• Peut-on terraformer Mars ?

    8 réponses · il y a 15 heures
  • Défi scientifique?

    Meilleure réponse : Donc, je remets ici ce que j'ai mis dans des commentaires. L'oeil est un point. Une loupe, lentille, etc, c'est en gros un compromis entre le point (qui se comporte parfaitement, quelle que soit la distance, sans problème de mise au point, mais ne récolte aucune lumière), et un trou (qui récolte plein... afficher plus
    Meilleure réponse : Donc, je remets ici ce que j'ai mis dans des commentaires.

    L'oeil est un point.
    Une loupe, lentille, etc, c'est en gros un compromis entre le point (qui se comporte parfaitement, quelle que soit la distance, sans problème de mise au point, mais ne récolte aucune lumière), et un trou (qui récolte plein de lumière, mais la mélange, et donc donne une image floue : vous ne voyez pas une image du soleil se dessiner sur le mur de votre maison. Sauf si le trou est quasi ponctuel).

    La loupe combine les avantages des deux : elle récolte autant de lumière que le trou dans lequel elle est placée (donc bien plus qu'un simple point). Mais focalise les rayons, comme s'ils étaient passés à travers un point. A une grosse contrainte près : à condition que la source des rayons soit à la bonne distance (qui se calcule en fonction de la focale et de la distance de la rétine. Cf cours d'optique. On peut revenir là dessus si vous voulez, mais normalement, ça doit réveiller des souvenirs de lycée).

    Donc, du moment que la mise au point est faite (que vous ne voyez pas flou), vos yeux (avec l'aide de lunette éventuellement) se comportent comme un point, du moins pour les rayons issus de ce que vous regardez.


    Tout ceci étant dit, on arrive alors à la réponse déjà donnée : la taille du miroir doit être la moitié de votre hauteur. Pour une raison simple à comprendre : votre "moi virtuel" (l'image dans le miroir) est situé à la même distance du miroir (mais de l'autre côté) que vous l'êtes.
    Donc tout se passe comme si vous observiez quelqu'un d'exactement la même taille que vous, à travers une fenêtre. Etant donnez que vous êtes les deux à égale distance de la fenêtre.
    Du simple Thalès montre que, quelle que soit la hauteur de vos yeux d'ailleurs, la taille de la fenêtre (cad du miroir) est la moitié de votre taille (et donc de celle de votre image)

    Cela ne change pas en fonction de votre distance au miroir.
    La position du miroir non plus d'ailleurs ne change pas : le bas du miroir doit être situé à la moitié de la hauteur de vos yeux. Et le haut, à la hauteur de vos yeux plus la moitié de la distance entre le sommet de votre crane et vos yeux (ce qui est cohérent avec ce qui a déjà été dit sur la taille du miroir : Y+(H-Y)/2 - Y/2 = Y +H/2 -Y/2 -Y/2 = H/2, avec Y hauteur des yeux, et H, votre taille)


    Là où vos 140° jouent, c'est sur la distance. Si on appelle D la distance entre vous et le miroir, donc 2D la distance entre vous et le sujet observé, l'angle sera arctan(Y/2D) + arctan((H-Y)/2D) = arctan(2DH/(4D²-Y(H-Y))
    Soit 2DH = -0.839(4D²-Y(H-Y)
    Soit 3.356*D² + 2H*D - 0.839Y(H-Y)

    Par exemple, si vous faites 1m80 et que vos yeux sont à 1m70 du sol :
    3.356D² + 3.60D - 0.143 = 0
    Δ = 14.88
    D = (-3.6 ± √13.88) / 2*3.356
    D'où D=3.8 cm environ.
    C'est pas beaucoup (et pourtant c'est cohérent : à 7.5cm de qqn, 140° suffisent déjà, même si c'est pas confortable, et que selon votre âge, vous ne les avez plus les 140°)


    En d'autres termes, la distance au miroir n'est vraiment pas le problème. En tous cas, pas par rapport aux 140°. Vous l'éloignerez d'abord pour des raisons de confort (ne serait-ce que parce que vos yeux ne sont pas capables de voir nettement ce qui est à moins de 15 cm dans des conditions correcte de confort. Si vous êtes myope, ces 15 cm sont plus bas en théorie, mais toujours pas confortables)


    Donc, réponse courte :
    le miroir fait la moitié de votre taille, et est posé à une hauteur de la moitié de la hauteur de vos yeux.

