Léa
Lv 4
Léa a posé la question dans Politique et gouvernementÉlections · il y a 1 décennie

Faut il voter "pour" ou "contre" un candidat ?

Personnellement je voterai contre Le Pen et Sarko, et vous ?

http://fanette316.typepad.fr/absolute/2007/04/le_p...

14 réponses

Évaluation
  • il y a 1 décennie
    Meilleure réponse

    Votez BAYROU

    Pour mettre définitivement aux oubliettes ces 2 partis qui divisent notre peuple et qui ont prouvé en excercant le pouvoir depuis 30 ans leur parfaite incompétence. Marre de la France coupée en 2.

    Ségo/Sakro c'est bonnet blanc, blanc bonnet.

    Halte aux menteurs et aux démagogues

    Marre des ces 2 gourrous qui ne veulent que le pouvoir et s'en foutent de nous pauvres élécteurs.

    Marre de ces 2 partis sectaires qui ne font que détruire ce que l'un construit.

    Envie d'un parlement élu au suffrage proportionnel et qui représente toutes les tendances. Enfin qu'on respecte un peu le peuple.

    Vive Bayrou, vive la nouvelle France !

    P.S : Voici les données BRUTES (avant rectification avec leurs fameux barèmes) du dernier sondage CSA :

    Sarkozy : 25

    Bayrou : 24.5

    Segolene : 24.5

    Le Pen : 10

  • Anonyme
    il y a 1 décennie

    au premier tour on choisit , c'est ce que l'on dit

    au second on elimine......Sarkozy !

  • il y a 1 décennie

    POUR bien sure et surtout pour Bayrou.

    http://www.1001-votes.com/vote/mvoteres11.php

  • il y a 1 décennie

    Il faut voter pour celui qui represente le mieu tes idées

    Source(s) : Votez pour le 1er Tour sur http://tele-news.org encore quelques heures pour voter
  • Que pensez-vous des réponses ? Vous pouvez vous connecter afin de voter pour la réponse.
  • il y a 1 décennie

    normalement c'est mieux de voter pour quelqu'un, mais avec des candidats aussi violents que ce qu'on a actuellement, il faut absolument leur faire barrage, il y a vraiment le feu au lac. La france du tout répressif non merci, je voterai bien sûr bayrou

  • il y a 1 décennie

    Je voterai POUR BAYROU !

  • il y a 1 décennie

    Il faut voter pour le projet qui te semble le meilleur pour l'interêt général pour un vote utile pour la démocratie. Cependant, je partage ta crainte

  • il y a 1 décennie

    On va essayer de ne pas tomber dans la propagande, en répondant à ta vraie question...

    Est-il raisonnable de voter pour un candidat si le seul but est d'éviter un autre de passer ? En somme, doit-on remplacer le vote de coeur/d'adhésion à un mouvement par un vote utile ?

    Un citoyen responsable a des devoirs, tel que le vote, et la défense de la démocratie (en tout cas chez nous) fait partie de ces devoirs.

    Si un citoyen considère qu'un candidat menace la démocratie, il devrait faire passer son désir propre (voter pour le candidat qu'il aime) après l'intérêt général (qui est: ne pas mettre au pouvoir un candidat qui mettrait en péril la démocratie). Concrètement, ça veut dire voter pour la personne la plus apte à battre le candidat-menace.

    Voter utile quoi.

    Source(s) : ça me fait chi** mais j'irai voter utile Dimanche.
  • il y a 1 décennie

    Voici un article de Plenel qui peut répondre à ta question :

    Chronique n° 17 dans « Le Soir » du 20 avril 2007Et siZorro était une femme ?

    par Edwy Plenel

    Le contre se porte bien. Mais le pour ? A deux jours du premier tour de la présidentielle, le temps est venu de se compromettre.

    D’expliquer pourquoi, selon nous, seul le vote pour la gauche et, donc, pour Ségolène Royal est susceptible d’éviter à la France un approfondissement de son interminable crise, à la fois politique, sociale et morale. Mais d’expliquer surtout en quoi ce vote va bien au-delà du seul refus de ce péril et porte un pari positif fondé, en raison, sur ce qu’incarne la candidate socialiste.

