• Charlottesville : le début du fin pour Trump?

    Trump, con-moraliste, psychopathe et complètement ignorant, est un homme gravement endetté. Il n'a jamais compris que ça veut dire qu'un jour les créanciers peuvent venir et collecter leur dettes sans que lui il-même a encore quelque chose à y contester. Et le moment est venu, dans la politique on ne... afficher plus
    Trump, con-moraliste, psychopathe et complètement ignorant, est un homme gravement endetté. Il n'a jamais compris que ça veut dire qu'un jour les créanciers peuvent venir et collecter leur dettes sans que lui il-même a encore quelque chose à y contester. Et le moment est venu, dans la politique on ne prête pas des autres endetteurs, on prête des propriètaires de leur propres votes et donc on n'arrive pas à retarder les remboursements sur un période indéfini... Le moment est venu, Trump doit commencer à payer, il doit distrubuer des armes et il doit donner l'opportunité aux extrèmistes et aux milices privé pour leur faire couler leur RAGE !!!!!!!!!!!!! car les olympiques ne viennent pas en 1920 mais qu'en 1928 monsieur Trump !!!!!!!!!!!!! Alors Trump ferait mieux, de ne rester pas endetter, car leur RAGE touchera LUI aussi autrement !!!!!!! Leçon n°1 de Trump alors : Dans la politique, on ne fait plus des affaires avec des gentils banquiers :)
    14 réponses · Philosophie · il y a 3 jours
  • A quoi bon la vie, l'existence si tout est vanité ?

    Bonjour, je vous rassure, je ne suis pas déprimé mais seulement, cette question me hante depuis un certain temps. Car après tout, à quoi bon la vie si la mort finit par nous emporter un jour et que même notre descendance, enfants, petits-enfants, etc...finiront par disparaître aussi. Comme l'Humanité finira... afficher plus
    Bonjour, je vous rassure, je ne suis pas déprimé mais seulement, cette question me hante depuis un certain temps. Car après tout, à quoi bon la vie si la mort finit par nous emporter un jour et que même notre descendance, enfants, petits-enfants, etc...finiront par disparaître aussi. Comme l'Humanité finira également par disparaître aussi, même si elle fait des progrès technologiques significatifs car rien ne résiste à l'Eternité. Alors à quoi peut bien rimer la vie ? Merçi d'avance pour vos réponses, en vous souhaitant une bonne après-midi à toutes et à tous.
    18 réponses · Philosophie · il y a 1 jour
  • Le monde dans lequel nous vivons n'est-il voué qu'a être régi par la pensée binaire?

    Meilleure réponse : Mais ,,,,,"Passer de la logique binaire à la logique tétravalente Complément de l'intelligence intuitive, l'intelligence rationnelle est indispensable pour analyser certains problèmes. Elle fonctionne à la manière d'un logiciel, en analysant les informations selon une logique pré-définie. Le plus... afficher plus
    Meilleure réponse : Mais ,,,,,"Passer de la logique binaire à la logique tétravalente
    Complément de l'intelligence intuitive, l'intelligence rationnelle est indispensable pour analyser certains problèmes. Elle fonctionne à la manière d'un logiciel, en analysant les informations selon une logique pré-définie. Le plus souvent, nous utilisons une logique binaire qui n'est capable d'envisager que 2 possibilités opposées (vrai ou faux, 1 ou 0, etc.) ce qui donne une vision simpliste et faussée de la réalité.

    La logique binaire est un peu la version 1.0 du "logiciel système" de notre intelligence.

    Une variante améliorée de la logique binaire est la logique tétravalente, qui est basée sur 4 possibilités. C'est la version 2.0 du "logiciel"...

    Par exemple, dans le cas de 2 propositions contradictoires A et B:

    la logique binaire envisage 2 cas:
    1 - A est vrai, et B est faux
    2 - B est vrai, et A est faux

    la logique tétravalente envisage 4 cas:
    1 - A est vrai, et B est faux
    2 - B est vrai, et A est faux
    3 - A et B sont faux tous les 2
    4 - A et B sont vrais tous les 2 (chacun à leur manière, ou à des niveaux différents)

    La logique tétravalente permet davantage de souplesse et de liberté d'esprit. Elle ouvre la voie au progrès suivant: la vision relativiste."
    14 réponses · Philosophie · il y a 1 jour
  • Bon alors ! Vous savez ou vous ne savez pas?