    Le fait que l'oeil n'est pas tout à fait un point n'intervient que justement dans le fait que vous ne vous contenrez jamais des 3.8 cm de distance théoriquement suffisant du fait des 140°, mais, par confort de mise au point (la distance à laquelle vos yeux imitent un point) vous allez vouloir mettre un bon 30 cm minimum (cad 60 cm de votre image)
    5 réponses · il y a 2 semaines
  • Comment a-t-on déduit qu'un photon n'avait pas de masse?

    Pour que l'énergie produite par le photon se matérialise en paire électron - positron, il faut bien que le photon ait lui-même une masse ? Comment une masse nulle est-elle capable de créer de l'énergie. Même à la vitesse de la lumière, si vous multipliez par 0, au final vous aurez toujours 0. Quels outils... afficher plus
    Pour que l'énergie produite par le photon se matérialise en paire électron - positron, il faut bien que le photon ait lui-même une masse ? Comment une masse nulle est-elle capable de créer de l'énergie. Même à la vitesse de la lumière, si vous multipliez par 0, au final vous aurez toujours 0. Quels outils a-t-on utilisé pour affirmer qu'un photon n'a pas de masse ? Comment est-on sûr qu'il n'a pas une masse bien inférieure au Planck ? Je ne remets pas en cause car j'imagine que des milliers de chercheurs sont arrivés à cette conclusion, mais j'aimerais comprendre.
    11 réponses · il y a 3 semaines
  • Comment la masse (élément physique) peut déformer l espace temps qui est un concept mathématique?

    Meilleure réponse : Détrompe-toi, les grandeurs physiques sont tout autant mathématiques que l'espace-temps, ou l'inverse. En fait, les DEUX sont UNE SEULE ET MÊME CHOSE. En prenant simplement l'espace-temps, c'est-à-dire un espace à 4 dimensions doté d'une métrique de Minkovski (+---), la théorie des groupes... afficher plus
    Meilleure réponse : Détrompe-toi, les grandeurs physiques sont tout autant mathématiques que l'espace-temps, ou l'inverse.

    En fait, les DEUX sont UNE SEULE ET MÊME CHOSE.


    En prenant simplement l'espace-temps, c'est-à-dire un espace à 4 dimensions doté d'une métrique de Minkovski (+---), la théorie des groupes GÉNÈRE automatiquement les grandeurs physiques − énergie, impulsion, moment cinétique et passage − puisque ces grandeurs ne sont MATHÉMATIQUEMENT que l'espace dual de celui constitué du groupe des rotations et translations directement issu de l'hypothèse (espace 4D de Minkowski).

    Et qui dit impulsion-énergie dit masse.


    Comme par ailleurs la courbure est une propriété intrinsèque d'un espace, elle doit avoir son pendant ou son origine dans l'espace dual.

    On aurait pu se donner au départ un espace non euclidien mais courbe (sphère) où donc la courbure n'est pas nulle (dire qu'elle est nulle ne signifie pas que la courbure n'existe pas ; elle n'a qu'une valeur très particulière qui donne des propriétés tout aussi particulières).

    Pour l'instant on ne sait pas faire le lien par la théorie des groupes entre un espace courbe et son dual, donc on ne sait pas montrer comment la présence d'une masse crée la courbure dans l'espace-temps et comment reconstruire à partir de là l'équation d'Einstein. Tout ce qu'on a c'est cette équation qui lie les deux.

