Tue-t-on en toute impunité dans les hopitaux psychiatriques ?

Les quatre traitements quotidiens les assomment au point de leur donner l’allure de mort-vivants. Les camisoles sont accrochées dans les couloirs. Les chambres carrelées sont impersonnelles, le mobilier arrimé au sol. Les fous enfermés ici n’ont aucun espace de liberté ni d’autonomie. Livrés à eux-mêmes, les... afficher plus Les quatre traitements quotidiens les assomment au point de leur donner l’allure de mort-vivants. Les camisoles sont accrochées dans les couloirs. Les chambres carrelées sont impersonnelles, le mobilier arrimé au sol. Les fous enfermés ici n’ont aucun espace de liberté ni d’autonomie. Livrés à eux-mêmes, les infirmiers édictent les règles ».

Le pavillon 38 est le passage obligé des nouveaux internés de l’unité pour malades difficiles (UMD) de Villejuif. Qu’ils viennent de prison ou d’hôpital psychiatrique, les patients, considérés comme dangereux, échouent dans ce service ultra sécurisé. Les quatre traitements quotidiens les assomment au point de leur donner l’allure de mort-vivants. Les camisoles sont accrochées dans les couloirs. Les chambres carrelées sont impersonnelles, le mobilier arrimé au sol. Les fous enfermés ici n’ont aucun espace de liberté ni d’autonomie. Livrés à eux-mêmes, les infirmiers édictent les règles. Selon plusieurs témoins, une «loi de l’omerta» s’est imposée dans le pavillon 38 pour étouffer violences et pratiques d’un autre âge

que font les GOUVERNEMENTS ?
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