Anonyme
Anonyme a posé la question dans Sciences socialesCondition féminine et masculine · il y a 1 décennie

Une femme sans homme c'est comme un poisson sans bicyclette?

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10 réponses

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  • Offkey
    Lv 7
    il y a 1 décennie
    Meilleure réponse

    Encore une citation qui veut opposer les hommes aux femmes.

    Les animaux sont attirés dans leur majorité vers le sexe opposé. Je ne dis pas que l'homosexualité est mal, honnêtement, ils font ce qu'ils veulent, ça ne me dérange pas et je suis pour la reconnaissance des droits des homos (désolée, là aussi, j'oppose les homos aux hétéros, mais bon, vu qu'ils ont des droits qui sont bafoués...). Mais pourquoi dire que les hommes et les femmes ne vont pas ensemble? La plupart du temps, quand ça ne marche pas, c'est parce que les gens ne se sont pas bien choisis. Et on retrouve la même chose chez les homos.

    Pour celle qui pense que les vibros remplacent les hommes, je suis bien triste pour toi. Soit tu attires les cas, soit tu ne sais pas exprimer tes désirs, soit tu es lesbienne (dans le dernier cas, alors, ta réponse est compréhensible). Mais faire l'amour ou même simplement coucher, c'est pas avance-recule-eject. C'est pas que le pénis et le vagin. Et ce n'est pas que le corps dans sa totalité. Il y a des émotions, quand même!

    Bref. Je suis sans homme depuis un moment (2 ans et demi sans copain). Sans être traumatisée, j'avoue sans gêne que ça me manque (je ne parle pas de sexe, je l'ai quand même fait assez souvent, avec des amants fixes!). Partager une histoire avec quelqu'un, je trouve ça beau. Ca ne veut pas dire que je vais tomber pour la première personne. Mais quand ça marche, je me sens bien!

  • il y a 1 décennie

    la question à l'envers, c'est-à-dire non pas "Qu'est-ce qui pousse les femmes à devenir lesbiennes?", mais plutôt "Qu'est-ce qui pousse les femmes vers les hommes?"

    Doublement talonnée par la norme, la femme lesbienne brouille toutes les pistes du conformisme. C'est pour cette raison sans doute qu'on a voulu en faire un type particulier, une catégorie à part, même des autres femmes.

    Si on se donne si peu la peine d'examiner les points qui font la différence, c'est peut-être qu'on craint trop la gravité de la question qu'elle pose. Et, de ce fait, il est plus rassurant de classer et de restreindre la femme lesbienne à son étiquette de lesbienne, car reconnaître ses autres dimensions de femme obligerait la société à se remettre en question. Ce qu'elle ne fait jamais à moins d'y être contrainte.

    Pendant que les hétérosexuelles se mêlent de trouver l'homosexualité pour le moins surprenante, plusieurs lesbiennes osent se surprendre de la prédominance hétérosexuelle. C'est pourquoi, refusant d'adopter la position trop souvent défensive (et pour continuer de brouiller les pistes...), j'aborderai la recherche de la différence en posant la question "à l'envers" : "Qu'est-ce qui traditionnellement pousse les femmes vers les hommes?"

    Le besoin d'être mère apparaît comme une raison importante dans cette union. Mais ce besoin n'est pas l'apanage des femmes hétérosexuelles. Beaucoup de lesbiennes sont mères et pourraient vivre une maternité plus harmonieuse si ce n'était de la loi et des préjugés sociaux qui s'imaginent qu'une lesbienne n'est pas une "vraie femme". Par ailleurs, de plus en plus de femmes hétérosexuelles ne veulent pas d'enfant et, elles aussi, sont vues comme "moins femmes", même par les autres hétérosexuelles.

    Si ce point est déterminant, il n'est pas suffisant pour expliquer à lui seul la différence entre la femme lesbienne et la femme hétérosexuelle.

    Le besoin d'amour pourrait, à lui seul, expliquer l'attirance d'un être vers un autre. Mise à part cette inexplicable attirance entre deux êtres, l'insatisfaction presque générale des femmes sur la question affective me fait hésiter à y déceler l'unique raison de leur attirance pour les hommes. Alors que dans cette union l'homme retrouve son premier objet d'amour, sa mère, la femme hétérosexuelle se voit refuser ces heureuses et sécurisantes retrouvailles. Cette possibilité d'insatisfaction affective pourra peut-être être compensée dans le rapport privilégié qu'elle entretiendra avec ses enfants, ou dans celui plus ambigu qu'elle peut entretenir avec son homme; tantôt mère et tantôt fille, scénario complexe hérité de l'éducation familiale, entretenu plus tard dans le mariage qui institutionnalise le rapport de forces.

