© Hadès © a posé la question dans Politique et gouvernementGouvernement · il y a 1 décennie

Faudra t'il "conserver" les filières universitaires sans avenir ?

Dès 2011, la baisse du nombre d'élèves arrivant dans le supérieur, couplé au désaveu des élites pour l'Université française, font qu'une baisse de près de 160 000 étudiants est à prévoir.

Faut il pour autant conserver autant de fac non professionnalisantes, et laisser nos étudiants entreprenants faire leurs études à l'étranger, sans même attirer leurs homologues ?

La gauche française une fois de plus va t'elle vouloir rester sur ses acquis, lorsqu'une réforme en profondeur de la recherche, de l'université et de l'avenir de nos enfants est indispensable ???

Combien de grèves orchestrées par nos gauchistes allons nous connaître pour refuser l'idée même de la dénatalité des années 1990^^

La recherche a a-t-elle encore un avenir à l'Université lorsque nos meilleurs élèves ne veulent pas y entrer pour cause d'archaïsme et d'anti-réformisme primaire ?

Mise à jour 2:

@cécé ^^ arretes !! ils se prennent pour l'élite intellectuelle de la France ^^

Mise à jour 3:

@Prout prout, vos arguments rejoingnent à merveille l'élitisme de la gauche caviard, Julien Dray vous en sait gré ^^

Mise à jour 4:

@Furio , je pense que des pensées pieuses , toutes les obédiances politiques en ont en stock. Pour autant, chaque fois qu'une question éthique se voit couplée à une question comptable , il semblerait que "çà bloque" certaines personnes.

La seule solution comptablement acceptable pour certains c'est "plus de dépenses", pour d'autres dont je fais partie , ce " plus " de dépense doit être un investissement sur l'avenir , pas un tonneau des danaïdes , comme l'est actuellement notre systeme éducatif...

Plus on met de moyens , plus le niveau moyen est faible ^^ Etonnish niet ?

12 réponses

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  • Anonyme
    il y a 1 décennie
    Meilleure réponse

    Vous évoquez nos étudiants entreprenants qui vont faire leurs études à l'étranger, mais vous oubliez notre filière d'excellence à savoir les CPGE puis les grands écoles, dans lesquelles viennent nombre d'étudiants étrangers.

    Malheureusement, il semble bien que le gouvernement s'attaque aux CPGE en y instituant des quotas (j'ai horreur de ce concept).

    Quant aux facs, il est évident qu'il faut diminuer le nombre de places de certaines filières.

    (Pour Beng: fac de sociologie, psychologie, histoire de l'art, par exemple...mais aussi les facs de lettres)

    Il faudrait peut- être mettre en place un système de sélection dès la première année, cela éviterait la perte de temps pour les étudiants et d'argent pour la collectivité.

    Les facs de médecine fonctionnent très bien comme ça.

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  • il y a 1 décennie

    Sais-tu que la gauche ne pense pas...???

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  • Ness
    Lv 6
    il y a 1 décennie

    Il faudrait relever le niveau du bac pour que les bacheliers sachent écrire.

    Après on verra pour la fac.

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  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    Il faut une refont totale de notre système d,éducation. Investir dans de vrais enseignants et pas des pseudo enseignants au rabais qui ne voient dans ce métier que les avantages, en oubliant les enfants, et en se glorifiant, le verbe à la bouche de leur dévouement total, pendant qu'ils encadrent leurs étudiants pour les faire défiler contre le gouvernement à des fins politiciennes!

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  • il y a 1 décennie

    Il y a bien longtemps que pour certains la fac et sans avenir. cette baisse d'étudiants et une bonne chose, pour bien faire une sélection devrait voir le jour pour l'entrée en fac, afin que moins d'étudiants y entrent mais qu'ils réussissent et cela dans des filières soutenues.

    Le bon sens n'est pas pour demain.

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  • il y a 1 décennie

    .

    Sûrement qu'il faudra encore laisser nos fac. de lettres ouvertes quelques saisons, le temps d'accueillir les nombreux SDP - sans domicile professionnel fixe - que notre système éducatif aura laissé à la porte de l'emploi.

    .

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  • boing
    Lv 4
    il y a 1 décennie

    Pour faire face à ces évolutions largement imprévisibles la meilleur solution est de laisser une autonomie complète aux universités dans la gestion et dans l'offre de formation. Si l'offre de formation répond aux prémieres attentes du marché, c'est à dire permettre de trouver un travail, les filières "parking" dans les quelles des nombreux étudiants temporisent en attente du mariage vont se vider d'elles même.

    Si les universités peuvent rapidement ajuster l'offre à la demande il ne sera pas nécessaire d'avoir une planification clairvoyante du nombre de places de la part de l'état.

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  • il y a 1 décennie

    oh moi vous savez, à part médecine que j'ai loupé, je me suis bien reconverti .. alors les autres .. on est pas de gauche que diable !

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  • il y a 1 décennie

    Je pense que poser une question pour pouvoir fustiger d'autres membre de la communauté n'est pas une bonne chose!

    Mais pour répondre à votre question :

    je souhaite que le débat soit largement ouvert avec les intéressés, et que de ce débat sorte des éléments positifs pour faire progresser l'ensemble de nos étudiants!

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  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    ah ça! je ne sais aps

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