou ton fils que défendre un étranger. il est plus moral de défendre tes proches contre les inconnues.
    Si tes ennemis défendent leurs proches et leur nation, si tu vas etre neutre tu vas nuire a toi a tes proches et ta nation. voila pourquoi il vaut mieux adherer a une groupe et pas rester isolé
    @: mais quel cerveau de taupe tu as mdr.
    Je ne parle pas les soldats qui vont pas au front ce sont une minorite, la 97% des soldats font la guerre et croient que leur pays a raison. meme toi la taupe catholique tu crois surement que tes rats francais catholiques font une action humanitaire en afghistan, moi par contre jaurais aimer que tes soldats soit pris par les talibans et excutes comme des rats. tu as compris la ou pas??

    Toi tu crois que ta nation a raison et moi aussi je crois l inverse cest tout.
    Et la taupe je n'ai jamais rencontre un rat catholique francais qui s'excuse contre les crimes commis par la france contre les allemands et contre nos pays du tiers monde.
    S,il y avait pas Hitller on n aurait jamais pris l'independance de vos rats tueurs malades.
    j'ai perdu mon temps on repodant une taupe catholique encoctrinée et hypocrite comme les autres.
    • 1
    • Commentaire
  • ? a répondu il y a 5 ans
    L'activité morale est équivalente à l'aptitude que possède l'être humain de s'imposer à lui-même une règle de conduite, de choisir entre plusieurs actes possibles celui qu'il considère comme bon, de se libérer de son égoïsme et de sa méchanceté. Elle crée en lui le sentiment d'une obligation, d'un devoir.
    Elle n'est observable que chez un petit nombre d'individus. En général elle reste à l'état virtuel.
    On ne peut pas douter cependant de sa réalité.
    Si le sens moral n'existait pas, Socrate n'aurait pas bu la cigüe. Aujourd'hui encore, on le rencontre dans certains groupes sociaux et dans certains pays. Et parfois même à un très haut degré. Il a existé à toutes les époques. Au cours de l'histoire de l'humanité il a montré son importance primordiale. Il tient à la fois de l'intelligence et du sens esthétique et religieux. Il nous fait distinguer le bien du mal, et choisir le bien de préférence au mal. Chez l'être hautement civilisé, la volonté et l'intelligence sont une seule et même fonction. Elles donnent à nos actes la valeur morale.

    Comme l'activité intellectuelle, le sens moral vient d'un certain état structural et fonctionnel de notre corps. Cet état dépend à la fois de la constitution immanente de nos tissus et de notre esprit, et aussi des facteurs physiologiques et mentaux qui ont agi sur chacun de nous pendant notre développement.
    Dans le Fondement de la Morale, Schopenhauer constate que les êtres humains ont des tendances innées à l'égoïsme, à la méchanceté ou à la pitié. Comme l'écrit Gallavardin, il y a parmi nous les égoïstes purs auxquels le bonheur ou le malheur de leurs semblables est également indifférent. Il y a ceux qui éprouvent du plaisir à voir l'infortune ou la souffrance des autres, et même à les provoquer. Il y a enfin ceux qui souffrent véritablement de la douleur de tout être humain. Ce pouvoir de sympathie engendre la bonté, la pitié, la charité et les actes qui en découlent. La capacité de sentir la souffrance des autres fait l'être moral qui s'efforce de diminuer parmi les hommes la douleur et le poids de la vie. Chacun de nous naît bon, médiocre ou mauvais. Mais, de même que l'intelligence, le sens moral est susceptible de se développer par l'éducation, la discipline et la volonté.

    La définition du bien et du mal est basée à la fois sur la raison et sur l'expérience millénaire de l'humanité.
    Elle correspond à des exigences fondamentales de la vie individuelle et sociale. Elle est, dans certains détails, arbitraire. Mais, à une époque donnée et dans un pays donné, elle doit être la même pour tous les individus. Le bien est synonyme de justice, de charité et de beauté. Le mal, d'égoïsme, de méchanceté et de laideur. Dans la société moderne, les règles théoriques de la conduite sont basées sur les vestiges de la morale chrétienne. Mais presque personne n'y obéit. L'homme moderne a rejeté toute discipline de ses appétits. Cependant les morales biologiques et industrielles n'ont pas de valeur pratique, parce qu'elles sont artificielles et ne considèrent qu'un aspect de l'être humain. Elles ignorent les activités psychologiques les plus essentielles. Elles ne nous donnent pas une armature suffisamment solide et complète pour nous protéger contre nos vices immanents. Afin de garder Son équilibre mental et même organique, chaque individu est obligé d'avoir une règle intérieure. L'état peut imposer par la force la légalité, mais non les lois de la morale. Chacun doit comprendre la nécessité de faire le bien et d'éviter le mal, et se soumettre à cette nécessité par un effort de sa propre volonté. L'Église catholique, dans sa profonde connaissance de la psychologie humaine, a placé les activités morales bien au-dessus des intellectuelles. Les individus qu'elle honore plus que tous les autres ne sont ni les conducteurs de peuples, ni les savants, ni les philosophes. Ce sont les saints, c'est-à-dire ceux qui de façon héroïque ont été vertueux.
    Nous n'avons presque jamais l'occasion d'observer, dans la société moderne, des individus dont la conduite soit inspirée par un idéal moral. Cependant, de tels individus existent encore. Il est impossible de ne pas les remarquer quand on les rencontre. La beauté morale laisse un souvenir inoubliable à celle ou celui qui, même une seule fois, l'a contemplée. Elle nous touche plus que la beauté de la nature, ou celle de la science. Elle donne à celui qui la possède un pouvoir étrange, inexplicable. Elle augmente la force de l'intelligence. Elle établit la paix entre les hommes. Elle est, beaucoup plus que la science, l'art et la religion, la base de la civilisation.
    • Évaluer
    • Commentaire
  • Nafnaf a répondu il y a 5 ans
    Si on a l' ambition ( la prétention ? ) d' influer sur le cours des évènements , je répondrai oui .
    • Évaluer
    • Commentaire
  • fr. Hugues a répondu il y a 5 ans
    Il te faut considéré aussi nos motivations profondes. La plupart du temps ce qui est vraiment moralement acceptable est déterminer par nos intentions propres. Sauf que je t'accorde qu'il est pratiquement impossible d'en connaître la teneur, d'où la recommandation de Jésus de ne pas juger autrui. Par exemple, je peux décider d,aider un pauvre par pur bonté d'âme, ou encore je peux le faire parce que je cherche à "acheter" son vote si je suis politicien. La morale est beaucoup plus complexe qu'on le croit.
    • Évaluer
    • Commentaire
  • Dex is not dead a répondu il y a 5 ans
    oui mais ça parait facile dit comme ça mais ça ne l'est pas .
    car en fait c'est l'arbre qui donne des fruits et les graines donnent des arbres .
    • Évaluer
    • Commentaire
  • Sign In 

    pour ajouter votre réponse

Qui suit cette question ?

    %
    MEILLEURES RÉPONSES
    Membre depuis :
    Points : Points : Niveau
    Réponses :
    Points de la semaine :
    Suivre
     
    Ne plus suivre
     
    Bloquer
     
    Débloquer