Anonyme
Anonyme a posé la question dans Amour et relationsAmitiés · il y a 1 décennie

quelle a ete votre premier choc litteraire???

Mise à jour:

Pour moi , ça a été le grand meaulnes!!

Mise à jour 2:

@leanne89 : J'ai entendu parler de ce livre. Faut trop que je me le procure!!

31 réponses

Évaluation
  • il y a 1 décennie
    Réponse favorite

    l herbe bleue

    une autobiographie d une jeune droguee de 15ans

    j avais 12ans quand je l ai lu

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  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    Eiji Yoshikawa

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  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    Madame Bovary de Flaubert

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  • il y a 1 décennie

    La feuille de mes impôts.

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  • il y a 1 décennie

    Oui-Oui.

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  • il y a 1 décennie

    l'archipel des malotrus de Frédérique Dard (san-antonio) Dans 300 ans on parlera de chef d'oeuvre de la littérature du 20ème des avenues (galactiques!) porterons son nom des président planétaire le citerons et un culte sera porté a san antonio (saint antoine) en attendant j'ai jamais autant rigolé en lisant un livre (les vacances de bérurier c'est aussi très bon , j'aime bien aussi "pleure pas la bouche pleine")

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  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    Aliocha d'Henri Troyat, un chef d'oeuvre

    mais, j'en ai eu plein !!

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  • il y a 1 décennie

    J'ai tout simplement adoré cette étude de Gérard Le Gradougnan qui s'intitule "Sémiologie de la diversité, ou comment appliquer à la sémiotique linguistique les principes de la causalité ambivalente".

    Certes c'est un ouvrage un peu ardu et qui fait quelque 500 pages (sans compter les notes, annexes et autres addenda), mais on en ressort rafraîchi, et comment dirais-je rasséréné, tant son pouvoir démonstratif est dense et implacable; je vous en livre si-dessous un bref extrait, afin que vous puissiez juger de son style, puissant et lyrique à la fois, avec, comme vous le constaterez vous-même, une pointe d'humour glacé qui n'exclut pas le sérieux du propos :

    "De la même manière, Spinoza envisage la relation entre subjectivisme et géométrie. On ne saurait alors écarter de notre réflexion l'influence de Leibniz sur le distributionnalisme, cependant, il se dresse contre l'expression spéculative du monogénisme.

    D'une part il spécifie l'analyse universelle du monogénisme, d'autre part il en conteste la démystification rationnelle dans une perspective cartésienne.

    C'est dans une finalité identique qu'il particularise la relation entre pointillisme et monoïdéisme et nous savons qu'il décortique alors la démystification irrationnelle du monogénisme. Or il réfute l'aspect post-initiatique sous un angle phénoménologique, c'est pourquoi il systématise l'analyse transcendentale du monogénisme pour l'opposer à son contexte social et intellectuel.

    Finalement, le monogénisme s'appuie sur un modérantisme génératif de l'Homme.

    Il faut cependant contraster ce raisonnement dans le sens où il caractérise l'objectivité par son objectivité synthétique, car le monogénisme ne se borne pas à être un modérantisme existentiel dans sa conceptualisation.

    Avec la même sensibilité, Descartes caractérise le modérantisme irrationnel par son modérantisme originel.

    On ne saurait écarter de notre réflexion la critique kierkegaardienne de l'objectivité, et il faut cependant mitiger ce raisonnement dans le sens où Spinoza rejette la relation entre raison et mesmerisme.

    Le confusionnisme empirique ou l'irréalisme ne suffisent ainsi pas à expliquer l'irréalisme phénoménologique sous un angle génératif.

    Contrastons néanmoins cette affirmation : s'il rejette la destructuration empirique du monogénisme, c'est aussi parce qu'il en rejette la réalité circonstancielle sous un angle déductif afin de le resituer dans toute sa dimension intellectuelle et sociale".

    Je ne puis m'en lasser, je sens que je vais le rouvrir très prochainement. mais c'est de la pure gourmandise.

    sinon j'aime bien aussi "la valise en carton" de Linda de Souza.

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  • il y a 1 décennie

    Jacques le fataliste

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  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    freud à 6 ans

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