Anonyme
Anonyme a posé la question dans SantéSanté féminine · il y a 1 décennie

je veux savoir si le diane35 peux trete Le syndrome des ovaires polykystiques?

3 réponses

Évaluation
  • il y a 1 décennie
    Réponse favorite

    S'il ya en plus,un probleme d'acné,oui.

    Si c'est uniquement pour les ovaires micro polykystiques,alors il vaut mieux,un blocage ovarien,encore plus fort,type Stediril.

  • il y a 1 décennie

    Oui, le diane est le traitement ideal pour les ovaires polyquistiques.

  • il y a 1 décennie

    Problèmes importants concernant l'innocuité du produit Diane-35

    Le 19 décembre 2002

    La Direction des produits de santé commercialisés et la Direction des produits thérapeutiques désirent attirer l'attention sur un article publié dans le numéro d'octobre 2002 de CURRENT PROBLEMS in Pharmacovigilance (Medicines Control Agency, Royaume-Uni) faisant état de problèmes importants concernant l'innocuité de l'acétate de cyprotérone (commercialisé au Canada sous le nom de Diane-35 et, au Royaume-Uni, sous celui de Dianette). Le risque de souffrir de phlébite (caillot dans une veine d’un membre) et/ou d’une embolie pulmonaire (caillot dans une artère pulmonaire, accompagné de troubles respiratoires et cardiaques) est quatre fois plus élevé chez les utilisatrices de Diane 35 (et chez ses génériques : lumalia, holgyème, minerva35, evepar) que chez les utilisatrices de pilule. La direction canadienne des produits thérapeutiques en a prévenu les médecins du Canada fin 2002.

    En France, aucune information de ce genre n’a été publiée.

    Raison de plus pour vous rendre sur le site DPT-Web pour y lire l’avertissement adressé aux prescripteurs canadiens.

    Ses conclusions sont claires :

    Les prescripteurs doivent se rappeler que :

    Dianette (Diane 35) n’est pas indiqué aux seules fins de la contraception orale.

    Dianette est un traitement pour les femmes présentant un acné grave qui ne répond pas aux antibiotiques administrés par voie orale, ou atteintes d’hirsutisme modérément grave.

    L’administration de Dianette devrait être interrompue trois ou quatre cycles menstruels après la disparition complète du trouble faisant l’objet du traitement.

    L’incidence de la TEV (formation de caillots veineux ou artériels) est plus élevée chez les utilisatrices de Dianette que chez les femmes prenant des COC à faible concentration d’oestrogènes.

    Dianette est contre-indiqué chez les femmes ayant des antécédents personnels ou familiaux de TEV confirmée ou ayant des troubles connus de thrombose veineuse ou d’embolie.

    Les femmes atteintes d’acné grave ou d’hirsutisme pourraient présenter un risque accru inhérent de trouble cardio-vasculaire.

    C’est si clair qu’on ne comprend pas pourquoi l’information n’est pas diffusée en France...

    ***

    Effets secondaires

    1. ACCIDENT THROMBOEMBOLIQUE (RARE)

    - Accidents thromboemboliques artériels (en particulier infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral) ;

    - Accidents thromboemboliques veineux (phlébite, embolie pulmonaire).

    2. INFARCTUS DU MYOCARDE (RARE)

    3. ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL (RARE)

    4. PHLEBITE (RARE)

    5. EMBOLIE PULMONAIRE (RARE)

    6. HYPERTENSION ARTERIELLE (RARE)

    7. INSUFFISANCE CORONARIENNE (RARE)

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    8. HYPERTRIGLYCERIDEMIE (RARE)

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    9. HYPERCHOLESTEROLEMIE (RARE)

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    10. DIABETE (RARE)

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    11. MASTODYNIE (RARE)

    Sévère.

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    12. MASTOPATHIE (RARE)

    Bénigne.

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    13. ADENOME HYPOPHYSAIRE A PROLACTINE (RARE)

    Eventuellement révélé par une galactorrhée.

    14. CEPHALEE

    Les céphalées importantes et inhabituelles sont rares, dans ce cas interrompre le traitement.

    Les céphalées banales sont plus fréquentes.