    Et qu'elle est-elle ? Une équation qui relie deux concepts en apparence étrangers comme :
    - la masse et l'accélération (m⋅a = -G⋅m⋅m'/r²)
    - le champ électromagnétique et les charges (rot B = µ⋅J…)

    Est-ce vraiment plus étrange de lier métrique et contenu énergétique (S = χ⋅T) ?
    9 réponses · il y a 1 mois
  • Est-ce possible d'avoir des ampoules électrique éternelles ?

    Meilleure réponse : La première erreur que vous faites, et je le dis sans la moindre intention de vexer par une formule cinglante, c'est de croire que vous avez trouvé une nouvelle façon de raisonner. Votre raisonnement est très exactement le raisonnement que tiennent déjà les fabricants d'ampoule. C'est déjà en... afficher plus
    Meilleure réponse : La première erreur que vous faites, et je le dis sans la moindre intention de vexer par une formule cinglante, c'est de croire que vous avez trouvé une nouvelle façon de raisonner.

    Votre raisonnement est très exactement le raisonnement que tiennent déjà les fabricants d'ampoule. C'est déjà en raisonnant comme cela qu'ils ont conclu que l'optimal était ce qu'ils ont choisi.


    Mettre deux ampoules en série, ça revient au même que d'augmenter la taille du filament. Et la taille du filament est déjà le résultat d'un compromis rentabilité/durée de vie.

    Comprenez que si vous faites ce que vous dites, c'est 4 ampoules qu'il vous faudra, pas 2.

    Car la puissance dégagée, au lieu du classique U²/R, sera donc (U/2)²/4 = (U²/R)/4 (en supposant que je parle avec votre analogie de mettre 2 ampoules en parallèle, plutôt que de modifier en interne l'ampoule).
    Comme c'est chacune des deux ampoules en série qui dégage cette puissance, ça fait donc (U²/R)/2 en tout. Donc si vous voulez obtenir la même puissance lumineuse, il vous faut deux de ces paires d'ampoules (donc deux paires d'ampoules en parallèle ; chaque paire étant deux ampoules en série)

    (On peut obtenir le même résultat en disant non pas qu'on a des ampoules de résistances R soumises à un voltage U/2, mais en disant que cela revient à fabriquer une ampoule de résistance 2R, soumise à un voltage U. Dans ce cas la puissance est U²/(2R) = U²/R/2. Pour chaque ampoule remplaçant une paire. Donc même résultat)


    Donc là, déjà, vous voyez un premier problème : pour que la méthode soit valable, il faut donc que la durée de vie de l'ampoule soumise à 115V soit au moins 4 fois supérieure à sa durée de vie quand elle est soumise à 230V.
    C'est peut-être vrai en théorie (la flemme de chercher des abaques "durée de vie/température" pour le vérifier). Mais en pratique c'est une autre affaire. Car économiquement, un objet éternel n'existe pas : les gens peuvent le perdre, peuvent le casser en le faisant tomber, etc.
    Donc passé une certaine durée de vie, ça n'est plus un argument commercial.

    Si vous voyez en vente deux petites cuillères totalement identiques sous tous les critères, à la seule différence que l'une est à 1€, et est garantie pour 10 ans, et l'autre à 2€ et garantie pour 20 ans, vous n'allez pas trouver que c'est un argument décisif en faveur de la 2e. 10 ans, pour un objet de cette importance et de ce prix, ça semble déjà l'éternité.



    A cela, s'ajoute en plus l'argument déjà donné par "?" : jusqu'à présent j'ai parlé de puissance; Mais en réalité, une bonne partie de cette puissance est du chauffage. Et si vous baissez la tension, la part de la puissance qui est du chauffage augmente.

    Collez une batterie de voiture sur une ampoule à incandescence 230V, et vous ne verrez aucune lumière. Alors que pourtant elle dégage très exactement la même puissance qu'une ampoule à incandescence de lampe de poche.
    C'est cela qui définit la tension d'une ampoule à incandescence. On appelle cela la "tension nominale".