    Voter contre n’a d’efficace portée, véritable et durable, que si c’est aussi un vote pour. L’usage tactique du bulletin de vote est un raisonnement de café du commerce. Sans doute plus présents dans les conversations parisiennes que dans les profondeurs sociologiques, il est certes d’habituels électeurs de gauche qui jouent avec l’idée d’un « vote révolutionnaire » en faveur du centriste François Bayrou, au prétexte qu’il serait seul capable de battre Nicolas Sarkozy, le candidat de droite.

    Or ce raisonnement n’a aucune pertinence pratique : jamais le gros de l’électorat d’extrême gauche, voire de la gauche de la gauche, ne se déplacera au second tour pour arbitrer un tel duel. Le souvenir du second tour de 2002 – ce plébiscite pour Jacques Chirac dont l’intéressé fit, en pratique, si peu de cas – suffira à inciter les électeurs les plus politisés à ne pas se prononcer sur ce qu’ils vivront comme un marché de dupes : un choix entre deux droites.

    Mathématiquement, il manquerait au candidat UDF quelques pourcentages précieux pour battre celui de l’UMP.

    Et ces défections seraient compréhensibles. Car il ne suffit pas d’une campagne électorale pour changer un canard en lapin. Dans leurs villes, dans leurs régions, les électeurs savent que le parti de François Bayrou gère et gouverne en bonne entente avec celui de Nicolas Sarkozy. L’UDF n’a jamais cessé de passer des accords électoraux avec l’UMP et, sauf à se renier brutalement, elle devra s’y résoudre de nouveau pour survivre ou percer aux législatives de juin.

    Enfin, à l’exception du dernier, en 2006, l’UDF a toujours voté les budgets des gouvernements de droite et, malgré sa dissidence tardive – le vote de la censure du gouvernement… Villepin en mai 2006 –, les engagements de son candidat en matière économique et sociale ne se distinguent guère de ceux de l’UMP.

    Que la percée de François Bayrou soit à prendre en compte, c’est l’évidence. Encore qu’ici, contre l’avis moutonnier des sondages, l’on se permettra de ne pas exclure, pour dimanche soir, une ultime percée de Jean-Marie Le Pen, reléguant l’effet centriste en quatrième position derrière la persistance de l’extrême droite. Mais la dynamique de campagne du cavalier béarnais traduit plutôt l’inquiétude d’un électorat, de droite autant que du centre, brutalisé par la campagne de Nicolas Sarkozy, qu’elle ne révèle la naissance d’une force politique nouvelle tant y font défaut aussi bien les troupes (combien d’élus ?) que la cohérence (avec qui gouverniez vous ?).

    Tout comme, hier, le surgissement inattendu de Ségolène Royal avec son ordre juste et sa France métissée ou, aujourd’hui, le regret aussi persistant que discret chez les chiraquiens de ce qu’aurait pu être une candidature plus rassembleuse de Dominique de Villepin, l’effet François Bayrou, même éphémère comme nous sommes portés

    à le croire, dessine le paysage d’une défaite probable de Nicolas Sarkozy. Il dit avec insistance ce « contre » qui attend de se transformer en « pour ». En résumé, pour le sursaut d’une France qui refuse d’entrer en guerre avec elle-même, qui aspire à se réconcilier avec son passé, ses quartiers, ses jeunes, plutôt que de se déchirer, de s’hystériser, de se mettre en tension et en crise.

    Car tel fut bien l’accident de cette campagne. Non pas cette

    « explosion en vol » de la candidate socialiste que nombre

    d’observateurs masculins prédisaient avec autant de dédain machiste que de préjugé social, mais bien le dévoilement par Nicolas Sarkozy lui-même de ses failles. S’attacher à récupérer par l’excès verbal ou la démagogie électorale une partie des votes de Jean-Marie Le Pen est une chose, franchir clairement les frontières idéologiques qui séparent

    la droite républicaine de l’extrême droite en est une autre. L’idée d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale tout comme la soudaine découverte du gène de la pédophilie ne sont pas des dérapages. Ils disent un candidat enfermé dans des certitudes d’un autre âge, vivant dans une bulle de préjugés sociaux, de conservatismes fonciers et d’automatismes réactionnaires.