    15. MIGRAINE (RARE)

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    16. VERTIGE (RARE)

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    17. TROUBLE DE LA VISION (RARE)

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    18. COMITIALITE(AGGRAVATION) (RARE)

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    19. ADENOME HEPATIQUE (RARE)

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    20. ICTERE CHOLESTATIQUE (RARE)

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    21. CHLOASMA (RARE)

    Effet devant faire interrompre le traitement.

    22. NAUSEE (FREQUENT)

    23. POIDS(AUGMENTATION) (FREQUENT)

    24. IRRITABILITE (FREQUENT)

    25. JAMBE LOURDE (FREQUENT)

    26. TENSION MAMMAIRE (FREQUENT)

    27. METRORRAGIE (FREQUENT)

    28. OLIGOMENORRHEE (FREQUENT)

    29. AMENORRHEE (FREQUENT)

    30. TROUBLE DE LA LIBIDO

    31. INTOLERANCE AUX LENTILLES DE CONTACT

    32. LITHIASE BILIAIRE

    33. AMENORRHEE POST-THERAPEUTIQUE

    Condition(s) Exclusive(s) :

    ARRET DU TRAITEMENT

    Effets à larrêt du traitement : aménorrhées post-thérapeutiques.

    Des aménorrhées avec anovulation (survenant plus volontiers chez les femmes ayant des antécédents de cycles irréguliers) peuvent sobserver à larrêt du traitement. Elles cèdent en général spontanément. En cas de prolongation, avant toute nouvelle prescription, la recherche dune éventuelle pathologie hypophysaire simpose.

    Précautions demploi

    1. MISE EN GARDE

    Ce médicament inhibe lovulation et a donc un effet contraceptif, mais il ne doit pas être utilisé à ce titre en labsence de manifestations périphériques dandrogénisation chez la femme.

    * Risque thromboembolique artériel et veineux :

    Avant la prescription, il importe de rechercher systématiquement les facteurs de risque thromboembolique artériel et veineux, et de prendre en compte les contre-indications ou précautions demploi.

    La survenue de symptômes pouvant faire craindre limminence dune complication impose larrêt du traitement : céphalées importantes et inhabituelles, troubles oculaires, élévation de la tension artérielle, signes cliniques de phlébite et dembolie pulmonaire.

    1 - Risque thromboembolique veineux :

    Des études épidémiologiques ont montré que lutilisation dune association estroprogestative augmente faiblement le risque thromboembolique veineux. Cependant, ce risque est inférieur à celui associé à la grossesse.

    Les facteurs de risque thromboembolique veineux sont :

    - les antécédents personnels thromboemboliques avec ou sans facteur déclenchant, lobésité (indice de masse corporelle supérieure ou égale 30 kg/m2) qui sont des contre-indications;

    - lintervention chirurgicale, lalitement et le post-partum :

    En cas dintervention chirurgicale prévue, il convient dinterrompre lestroprogestatif un mois à lavance.

    En cas dimmobilisation prolongée, le traitement sera également interrompu. Il est préférable de ne pas prescrire ce traitement en post-partum (jusqua retour de couches) ;

    - les antécédents familiaux :

    En cas dantécédents familiaux thromboemboliques veineux (ayant touché un ou plusieurs sujets de moins de 50 ans), il peut être utile, avant la prescription, de rechercher une anomalie favorisant la thrombose veineuse ;

    - les varices.

    2 - Risque thromboembolique artériel :

    Le risque thromboembolique artériel associé à la prise dune association estroprogestative augmente avec lâge et le tabagisme. Cest pourquoi les femmes de plus de 35 ans sou estroprogestatif doivent impérativement cesser de fumer.

    Les autres facteurs de risque thromboembolique artériel sont :

    - certaines affections cardiovasculaires (HTA, coronaropathies, valvulopathies, troubles du rythme thrombogènes), le diabète, les dyslipidémies, qui sont des contre-indications;

    - lâge : le risque thrombotique artériel augmentant avec lâge, le rapport bénéfice/risque devra être réévalué individuellement à partir de 35 ans.

    * Cancers gynécologiques :

    - Une méta-analyse regroupant les données de 54 études internationales a mis en évidence une légère augmentation du risque de cancer du sein chez les utilisatrices de contraceptifs oraux.