    Quoi qu'il en soit, on entretient depuis longtemps une confusion entre amour, sexe et procréation en les associant dans un seul et même besoin que seul l'homme serait capable de satisfaire. Mais puisque beaucoup de femmes peuvent trouver l'apaisement émotif et sexuel avec d'autres femmes, il devient facile de supposer, et même de conclure, que l'homme n'est pas l'unique détenteur de leur bonheur.

    Quel trésor rare et exclusif a-t-il donc à offrir pour que la majorité des femmes, depuis toujours, n'aient d'yeux que pour lui? On ne pourrait trouver de mot plus approprié pour nommer cette chose unique qu'une femme, au cours de l'histoire, ne pouvait apporter à une autre femme : la sécurité financière.

    Depuis le début de la société patriarcale, et jusqu'à tout récemment avec l'ère industrielle, alors qu'elles commencent à prendre une certaine place sur le marché du travail, il était impossible aux femmes d'avoir une vie autonome. Leur survie matérielle devait passer par le mariage. Célibataires, elles demeuraient dépendantes de leur père. C'est pourquoi, autrefois, la plupart des lesbiennes étaient mariées.

    Cette dépendance économique aurait-elle favorisé une sorte "d'habitude de l'homme", dans laquelle se seraient tissées d'autres dépendances psychologiques que l'existence même de la femme lesbienne moderne se trouve à révéler?

    Comment diffère-t-elle le plus des femmes hétérosexuelles? Dans la conscience et la jouissance de son indépendance de l'homme; indépendance érotique et économique.

    La lesbienne est la preuve vivante qu'il est possible pour une femme de se passer des bénéfices marginaux, telle la protection que le pouvoir mâle offre à celles qui le côtoient. Pour la lesbienne, l'homme n'a pas d'attrait, et donc peu d'emprise, si ce n'est celle qu'exerce le pouvoir lui-même et auquel elle ne peut échapper.

    Si la société ignore si aisément qu'elle est une femme, c'est qu'elle défie les valeurs dominantes qui veulent que l'indice de féminité soit directement proportionnel au degré de dépendance. Il est clair que le système a tout intérêt à définir la féminité exclusivement dans ces termes : épouse, mère, ménagère (non rémunérée), car cette définition maintient et enrichit le trésor public dont la gérance et l'administration demeure toujours et encore le privilège des hommes. L'exclusion des femmes de l'exercice du pouvoir (juridique, politique, médical, scientifique...) et l'emprise que ce dernier exerce sur elles est, au-delà de la vie privée de chacune d'entre elles, le point que les lesbiennes ont en commun avec toutes les femmes. Il est souhaitable que ce point devienne un point de ralliement.

  • il y a 1 décennie

    oh! là là! c'est vieux tout ça ! les années 70, non?

  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    une bien jolie phrase inventée il y a 30 ans par les féministes américaines et reprises par toutes depuis.. :-))

    eine Frau ohne Mann ist wie ein fisch ohne Farrad..

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  • szwarc
    Lv 4
    il y a 3 ans

    un poisson sans bicyclette ne perd pas sa "concern" de poisson...une femme sans homme reste femme : ce n'est pas l'homme par l. a. concern d'épouse,de mère and so on qui fait l. a. femme J'adore l. a. formule...on flingue les frontières, on fait bouger les lignes : un poisson sans bicyclette c ridicule...un poisson avec bicyclette aussi... le "ultimate" n'est qu'illusoire... Un bol de fraicheur que cette évidence :-)

  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    je crois même que vous avez abuser d'alcool ou de canabis ,je ne vois aucune logique à votre question ,ni aucune logique à votre raisonement.comme ci les poissons étaient des coureurs.

    Source(s) : analyse & conviction perosnnelle.
  • il y a 1 décennie

    mais ça ne veut rien dire un poisson sans bicyclette : une femme sans homme c'est comme un poisson hors de l'eau ou sans eau.

    c'est sûrement un proverbe africain.

  • il y a 1 décennie

    je ne comprens pas vraiment, les poissons font du vélo maintenant ?

  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    change de fournisseur, celui là travaille chez mondial moquette

  • il y a 1 décennie

    En effet, les hommes ne sont pas indispensables...Il y a des vibromasseurs qui les remplacent parfaitement...

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