    Meilleure réponse : Je n'ai pas encore fini de savoir ....
    Chat chest parce que Socrate m'énerve un tantinet !!!Laullll
    Meilleure réponse : Je n'ai pas encore fini de savoir ....
    Chat chest parce que Socrate m'énerve un tantinet !!!Laullll
    14 réponses · Philosophie · il y a 1 jour
  • Pourquoi la concentration est centrale dans la conduite de notre vie ?

    Meilleure réponse : On dit même qu'il existe des camps de concentration ou l'on rassemble les pensées de peur qu'elles ne s'évadent. .. Avant de vous concentrer efficacement vous devez vous isoler du monde exterieur et suspendre vos occupations...sinon vous allez encore rater la marche et vous étaler.... afficher plus
    Meilleure réponse : On dit même qu'il existe des camps de concentration ou l'on rassemble les pensées de peur qu'elles ne s'évadent. ..
    Avant de vous concentrer efficacement vous devez vous isoler du monde exterieur et suspendre vos occupations...sinon vous allez encore rater la marche et vous étaler. ..!
    L'attention exclusive, qui l'eût cru, c'est tout l'inverse de l'attention naturelle qui n'est pas exclusive, libre, elle ne procède pas d'un choix et aime à se laisser surprendre...
    Par certains côtés cela suppose une disponibilité d'esprit plutôt rarement présente... ( et pas besoin de se concentrer pour s'en rendre compte)
    11 réponses · Philosophie · il y a 1 jour
  • La plupart du temps, les relations sociales sont superficielles. Elles ne mettent pas en contact des personnes, mais des personnages ?

    Meilleure réponse : Je vais tacher de m'exprimer sans avoir de point "talist" (ne pas employer le mot capitaliste) ou de point "béral" (ne pas employer le mot libéral). Il faut bien comprendre que tout cela est dû essentiellement à la philosophie libérale et notamment à ce que Marx appelait, dans son livre I du... afficher plus
    Meilleure réponse : Je vais tacher de m'exprimer sans avoir de point "talist" (ne pas employer le mot capitaliste) ou de point "béral" (ne pas employer le mot libéral). Il faut bien comprendre que tout cela est dû essentiellement à la philosophie libérale et notamment à ce que Marx appelait, dans son livre I du capital l'Atomisation du monde. Cette société ou chacun ne pense qu'à lui, ou personne ne s’intéresse à l'autre ou la seule force qui mette en présence et en rapport les individus est celle de leur égoïsme, de leurs intérêts privés, de leurs profits particuliers. C'est pour cette raison qu'il ne faut jamais se lasser de rappeler que les premiers socialistes dits "utopiques" (Owen, Leroux, Fourier, Sorel, Proudhon etc.), n'arrêtait jamais leur critique aux seuls aspects inégalitaires et abrutissant du libéralisme économique naissant, elle portait tout autant sinon davantage sur le type de société Atomisée (Marx), mobilitaire et agressivement individualiste qui en constitue l'envers moral, psychologique et culturel. La philosophie libérale est incapable de penser l'instance de vie commune, elle ne reconnait que la vie publique, c'est pour ce faire que le déchaînement planétaire des politiques libérales ne pouvaient conduire qu'à saper, indéfiniment les fondements (qu'ils soient anthropologiquement moraux ou culturels) de toute vie réellement commune. Ah ! grand dieu, j'ai raté mon paris j'ai pleins de points "talist" et de points "béral".

    Bon ceci étant dit et parce que j'avais besoin de placer mon petit laïus ; la promotion d'Octave Mirabeau et la sortie prochaine du livre "Octave Mirabeau, le gentleman vitrioleur" écrit par le non moins magistral Alain (Georges) Leduc et édité aux Éditions Libertaires (14 septembre 2017) oblige. Alain si tu nous lis, tu ne pourras pas dire que je ne pense pas à ceux qui ne sont "rien" et qui vont te lire dans les gares.
    http://editions-libertaires.org/wp-content/uploads/2017/06/mirbeau-creuse-citron.pdf

    Il me faut maintenant répondre philosophiquement et ceci de toute évidence n'est pas une moindre affaire.
    En préambule, j'aimerais d’abord vous remercier (tout ceux qui sont honnêtes, vous diront que je m'adonne peu à ce babil de sociabilité virtuelle, que je trouve pitoyable) pour ce superbe article de Mediapart profondément bouleversant et instructif.