    Laugmentation du risque ne semble pas dépendante de la durée dutilisation ni de lexistence de facteurs de risque tels que la nulliparité et les antécédents familiaux de cancer du sein. Cette augmentation est transitoire et disparaît 10 ans après larrêt de lutilisation du contraceptif oral.

    La surveillance clinique plus régulière des femmes sous contraceptif oral, permettant un diagnostic plus précoce, pourrait jouer un rôle important dans laugmentation du nombre de cancers du sein diagnostiqué.

    Les données publiées ne sont pas de nature à remettre en cause lutilisation des contraceptifs oraux dont les bénéfices sont nettement supérieurs aux risques éventuels.

    - Par ailleurs, la contraception orale diminue le risque de cancer de lovaire et de lutérus (endomètre).

    2. SURVEILLANCE MEDICALE

    - Un examen médical est nécessaire avant et en cours de traitement ; les contrôles porteront essentiellement sur : poids, tension artérielle, seins, appareil génital, frottis cervicovaginaux, triglycéridémie et cholestérolémie, glycémie.

    - Des métrorragies et des spottings peuvent apparaître, plus particulièrement pendant les premiers mois dutilisation. Ils cessent en général spontanément et il ny a pas lieu dinterrompre le traitement. Si ces saignements persistent ou apparaissent pour la première fois après une utilisation prolongée, la recherche dune éventuelle cause organique simpose.

    3. VOMISSEMENTS

    La survenue de troubles digestifs intercurrents dans les 4 heures suivant la prise, tels que vomissements, peut entraîner une inefficacité transitoire de la méthode et imposer la conduite à tenir préconisée en cas doubli de moins de 12 heures. Si ces épisodes se répètent sur plusieurs jours, il est alors nécessaire dassocier une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique (préservatif masculin, spermicides...), jusquà la reprise de la plaquette suivante.

    4. DIARRHEE

    La survenue de troubles digestifs intercurrents dans les 4 heures suivant la prise, tel que diarrhée sévère, peut entraîner une inefficacité transitoire de la méthode et imposer la conduite à tenir préconisée en cas doubli de moins de 12 heures. Si ces épisodes se répètent sur plusieurs jours, il est alors nécessaire dassocier une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique (préservatif masculin, spermicides...), jusquà la reprise de la plaquette suivante.

    5. EPILEPSIE

    Une surveillance attentive doit être exercée.

    6. MIGRAINE

    Une surveillance attentive doit être exercée.

    7. ASTHME

    Une surveillance attentive doit être exercée.

    8. ANTECEDENT VASCULAIRE FAMILIAL

    Une surveillance attentive doit être exercée.

    9. VARICES

    Une surveillance attentive doit être exercée.

    10. CHLOASMA

    En cas de chloasma apparu lors dune grossesse, il est recommandé déviter les expositions solaires.

    11. GROSSESSE

    - Pour léthinylestradiol : en clinique, à la différence du diéthylstilbestrol, les résultats de nombreuses études épidémiologiques permettent décarter, à ce jour, un risque malformatif, en début de grossesse, des estrogènes administrés seuls ou en association.

    - Pour lacétate de cyprotérone : les études réalisées chez lanimal ont mis en évidence un effet féminisant dose-dépendant de lacétate de cyprotérone.

    En clinique, le risque est potentiel en cas de fortes doses administrées pendant la période de différenciation sexuelle (de la 8 ème semaine daménorrhée jusquà environ 17 semaines daménorrhée). Toutefois, aucun effet de ce type na été rapporté à ce jour sur un suivi dune centaine de grossesses.

    - La grossesse ne représente pas une indication à lutilisation de ce produit.

    En cas de doute sur léventualité dune grossesse, un test sera pratiqué avant le début du traitement.

    La découverte dune grossesse, en cours de traitement, nen justifie pas linterruption.

    Contre-Indications

    1. ACCIDENT THROMBOEMBOLIQUE (absolue)

    Artériel ou veineux.

    2. ANTECEDENTS THROMBOEMBOLIQUES (absolue)

    Antécédents artériels ou veineux, avec ou sans facteur déclenchant.