    Ce n'est pas la tension max. Ce n'est pas la tension min. La tension nominale est très exactement le compromis dont vous parlez : les constructeurs de l'ampoule ont fait exactement votre calcul, et conclu que telle ampoule avait pour tension nominale 230V : cela signifie "à moins de 230V, elle va durer plus longtemps, mais être moins rentable, et la perte de rentabilité est pire que le gain de durée de vie ; à plus de 230V, elle va briller plus, mais durer moins longtemps, et la perte de durée de vie est pire que le gain en rentabilité".

    La tension nominale d'une ampoule est déjà le résultat de votre raisonnement. Si une ampoule est indiquée avoir comme tension nominale 230V, c'est que en suivant votre raisonnement, et en se demandant quel est le compromis idéal entre voltage (mettre des ampoules en série, c'est diminuer le voltage) et rentabilité, on tombe sur le fait que 230 V est l'optimal.

    Ce que vous proposez là est donc juste d'utiliser les ampoules en dehors de leur tension nominale, c'est à dire en dehors du mode de fonctionnement dans lequel elle est le plus rentable, précisément selon vos propres critères !


    Évidemment dans ces compromis, il y a une part arbitraire. Qui dépend du prix de l'énergie, du coût de fabrication d'une ampoule, et de l'emmerdement acceptable. Si on me disait que l'optimal était d'acheter des ampoules qui ne coûtent que 0,01 centimes, consomment que dalle, éclairent à fond, mais qu'il faut changer toutes les heures, je répondrai "ok, et en moins optimal, il y a quoi d'autre ?".

    Donc peut-être avez vous un usage dans lequel la facture électrique importe beaucoup moins que l'achat d'ampoule. Si vous avez droit à de l'énergie gratuite parce que travaillant chez EDF (je ne sais pas si c'est vrai que les employés d'EDF ont de l'énergie gratuite, j'invente ici), et que votre ampoule a une forme spécifique, que vous ne trouvez plus en vente qu'à 200€ l'ampoule, et qui plus est, qu'elle est branchée à 10 mètres de haut, et que vous devez louer un charriot élévateur à chaque vous que vous la changez, ça vaut peut-être le coup de l'utiliser en sous-voltage, en effet
    4 réponses · il y a 1 mois
  • Sous tension et sur tension?

    Meilleure réponse : Si l'intensité fournie est inférieure à celle demandée par l'appareil, la tension va forcément être trop faible. Certains composants pourront fonctionner, mais pas d'autres (chaque cas est particulier, il n'y a aucune règle générale)
    Meilleure réponse : Si l'intensité fournie est inférieure à celle demandée par l'appareil, la tension va forcément être trop faible. Certains composants pourront fonctionner, mais pas d'autres (chaque cas est particulier, il n'y a aucune règle générale)
    4 réponses · il y a 1 mois
  • Encore un retard de 50 ans prévu par la bêtise de refuser la théorie Janus, plus fouillée, car son auteur a étudié ce qui est rond et vole !?

    [140] La mesure de la masse de l'antimatière de Dirac − comme le prévoit la théorie et l'analyse de J-M Souriau − montrera qu'elle est positive, donc attractive. On va alors jeter l'idée de masse négative − ou plutôt d'interaction répulsive entre populations différentes pour longtemps. À... afficher plus
    [140] La mesure de la masse de l'antimatière de Dirac − comme le prévoit la théorie et l'analyse de J-M Souriau − montrera qu'elle est positive, donc attractive. On va alors jeter l'idée de masse négative − ou plutôt d'interaction répulsive entre populations différentes pour longtemps. À moins qu'on attende simplement la mort de JPP pour piller son travail sans lui rendre sa paternité. https://lejournal.cnrs.fr/articles/un-un...
    5 réponses · il y a 2 mois
  • En physique , dans la tension continue, Y ou le nombre de carreaux est elle negatif si la ligne lumineuse est sous le centre?

