Correspondances entre Martin l'allemand et Max le juif américain durant les années 30 ?

- "Mon cher Martin, Te voilà de retour en Allemagne. Comme je t'envie... Je n'ai pas revu ce pays depuis mes années d'étudiant (...) Mon cher Martin laisse moi t'étreindre de nouveau par la pensée et transmets mes souvenirs les plus affectueux à Elsa et aux garçons. Ton fidèle Max. " -... afficher plus - "Mon cher Martin,
Te voilà de retour en Allemagne. Comme je t'envie... Je n'ai pas revu ce pays depuis mes années d'étudiant (...) Mon cher Martin laisse moi t'étreindre de nouveau par la pensée et transmets mes souvenirs les plus affectueux à Elsa et aux garçons.
Ton fidèle Max. "
- "Max, mon cher vieux compagnon,
Merci de la promptitude avec laquelle tu m'as envoyé les comptes et le chèque (...) Elsa me demande de te faire ses amitiés et Heinrich brûle de dire Hello à son oncle Max. Nous ne t'oublions pas, petit Max.
De tout coeur avec toi.
Martin. "
- "Cher vieux Max,
Tu as certainement entendu parler de ce qui se passe ici, et je suppose que cela t'intéresse de savoir comment nous vivons les évènements de l'intérieur. Franchment, Max, je crois qu'à nombre d'égard Hitler est bon pour l'Allemagne"
- "Cher Max,
Comme tu peux le constater, je técris sur le papier à lettres de ma banque (...) Je regrette qu'on doive mettre ainsi fin à notre correspondance, max. Il n'est pas exclu que
Mettre à jour: Vous l'aurez compris, je cite ces passages car je ne peux m'empecher de faire le parrallele avec sarkozy. Autres extraits : "Franchement, Max, je crois qu’à nombre d’égards Hitler est bon pour l’Allemagne, mais je n’en suis pas sûr (…). L’homme électrise littéralement les foules ; il possède une... afficher plus Vous l'aurez compris, je cite ces passages car je ne peux m'empecher de faire le parrallele avec sarkozy.

Autres extraits :

"Franchement, Max, je crois qu’à nombre d’égards Hitler est bon pour l’Allemagne, mais je n’en suis pas sûr (…). L’homme électrise littéralement les foules ; il possède une force que seul peut avoir un grand orateur doublé d’un fanatique. Mais je m’interroge : est-il complètement sain d’esprit ?"
Mise à jour 2: 1932. Martin Schulse, un Allemand, et Max Eisenstein, un juif américain, sont marchands de tableaux en Californie. Ils sont aussi unis par des liens plus qu'affectueux - fraternels. Le premier décide de rentrer en Allemagne. C'est leur correspondance fictive entre 1932 et 1934 qui constitue ce petit livre... afficher plus 1932. Martin Schulse, un Allemand, et Max Eisenstein, un juif américain, sont marchands de tableaux en Californie. Ils sont aussi unis par des liens plus qu'affectueux - fraternels. Le premier décide de rentrer en Allemagne. C'est leur correspondance fictive entre 1932 et 1934 qui constitue ce petit livre inédit en France, écrit par une Américaine en 1938, et salué à l'époque aux États-Unis, comme un chef d'oeuvre. Incisif, court et au dénouement saisissant, ce livre capte l'Histoire avec justesse. C'est un instantané, une photographie prise sur le vif qui décrit sans complaisance, ni didactisme forcené, une tragédie intime et collective, celle de l'Allemagne nazie.
Mise à jour 3: 18 août 1933. "Tu dis que nous persécutons les libéraux, Max, que nous brûlons les livres. Tu devrais te réveiller : est-ce que le chirurgien qui enlève un cancer fait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans états d âme. Oui, nous sommes cruels. La naissance est un acte brutal; notre... afficher plus 18 août 1933. "Tu dis que nous persécutons les libéraux, Max, que nous brûlons les livres. Tu devrais te réveiller : est-ce que le chirurgien qui enlève un cancer fait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans états d âme. Oui, nous sommes cruels. La naissance est un acte brutal; notre re-naissance l'est aussi."
Mise à jour 4: 1er août 1933. "Tu es un libéral, Martin. Tu vois les choses à long terme. je sais que tu ne peux pas te laisser entraîner dans cette folie par un mouvement populaire qui, aussi fort soit-il, est foncièrement meurtrier."
Mise à jour 5: @apoline=> tu es bien brave, mais la différence entre toi et moi, c'est que tu utilises toute ton intelligence et ta culture pour essayer de prouver tant bien que mal que sarkozy n'est pas dangereux, que la droite est humaniste, que le sarkozysme ambiant n'a rien a voir avec l'hitler-mania de... afficher plus @apoline=> tu es bien brave, mais la différence entre toi et moi, c'est que tu utilises toute ton intelligence et ta culture pour essayer de prouver tant bien que mal que sarkozy n'est pas dangereux, que la droite est humaniste, que le sarkozysme ambiant n'a rien a voir avec l'hitler-mania de l'époque, etc....tu n'es pas "libre".
Mise à jour 6: @tous => vos réponses montrent bien que vous ne voulez meme pas prendre la peine d'y réfléchir un moment....il ne s'agit pas de diffamer ou de fantasmer, il s'agit de regarder ce qui est déjà arrivé (avec à l'époque des populations pas plus influencables que nous ne le sommes aujourd'hui) et... afficher plus @tous => vos réponses montrent bien que vous ne voulez meme pas prendre la peine d'y réfléchir un moment....il ne s'agit pas de diffamer ou de fantasmer, il s'agit de regarder ce qui est déjà arrivé (avec à l'époque des populations pas plus influencables que nous ne le sommes aujourd'hui) et de comparer....pourquoi vous croyez vous toujours à l'abri de tout ?
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