    Un peu plus haut je n'ai pas fait qu'écrire n'importe quoi (du moins je l'espère) qui soit sans rapport avec votre question, puisque j'évoque cette société agressivement individualiste, qui imprime des métaphores guerrières et sportive dans l'esprit dès la plus tendre enfance participant de ce fait à créer des constructions synaptiques comportementales qui détermineront, tout au long de la vie de l'individu et aussi longtemps que le permettra sa neurogenèse, sa faculté à s'habituer à un monde donné ou sa capacité à se sentir coupable s'il en est exclu.
    L'article en question montre très clairement que la nature profonde de l'homme est souvent contrariée et qu'elle ne correspond pas forcément à ce que nos sociétés contemporaines aiment tant à nous persuader. Il suffit pour s'en convaincre de constater la croissance constante des comportements autistiques ou asociaux dans l'espace public, ainsi que le nombre grandissant de consultations psychothérapiques de personnes considérées comme socialement abouties. Il en est d'ailleurs de même pour toutes les disciplines ayant trait à la sagesse.

    Nous vivons au sein de sociétés où l'être humain est un modèle d'hétérodirection pour reprendre le terme d'Umberto Eco, je reprends ici sa propre définition. "Un homme hétérodirigé est quelqu'un qui vit au sein d'une communauté à niveau technologique élevé, dotée d'une structure socio-économique particulière (en ce cas, une économie de consommation), auquel on suggère constamment (par la publicité, la télévision, les campagnes de persuasion qui envahissent chaque aspect de la vie quotidienne) ce qu'il doit désirer et comment l'obtenir selon certains canaux préfabriqués, qui lui évitent d'avoir à faire des projets (personnels) non conformes à un idéalisme dominant. Dans une société de ce genre même le choix idéologique est "imposé" par une gestion avisée des possibilités émotives."

    Où je pourrais être en "léger" désaccord au sujet de l'article c'est lorsqu'on emploi le terme d'hypersensibilité, effectivement la dette psychopathologique va s'étendre d'autant plus selon les modalités d'évolution durant la petite enfance qui va déterminé une capacité plus ou moins importante à l'introspection. Cependant je pense que ce qu'on appelle ici hyper/sensibilité n'est que la sensibilité "normale" de tout un chacun. Si on ajoute à la définition d'Umberto Eco, le fait que cette société est entièrement basée sur le mouvement on s'aperçoit que dès que le mouvement s'arrête la personne est alors confrontée à une sorte de vide existentiel qui la pousse à rechercher un sens à son existence - il n'y a qu'à voir le nombre de retraités qui officient sur ce forum et qui n'y songeaient pas une seconde lorsqu'ils étaient en activité. C'est lorsque le mouvement s'arrête (ici naissance prochaine d'un enfant, retraite, maladie, perte affective etc.) que la personne devient hyper/sensible, je préfère quant à moi parler de sensibilité originelle.

    J'ai posté il y a peu sur ce même forum un extrait du livre d'Hermann Hesse "L'Art de l'Oisiveté", celui-ci est essentiel pour comprendre le processus d'individuation qui peut permettre à un individu jeune (avant la retraite) d'échapper à la captation des désirs de production matérielle sur une base collective, donc au sens strictement étymologique collaborative, mais collaborative dans le sens d'embarquer d'autres puissances dans la poursuite de son désir à soi qui ne l'est pas "a priori" et qui correspond à une philosophie dominante. Ce que Frédéric Lordon appelle la capture par le sujet du désir-maître qui permet d'ouvrir son angle Alpha de la dissidence à un modèle donné. La re/subjectivation synonyme ici d'individuation (à ne pas confondre avec individualisme qui en constitue son pendant) passe par la possible libération du sujet, et en dernière instance, un mode d'individuation proprement autonome. Il faudrait, pour tenir, expérimenter le détachement incessant, n'avoir aucun lien, ni d'amour ni de subordination, avec les autres ou la société (forme d'ascèse réalisable sans pour autant partir à l'autre bout du monde, sans cilice et sans autoflagellation). Il faut par seule individuation produire un territoire, immédiatement évanescent car surgit alors un autre moi, sans lien avec l'ancien, produisant un nouveau territoire. Rien d'artificiel, rien de durable. Et malgré tout l'individuation. Tel par exemple est le rêve de Rinehart : "L'ennui que j'éprouvais depuis si longtemps semblait gratuit. Je me voyais déclarer après chaque nouvelle décision du hasard : le sort en est jeté, et traverser en pataugeant quelque nouveau et toujours plus large Rubicon. Sinon cela donne ce que Kristin Ross décrit à merveille, ces bataillons d'enfants perdus oubliés des classes moyennes des grandes métropoles, qui se vautrent dans cet anarchisme indissolublement libéral (alors même qu'ils pensent s'en affranchir) et œdipien à des années lumières d'un anarchisme originel celui des Gustav Landauer, des Proudhon, des Kropotkine.
    15 réponses · Philosophie · il y a 3 jours
  • Michel Onfray, est-il sérieux quand il parle du cri de la carotte ?