    Meilleure réponse : J'imagine qu'il s'agit de l'écran d'un osciloscope. Le lien ci-dessous explique très bien tout cela. La tension est effectivement négative si la ligne lumineuse est sous le centre. Pour les volts cela mesure une différence entre deux valeurs, et non une valeur absolue. Si donc on inverse le... afficher plus
    Meilleure réponse : J'imagine qu'il s'agit de l'écran d'un osciloscope. Le lien ci-dessous explique très bien tout cela.

    La tension est effectivement négative si la ligne lumineuse est sous le centre. Pour les volts cela mesure une différence entre deux valeurs, et non une valeur absolue. Si donc on inverse le branchement la valeur changera de signe.
    4 réponses · il y a 2 mois
  • Sans carburant et sans électricité ?

    Meilleure réponse : Et l'éolienne n'est-elle pas un beau compromis ?
    Meilleure réponse : Et l'éolienne n'est-elle pas un beau compromis ?
    9 réponses · il y a 3 mois
  • Pourquoi l'odorat n'est pas encore techniquement développé ?

    Meilleure réponse : Le son et l'image se mettent mieux en équation et peuvent plus facilement faire l'objet d'un traitement informatique que l'odeur, grâce à la possibilité de faire des simplifications. On peut par exemple supprimer un pixel sur deux d'une image, et elle sera tout à fait reconnaissable, et parfois... afficher plus
    Meilleure réponse : Le son et l'image se mettent mieux en équation et peuvent plus facilement faire l'objet d'un traitement informatique que l'odeur, grâce à la possibilité de faire des simplifications.

    On peut par exemple supprimer un pixel sur deux d'une image, et elle sera tout à fait reconnaissable, et parfois on ne verra même pas la différence. C'est la même chose pour le son que l'on peut échantillonner. Les équations sont bien connues, ce sont des ondes, avec des outils mathématiques bien au point.

    En pratique je peux prévoir une couleur, et la fabriquer industriellement. Imaginons du rose : je prends une molécule qui donne du rouge, une autre qui donne du blanc, et j’obtiens du rose. Si je commets une erreur d'1/10000 j'aurai encore du rose, et personne ne verra la différence.

    Pour les odeurs ce n'est pas la même chose. Une très faible quantité de molécule peut tout changer, et des molécules presque identiques peuvent avoir des odeurs différentes. En plus l'odeur va se mélanger à toute les odeurs environnantes, et à mes odeurs intimes avant que je ne la perçoive. Mon expérience est unique et pas simple à mettre en équation.

    Il n'a pas d'ondes d'odeur, ni de décibel d'odeur, ni de gamme des odeurs. On peut partiellement traiter le sujet de manière scientifique, mais pas totalement. La raison est que le problème est trop compliqué.

    En lien un article, un peu compliqué, sur le sujet.
    7 réponses · il y a 3 mois
  • Quelqu'un pourrait-il expliquer clairement ce qu'est de l’information?

    Meilleure réponse : Tout phénomène physique peut être une information, même...celui qui indique que rien ne se passe. Pour que cela soit vrai, il faut que je sois capable de détecter ce phénomène ou cette absence de phénomène. J'ai une condition indispensable, selon les sciences physiques, pour faire cette détection. Il faut que... afficher plus
    Meilleure réponse : Tout phénomène physique peut être une information, même...celui qui indique que rien ne se passe. Pour que cela soit vrai, il faut que je sois capable de détecter ce phénomène ou cette absence de phénomène.

    J'ai une condition indispensable, selon les sciences physiques, pour faire cette détection. Il faut que le phénomène en question n'ait pas besoin de se déplacer plus vite que la lumière. C'est une condition nécessaire mais pas suffisante bien sûr. En pratique il faut avoir un dispositif adéquat etc.

    Si le phénomène que je veux détecter, ou mesurer, a la mauvaise idée de passer par un trou noir, il ne peut plus s'en échapper sans dépasser la vitesse de la lumière. Comme ce n'est pas possible je ne peux rien détecter venant du tour noir. Il ne peut me communiquer aucune information.