    3. INFARCTUS DU MYOCARDE (absolue)

    4. ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL (absolue)

    5. PHLEBITES (absolue)

    Avec ou sans facteur déclenchant.

    6. EMBOLIE PULMONAIRE(ANTECEDENT) (absolue)

    Avec ou sans facteur déclenchant.

    7. HYPERTENSION ARTERIELLE (absolue)

    8. CORONAROPATHIE (absolue)

    9. VALVULOPATHIE (absolue)

    10. TROUBLES DU RYTHME THROMBOGENES (absolue)

    11. ACCIDENTS OCULAIRES DORIGINE VASCULAIRE (absolue)

    12. DIABETE (absolue)

    - Contre-indication absolue :

    Diabète compliqué de micro ou de macro-angiopathie.

    - Contre-indication relative :

    Diabète non compliqué.

    13. TUMEUR DU SEIN (absolue)

    Maligne.

    14. TUMEUR DE LUTERUS (absolue)

    Maligne.

    15. AFFECTIONS HEPATIQUES SEVERES (absolue)

    Ou récentes.

    16. TUMEUR HYPOPHYSAIRE (absolue)

    17. HEMORRAGIES GENITALES NON DIAGNOSTIQUEES (absolue)

    18. CONNECTIVITE (absolue)

    19. PORPHYRIE (absolue)

    20. ASSOCIATION MEDICAMENTEUSE

    21. TABAGISME (relative)

    22. HYPERLIPIDEMIE (relative)

    Hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie.

    23. OBESITE (relative)

    indice de masse corporelle poids/taille 2 gt; ou 30 kg/m 2.

    24. OTOSCLEROSE (relative)

    25. TUMEUR BENIGNE DU SEIN (relative)

    26. HYPERPLASIE UTERINE (relative)

    27. FIBROME (relative)

    28. HYPERPROLACTINEMIE (relative)

    Avec ou sans galactorrhée.

    29. INSUFFISANCE RENALE (relative)

    30. CHOLESTASE (relative)

    Récurrente.

    31. PRURIT GRAVIDIQUE(ANTECEDENTS)

    Récidivant lors dune grossesse antérieure.

    32. HERPES GRAVIDIQUE

    33. ALLAITEMENT

    Surdosage

    Traitement

    Le surdosage peut se manifester par des signes digestifs (nausées, vomissements...) et des troubles du cycle.

    Voies dadministration

    - 1 - ORALE

    Posologie amp; mode dadministration

    Posologie Usuelle :

    Quil sagisse du traitement initial ou dun traitement en relais dun contraceptif oral, le mode de prescription est le suivant :

    - Premier cycle cycle : ingestion quotidienne régulière dun comprimé, en commençant le premier jour des règles pendant vingt et un jours.

    - Cycles suivants : après une pause thérapeutique de sept jours, reprendre la plaquette suivante pendant vingt et un jours.

    .

    Mode demploi :

    Le traitement devra être poursuivi plusieurs mois ; les premiers signes damélioration clinique se manifestent au bout de trois ou quatre mois, parfois plus.

    Cas doubli dun ou de plusieurs comprimé(s) :

    En cas deffet contraceptif recherché, loubli dun comprimé expose à un risque de grossesse.

    Si loubli est constaté dans les douze heures qui suivent lheure habituelle de la prise, prendre immédiatement le comprimé oublié et poursuivre le traitement normalement en prenant le comprimé suivant à lheure habituelle.

    Si loubli est constaté plus de douze heures après lheure normale de la prise, la sécurité contraceptive nest plus assurée. Prendre immédiatement le dernier comprimé oublié et poursuivre le traitement contraceptif oral jusquà la fin de la plaquette, en utilisant simultanément une méthode contraceptive de type mécanique (préservatifs, spermicides...) jusquà la reprise de la plaquette suivante, y compris pendant les règles.

    Tout ceci est très long ; il n'est pas question de kystes, quel qu'ils soient, mais je trouve à la lecture de ce "résumé" qu'il y a pas mal de "risques ou de contre indications" !

    Voyez si vous ne pouvez prendre AUTRE CHOSE auprès de votre médecin

    Source(s) : http://www.getpharma.com/fr/productdetail.asp?prod... après avoir tapé DIANE 35 dans mon moteur de recherche
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