    Invité il y a une semaine, par Libération, à s’expliquer sur sa

    défense du déterminisme sexuel – « Oui, je suis né hétérosexuel » –, Nicolas Sarkozy en a lui-même administré la preuve. Dans son plaidoyer pour l’inné, il a lâché ces mots, comme s’ils étaient d’évidence : « On ne choisit pas son identité ». Cette seule phrase est terrifiante, tant elle contredit toute notre tradition humaniste et universaliste. Car si l’on ne choisit pas son identité, il n’y a pas de Moïse rompant avec le polythéisme, pas de Jésus-Christ non plus,

    passant du judaïsme au christianisme, pas de cahier de doléances ni de Bastille renversée puisqu’il faut rester serf ou aristocrate, pas d’invention de la laïcité renvoyant le religieux à l’espace privé, pas d’ascenseur social, pas de brassage ethnique, pas de passage d’un monde à l’autre, qu’il soit social, culturel ou spirituel, bref, pas de progrès, pas de résistance, pas de changement, pas de révolte, pas

    d’invention, pas de choix, pas de liberté des individus et, à l’inverse, il n’y a que des immobilismes, des essentialismes, des intégrismes, des conservatismes, autrement dit que des prisons identitaires…

    « On ne naît pas femme, on le devient » : le rappel de cette

    affirmation célèbre de Simone de Beauvoir, dans Le deuxième sexe suffirait à indiquer, en simple résonance, où se situe la réponse logique à cette hystérie politique : chez une femme, justement. La force de Ségolène Royal tient à ce chemin parcouru, pour devenir ce qu’elle est, contre toutes les fixités imposées, de si longue éternité, aux femmes, qu’elles soient familiales, sociales ou sexuelles. Nombre d’hommes, en politique ou en journalisme, ont beau médire ou moquer, il leur faudra bien en convenir : dans cette campagne, la cohérence aura été plutôt du côté de la candidate socialiste.

    Depuis plus d’un an, elle n’a jamais perdu de vue sa cible

    essentielle : les classes populaires, ces quatorze millions d’ouvriers et d’employés qui peuvent faire la décision et qui, en 2002, avaient, pour l’essentiel, déserté la gauche. C’est à eux qu’elle parle d’abord, c’est eux qu’elle écoute surtout. Or ce sillon creusé sans relâche, jusqu’aux caissières de grandes surfaces visitées cette semaine, mène à une tranquille révolution qui est le non-dit de cette campagne :

    l’événement immense que représenterait l’élection d’une femme à la présidence.

    Car on oublie trop combien la question du rapport des sexes est une question éminemment politique, où gît la matrice de tous les modèles hiérarchiques de pouvoir. Dans un récent essai (Penser le sexe et le genre, PUF), une universitaire, Eleni Varikas, commence par évoquer ce passeur de frontières, fade Don Diego le jour et flamboyant Zorro la nuit, qui était son héros d’enfance quand, fille

    caméléon s’inventant son identité, elle savait se battre comme un garçon. Tant pis pour Nicolas Sarkozy, mais c’est ainsi : Zorro, cet aristocrate qui défend les pauvres, choisit son identité, s’invente sousson masque pour refuser toute fatalité et combattre les injustices.

    Ne le dites pas, car c’est un secret : enquête faite, Zorro, c’est une femme.

  • il y a 1 décennie

    Moi pareil, je me sens obligé de voter "contre"...

    Peut-on encore se considérer citoyen d'un Etat démocratique quand on est obligé de faire cela?! J'en doute.

Vous avez d’autres questions ? Pour obtenir des réponses, posez vos questions dès maintenant.