    Donc une information c'est à la base n'importe quoi, ce n'est utile que si on en déduit quelque chose, et toute une science a été bâtie à ce sujet, mais pour les trous noirs c'est simple. Pour les trous noirs, comme on ne peut rien recevoir ce n'est pas la peine de se fatiguer à travailler plus sur le sujet...
    5 réponses · il y a 3 mois
  • L'explication de l'accélération de l'expansion de l'Univers?

    Meilleure réponse : Tu as mis le doigt sur une nouvelle variante de théorie des cordes. Les chaussettes sont le maillon manquant (en pur fil made in China) qui permettra de stabiliser cet édifice qui part dans tous les sens depuis des dizaines d'années et menace de s'effondre dans un silence assourdissant. Il est clair pour... afficher plus
    Meilleure réponse : Tu as mis le doigt sur une nouvelle variante de théorie des cordes. Les chaussettes sont le maillon manquant (en pur fil made in China) qui permettra de stabiliser cet édifice qui part dans tous les sens depuis des dizaines d'années et menace de s'effondre dans un silence assourdissant.

    Il est clair pour moi que les chaussettes ont un lien avec la métaphysique des trous noirs (et des fontaines blanches associées dans les branes d'à côté, concept évoqué dans ta question précédente :o)


    On peut constater que les chaussettes vont par paires (c'est trivial, dirait @rrial), mais qu'au-delà de cette évidence, les chaussettes apparaissent habituellement comme des objets intriqués (pour preuve, leur symétrie conservée lorsqu'elles ne sont pas dans le même tiroir). Lorsque cette cohérence est rompue, l'une d'elles est condamnée à tomber dans un trou noir pour ressortir blanchie quelque part...

    Ce sont les particules élémentaires qui manquent au tableau pour tout comprendre :
    Les paires de chaussettes sont des dipôles des particules vectrices de la Force, oui, "the Force" avec son côté obscur et son côté lumineux.
    La morale de cette histoire est que les chaussettes perdues (tombées du côté obscur) rejaillissent du côté lumineux. C'est un combat éternel... et un espoir toujours renouvelé !
    C'est pas trop beau, la physique fondamentale (à la sauce jet d’ail) ?

    Mais une incertitude plane, comme un air d'inachevé... Les chaussettes sont des bouche-trous qui, n'en doutons pas, dans quelques générations de chercheurs, permettront enfin à des trouveurs de trous de ver d'aboutir dans cette quête... à moins que des trous de mythes inopinés dans lesdites chaussettes ne relancent les spéculations (in spæcula spæculorum, amen) !

    .

    PS :
    Je vois un commentaire de @Mercure à propos d'un phénomène effectivement peu connu. Je le rapporte ici avant qu'il ne disparaisse dans un trou noir de Yahoo :
    "J'ai lu jadis un article de R. Feymnan donnant une explication logique à leur brutale disparition : c'est le phénomène d'auto absorption ,la chaussette disparaît dans son propre trou,qui est équivalent à l' anti matière.dans notre univers.(techniquement on parle d'" antisock" )"

    Pour moi, c'est une interprétation abusive.
    Il s'agit en fait d'une auto-absorption de odeurs de pieds) et non de la chaussette elle-même, ce qui fait qu'on ne détecte plus la chaussette par voie olfactive (avec le célèbre télescope spatial Cyrano).
    Hawking a montré que cet effet est un peu illusoire parce que les odeurs s'évaporent des trous des chaussettes.
    C'est (peu) connu sous le nom d'effet "anti-smell" dû, comme son nom ne l'indique pas, à un dépôt de matière blanche (une matière inconnue *) sur la semelle intérieure des chaussures, qui imprègne l'horizon des trous des chaussettes et permet l'évaporation.
    Tout s'explique...

    * : matière blanche pulvérulente (non illicite) inconnue des astrophysiciens, mais pas de ma grand-mère, c'est du "bicarbonate de soude".

    .
    10 réponses · il y a 4 mois