    Et je dis, effectivement, que si les végétariens ont raison, ce que je crois, il va falloir qu’ils s’inquiètent parce que les arguments qu’ils utilisent pour ne pas manger des animaux, il va falloir qu’ils les utilisent pour ne pas manger des salades non plus. Parce que les salades communiquent, elles ont une... afficher plus
    Et je dis, effectivement, que si les végétariens ont raison, ce que je crois, il va falloir qu’ils s’inquiètent parce que les arguments qu’ils utilisent pour ne pas manger des animaux, il va falloir qu’ils les utilisent pour ne pas manger des salades non plus. Parce que les salades communiquent, elles ont une conscience; les salades sont dans une intersubjectivité, une interaction, etc; etc;, et donc ça va être problématique quand on va cesser de manger du steak, de manger de la carotte aussi, parce que le cri de la carotte existe mais comme il n’est pas audible autrement que par des molécules de gaz, et bien on y reste insensible… »
    11 réponses · Philosophie · il y a 4 heures
  • Bonsoir les romans de Francoise Sagan lequel vous appréciez le plus merci ?

    Meilleure réponse : J'ai beaucoup aimé Martine à la plage, c'est frais, c'est primesautier, ça se lit sans peine ! Les autres, bonjour tristesse !
    Meilleure réponse : J'ai beaucoup aimé Martine à la plage, c'est frais, c'est primesautier, ça se lit sans peine ! Les autres, bonjour tristesse !
    6 réponses · Livres et auteurs · il y a 2 jours
  • Devons-nous quasi-tout à autrui ? Si oui, dans quelle mesure cela nous oblige-t-il ?

    Tout= ancêtres, environnement, éducateurs, parents, amis, (liste à compléter...)
    Tout= ancêtres, environnement, éducateurs, parents, amis, (liste à compléter...)
    11 réponses · Philosophie · il y a 4 jours
  • Être méchant est-ce être inhumain ?

    Meilleure réponse : Non c'est humain. .
    Cela fait partie de tous les travers humains, de toutes les facettes de l'âme et des pulsions parfois imprévisibles qui nous animent au cours d'une vie.
    Meilleure réponse : Non c'est humain. .
    Cela fait partie de tous les travers humains, de toutes les facettes de l'âme et des pulsions parfois imprévisibles qui nous animent au cours d'une vie.
    15 réponses · Philosophie · il y a 4 jours
  • Par quel biais trouvez vous la jouissance?

    Pour moi elle est dans la compréhension du monde, l'intégration au monde et l'intégration du monde en soi. Elle n'est pas dans la recherche du plaisir qui mène à la peur et à la dépendance, la volonté de retrouver toujours les mêmes plaisirs. Cette recherche du plaisir est un piège qui maintient la... afficher plus
    Pour moi elle est dans la compréhension du monde, l'intégration au monde et l'intégration du monde en soi. Elle n'est pas dans la recherche du plaisir qui mène à la peur et à la dépendance, la volonté de retrouver toujours les mêmes plaisirs. Cette recherche du plaisir est un piège qui maintient la domination de la marchandise sur l'homme à qui on vend le plaisir. S'il y a quelques vrais philosophes (comme Hegel et bien des anonymes?) c'est pour aider la communauté à se réapproprier une réalité qui leur échappe dans des pièges qui la distrait. La paresse quant à elle n'est pas le problème (c n'est que jugement, on est tous le paresseux d'un autre), le problème c'est la distraction dans la recherche du plaisir qui ne résout rien mais est une fuite échouée devant l'angoisse.
    11 réponses · Philosophie · il y a 2 jours