Pourai'JE AVOIRE LE RESUMER DU ROMAN VILLE CRUELLE D'eza boto?

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dire en quelques phrases se qui se passe dans l'histoire du roman
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  • Dany a répondu il y a 7 ans
De son vrai nom Alexandre Biyidi-Awala, l’illustre écrivain et romancier camerounais Mongo Béti, a publié son premier roman Ville cruelle en 1954 sous le pseudonyme d’Eza Boto. Romancier renommé et fortement engagé tant d’un point de vue idéologique que politique, Mongo Béti a su, contrairement à certains écrivains de son temps, se forger une place des plus prépondérantes au sein du champs littéraire africain, faisant de lui l’un des plus grands écrivains du continent noir.

Devenu ainsi un classique dans la littérature africaine, ce roman a été écrit pendant la période de la colonisation, au moment où l’Afrique encore sous le joug des forces occidentales présentes sur le continent, n’était qu’une simple et grande colonie. C’est à travers l’écriture dont nul ne pourra sans doute contester la portée et les bienfaits cathartiques, que l’auteur a choisis, à travers la mise en scène des tribulations de son personnage principal Banda, de jeter l’opprobre sur un système des plus arbitraires, abusifs et injustes.

Ainsi, orphelin de père, Banda, garçon téméraire et volontaire, est un jeune homme comme tous les autres. Soucieux du bien-être de sa mère qui, se sentant une mort prochaine, n’a qu’un seul souhait, celui de voir son seul et unique fils se marier, celui-ci se met en quête de le réaliser. Néanmoins, traditions et coutumes obligent, Banda doit en signe de dot, verser la somme de 2.000 Francs CFA au père de sa future épouse. Malheureusement, sans véritables ressources et dépendant, comme de nombreuses personnes à l’époque, du modeste pécule que lui procure son petit commerce, Banda ne voit pas d’autre issue que d’aller une fois la récolte de cacao terminée, à Tanga, ville commerçante proche de son village, pour y vendre ses fèves.

C’est avec 200 kilos de cacao que celui-ci, accompagné des amies de sa mère, se met en route pour Tanga. Arrêté à l’entrée de la ville par les multiples contrôles instaurés depuis peu par l’Administration coloniale et destinés plus à détourner qu’à s’assurer de la qualité du cacao, Banda ne connaîtra pas la gloire qu’il espérait. En outre, la totalité de son cacao est ainsi saisie puis détruite, à tord ou à raison, par les Gardes régionaux car considérée comme mauvaise. Fou de rage, désappointé, frustré et révolté, Banda s’élance vers les gardes qui, malheureusement auront raison de lui. Saisi et neutralisé rapidement, celui-ci est conduit au commissariat de police. Une fois libéré, abattu et surtout plein d’appréhension à l’égard de sa pauvre mère dont il fuirait dorénavant le regard, celui-ci préfère se rendre chez son oncle vivant à Tanga-Nord, dit « Tanga indigène », « Tanga des cases ».

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