Comment faire durer le plaisir et permettre aux deux partenaires d'être satisfaits?

Bonsoir, Depuis quelques jours j’ai pris du retard, et je n’ai donc pas trouvé le temps de vous raconter mon week-end, qui a été fort agréable. Je ne vous en avais pas parlé la semaine dernière, mais Lucille, mon ex « girlfriend » (comme on dit dans la langue de Goethe) avait prévu de passer sur Le Mans, d’une... afficher plus Bonsoir,
Depuis quelques jours j’ai pris du retard, et je n’ai donc pas trouvé le temps de vous raconter mon week-end, qui a été fort agréable.
Je ne vous en avais pas parlé la semaine dernière, mais Lucille, mon ex « girlfriend » (comme on dit dans la langue de Goethe) avait prévu de passer sur Le Mans, d’une part pour me rendre la trousse de toilette que j’avais oubliée chez elle, et d’autre part pour que nous nous expliquions sur l’échec de notre relation, avec pour perspective de nous redonner une chance en repartant du bon pied.
Quand j’ai entendu sonner à la porte de mon appartement samedi après-midi, je me suis rué pour lui ouvrir, et j’ai découvert que la petite bombe avait pour l’occasion revêtu des habits particulièrement sexy, dont notamment un débardeur qui offrait une vue imprenable sur son oppulente poitrine. Je suis d’ailleurs enclin à penser qu’elle avait décidé de m’allumer, car en plus de montrer ostensiblement la raie de ses seins, elle n’avait pas lésiné sur les moyens visant à me montrer celle de son fion, arborant un pantalon « taille basse » plutôt olé-olé. Après lui avoir servi un verre de vin blanc, et craignant un silence crispé, je me suis permis d’introduire un disque compact (CD) de Georges Michael, dans mon lecteur de Digital Versatile Disc (DVD). L’album a commencé par « Faith », un morceau bien funky, avec des petits passages country, et une bonne vieille basse des familles, bref, pas de la musique de tarlouze !
Comme vous le savez déjà, Lucille n’a pas l’habitude de prendre des pincettes. Elle a donc tout balancé sans mâcher ses mots, m’indiquant qu’elle me trouvait vraiment bizarre, qu’elle sentait bien que nous n’étions pas du même bord politique, mais qu’elle avait du mal à se « passer d’une telle bite » (sic). Elle a insisté sur son point en me précisant que jamais personne ne l’avait « fourrée » (re-sic) de manière aussi intense, et m’a donc proposé d’entretenir une relation purement sexuelle, le concept étant de se rencontrer environ une fois tous les quinze jours pour des petites parties de jambes en l’air.
Vous commencez à me connaître, je suis très attaché aux valeurs judéo-chrétiennes, j'ai du mal à envisager l’acte sexuel sans sentiments, et je ne supporte pas que l’on dévalorise la gent féminine en la traitant comme du bétail. En l’occurence, l’idée de donner rendez-vous à Lucille 2 fois par mois dans un hôtel de passe me paraissait déplacée, et peu respectueuse de ma partenaire. Les femmes ne sont pas qu’un trou, que diable ! Même s’il faut convenir que ce trou, voire ces trous – pour les plus sodomites d’entre nous – sont des lieux agréables à visiter ...
Pourtant, comme disait ma grand-mère sur son lit d’hôpital en lorgnant les fesses des infirmiers qui venaient lui servir ses repas : « y’a pas d’mal à s’faire du bien ». Et en l’occurence, je ne crache jamais sur une petite séance de ramonage, car cette activité entretient la forme physique, et permet également de se décalotter le pénis, pour éviter que cela ne colle et ne risque d’engendrer des infections (à ce propos, certains n’hésitent pas à parler de « sexe à but hygiénique »).
Bref, délaissant mon côté chevalier et sentimental, j’ai accepté la proposition de Lucille, que nous avons mise en application dans la minute qui a suivi. La déshabillant prestement, je l’ai couchée sur mon canapé et, alors que George Michael entamait le morceau « I want your sex » (qui se prêtait parfaitement à ce contexte lubrique), je l’ai pénétrée en douceur tout en mordillant son magnifique poitrail. J’étais dans un état second, et je ne me souviens plus de tout, mais je me rappelle que j’ai éjaculé sur un superbe solo de guitare un peu groove, qui a multiplié mon plaisir par cinq ou six.
Pour ce qui concerne la taille de mon zob, c’est plutôt une divison par deux qui a suivi mon orgasme, et je me suis empressé de retirer cet organe devenu mou de son généreux vagin. Lucille a alors manifesté des signes d’insatisfaction, m’exhortant à remettre ça, au motif qu’elle n’avait pas joui. J’ai du lui expliquer, navré, que les hommes ne sont physiologiquement pas conçus pour faire l’amour deux fois de suite, ce qui a semblé la chagriner.
Je crois l’avoir déçue et crains qu’elle ne me prenne plus pour un « roi du chibre », mais plutôt pour un « bande-mou ».
Aussi, pour nos prochains ébats, j’ai déjà pensé à une parade, une sorte de « zob de secours », à l’instar des roues que l’on glisse dans le coffre des voitures pour palier à toute crevaison. J’envisage de frabriquer un moulage de ma verge en pâte à sel, dont j’ai vu des coffrets à des prix très abordables en magasin. Je glisserai ce moulage sous le lit, et aurai donc tout le loisir de m’en servir en temps voulu, quand mon sexe redeviendra mou à l’issue de l’orgasme.
Toutefois, je me demande si la texture de cette poterie intime ne lui mettra pas la puce à l’oreille. Par ailleurs, existe-t-il un risque d’irritation lié au contact entre le sel et les muqueuses de ma do
Mettre à jour: pour la fin de ma question, il faut lire "de ma douce" (et non pas : "de ma do")
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