Petites blagues "arabes",gentilles!(pour changer des "Belges"...?

Mustapha a acheté une maison voisine de celle du notaire. Lorsqu'ils font connaissance, Mustapha dit à son voisin : - Belles maisons, n'est-ce pas, mais la mienne vaut le double de la vôtre ! - Comment cela ? interroge son notaire de voisin, interloqué ! Elles sont parfaitement identiques, comment la... afficher plus Mustapha a acheté une maison voisine de celle du notaire. Lorsqu'ils font connaissance, Mustapha dit à son voisin :
- Belles maisons, n'est-ce pas, mais la mienne vaut le double de la vôtre !
- Comment cela ? interroge son notaire de voisin, interloqué ! Elles sont parfaitement identiques, comment la vôtre pourrait-elle valoir 2 fois plus que la mienne ?
Et Mustapha de répondre :
- Moi j'habite à côté d'un notaire, vous à côté d'un arabe.

Un missionnaire donne sa leçon de vocabulaire.
- Aujourd'hui, nous allons étudier le mot "hameçon". Ahmed, veux-tu raconter une histoire en utilisant ce mot, s'il te plaît ?
- Oui M'sieur (je vous laisse imaginer l'accent). Hier, ji suis alli dans les souks avec mon père. Il y avi beaucoup de monde et beaucoup di marchandises. Et mon père, il m'a offir di babouches.
- Très bien, Ahmed, mais tu n'as pas utilise le mot "hameçon".
- Attends ! Les babouches, hameçon trop p'tites !

Le lendemain, leçon de grammaire.
- Aujourd'hui, nous allons étudier l'épithète. Ali, construis-moi une phrase contenant une épithète.
- Oui M'sieur. Aujourd'hui, il y a du soleil.
- Il n'y a pas d'épithète dans cette phrase, Ali.
- Pas di problème : aujourd'hui, il y a du soleil, épithète que demain il y en aura encore.





L'histoire se passe dans une salle de classe, disons à l'école primaire. L'inspecteur est venu... inspecter les cours que dispense mademoiselle l'institutrice. Celle-ci pose la question à l'ensemble des têtes blondes :
- Qui veut nous chanter une chanson pour monsieur l'inspecteur ?
Dix mains se lèvent. L'institutrice désigne tour à tour les gentils volontaires, mais n'interroge pas un petit, car elle sait qu'il a une réputation de cancre et de voyou. L'inspecteur lui fait la remarque :
- Mademoiselle, vous n'avez pas interrogé cet enfant là, à côté de moi. On dirait que lui aussi veut chanter.
- Ben, c'est que, euh...
Et puis merde, se dit notre charmante instit', il faut que je l'interroge, tant pis.
- Vas-y Mohammed (car il s'appelle comme ça). Que vas-tu nous chanter ?
- Les tétons, m'dame.
- ???
- Ah ! Bravo mademoiselle, fait l'inspecteur, je vois que vous leur apprenez de belles choses.
- Je ne comprends pas Monsieur, je vous l'assure !
Et l'institutrice, complètement désolée, dit à Mohammed :
- Bon, vas-y mon petit, chante-nous ta chanson...
Et Mohammed :
- Les tétons, petit navireeeuuuuh, les tétons, petit navireeeuuuuh...


Une autre maîtresse, dans la même école :
- Aujourd'hui nous allons voir les animaux migrateurs. est-ce que quelqu'un peut m'en citer un ?
Aline prend la parole :
- La cigogne.
- Bien Aline. Quelqu'un d'autre ?
Et Ahmed de répondre :
- Moi Madame, le morpion.
- Mais enfin Ahmed, ce n'est pas un animal migrateur!
- Bien sûr que si Madame. Tout le temps y migrattent, y migrattent.


Tahar rentre chez lui. Chemin faisant, un pneu de son véhicule crève. Partir, c'est crever un pneu, comme dit un proverbe arabe). Tahar se range sur l'accotement, sort son cric et entreprend de changer la roue concernée. Djamel arrive à sa hauteur, freine en catastrophe et, stationne devant sa voiture. Il sort de sa voiture, se dirige vers le coffre, revient avec un pied de biche, et fracasse le pare-brise de l'autre voiture. Tahar, s'écrie :
Mais, qu'est ce que tu fais là, dis, mon frère ?
Et l'autre , Djamel donc , lui répond :
Toi, tu prends les roues. Moi, je prends la radio !
Moralité : Mieux vaut Tahar que Djamel.
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