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    Comment ne jamais être déçu ?

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    Bonjour Théodore,

    C'est humain que d'être déçu et je ne sais pas comment faire pour ne jamais l'être! Dans une vie rêvée tout devrait nous réussir mais la réalité est autre.. Du coup, ne serait-ce pas grâce aux déceptions rencontrées que nous savons apprécier nos joies?

    15 réponsesPhilosophieil y a 13 heures
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    quelle est la bonne manière d'aider les gens ?

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    Une bonne manière est peut-être de s'assurer que l'autre est réellement en demande d'aide. 

    Ceux qui veulent par exemple changer les autres parce-qu'ils estiment ce qui est mieux sont loin d'être de bons aidants.

    Donc pour moi, le mieux est de demander à l'autre qu'il exprime son besoin.

    Ça évite les transferts et la perte de temps.

    17 réponsesPhilosophieil y a 2 jours
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    "Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas", ou l'art de n'habiter nulle part ?

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    L'instabilité caractérise souvent les esprits tourmentés qui pensent trouver du réconfort dans le changement ( de lieu  , de vie , d'entourage....) Baudelaire  , c'était pas vraiment le type cool !

    8 réponsesPhilosophieil y a 2 jours
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    si le chemin le plus court pour aller d’un point à un autre n’est pas la ligne droite, qu'est ce donc ?

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    C'est un très  joli  proverbe malien   que j'ai  souvent entendu  là bas  

    et  la  réponse  est encore bien   plus  belle 

     C'est  le  rêve   

     et  c'est  souvent  si  vrai  surtout  pour eux  quand on connait  leurs  conditions  de   vie 

    14 réponsesPhilosophieil y a 2 jours
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    Probleme de nez que et comment faire?

    Salut sa va, Je voulais te demandez

    J ai bcp de problèmes avec mon nez et j embete bcp mon corps.

    Je voulais savoir ce qu il faut faire pour régler la situation et par ou passer, qui voir, comment l arrêter.

    Est ce que c nécessaire d aller voir un médecin un spécialiste ou autre.

    Au psy je n ose pas lui dire je lui mens

    En faites mon nez je n arrête pas de le toucher de me gratter de l embêter, tout me gêne, sa pique, sa m énerve, sa me dérange sa m embête et je ressent des picottements, je stress bcp et quand je stress je me dirige dans mon nez.

    J utilise bcp la pince à épiler pour arracher les croutes et supprimer les plaques et la couverture arracher sur l os, j applique bcp de crème fusidine et je passe bcp le coton tige à l intérieur pour étaler la crème et aplatir les croutes et la couverture.

    Je me frotte je gratte les cheveux

    J arrache les poils de sourcils

    J ai pleins de pellicules dans les cheveux

    Je gratte les cheveux

    Bcp de stress d énervement et surtout mon nez

    Merci pour ton conseil

    5 réponsesSanté et démarches administrativesil y a 1 jour
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    Pourquoi les parisiens ne mettent pas de masques?

    Comment expliquez-vous ce sentiment de puissance qui anime les parisiens en défiant comme ça le coronavirus ??

    10 réponsesActualité et événements - Diversil y a 2 heures
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    Colonisation : l'Algérie attend des excuses de la France?

    "On a déjà reçu des demi-excuses. Il faut faire un autre pas. On le souhaite", a déclaré samedi 4 juillet le président algérien Abdelmadjid Tebboune,

    21 réponsesMédias et journalismeil y a 2 jours
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    Auriez-vous la courtoisie de m'expliquer ce que pour vous signifie "Philosopher"?

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    " philosopher " signifie se livrer à une activité analytique.

    17 réponsesPhilosophieil y a 3 jours
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    Cadeau anniversaire ?

    Bonjour,

    Je dois faire un cadeau d’anniversaire à mon copain, mais je ne sais pas quoi lui offrir. 

    Il va fêter ses 45 ans. 

    L’année d’avant je lui avait offert une chaîne avec un coeur dessus. Dans l’ensemble il n’est pas trop bijoux : bracelets, montres. 

    Du coup je n’ai aucune idée de ce qu’il peut lui faire plaisir. 

    Merci de m’éclairer. 

    8 réponsesAmour et relations - Diversil y a 11 heures
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    a-t-o besoin de lois et fonctionnaires pour les faire appliquer, pour vivre heureux ?

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    C'est l'effet pervers de la revendication de droits :

    Pour que je bénéficie d’un droit quelconque, il faut bien qu’une autorité existe pour l’autoriser et imposer simultanément des obligations qui permettent précisément à ce droit d’exister et en garantissent la jouissance, c'est-à-dire des lois coercitives et des devoirs astreignants.

    Par exemple mon droit de circuler « librement » sur la voie publique ne peut exister effectivement qu’à la condition que des lois m’en donnent la permission et exercent une contrainte sur tous les usagers de la route et donc aussi sur moi-même. Or ces lois fixent à mon indépendance des limites et des devoirs eux-mêmes astreignants. Il m’est bien permis de conduire, mais, dans l’exercice de mon droit de circuler, ma liberté doit se contraindre elle-même à ne faire que ce qui est autorisé par la loi : Je suis pressé par une obligation professionnelle urgente ou je désire simplement me griser de vitesse, mais il me faut m’astreindre à ronger mon frein. Mon devoir est de ne pas faire ce que j’ai intérêt à faire ou ce que je désire faire ; non simplement par peur du gendarme, mais parce que je sais bien que, si nous ne retenions jamais de faire ce que nous désirons faire, il en résulterait que mon droit de circuler serait automatiquement anéanti par l’insécurité générale qu’engendreraient ma propre inconduite et de celle des autres.

    L’illusion de la licence publique, c'est-à-dire d’une « liberté » sans frein, est donc de croire que l’on peut jouir d’un maximum de droits en échange d’un minimum de contraintes : la société libérale serait cette sottise. Or la société libérale est exactement le contraire. Plus une société est libérale, plus il est vrai qu’elle accorde aux individus des droits. Mais plus il est également vrai qu’elle doit nécessairement créer une pléthore de lois et en général de dispositifs de contrôle et de contrainte précisément pour garantir les droits qu’elle accorde.

    Il est très important de remarquer que la multiplication des lois et des contraintes ne provient donc ni de la violence inhérente au pouvoir politique, ni de la prétendue manie des législateurs de légiférer à tout bout de champ. Mais fondamentalement de ceci : Plus grand est le nombre de droits et de libertés publiques que revendiquent les individus, plus se multiplient automatiquement les dispositifs qui restreignent l’indépendance de tous, et en particulier des naïfs qui ne comprennent pas cette équation élémentaire : Droits = f (Lois).

    De sorte qu’on aura beau faire, on ne sera jamais plus avancé : La quantité totale de libertés publiques que toute société peut accorder à ses membres sera nécessairement toujours régie d’une manière quasi mathématique par cette relation. La revendication rationnelle des individus d’un maximum d’indépendance engendre certes bien la création de plus de libertés publiques ; mais, comme la multiplication des libertés publiques entraîne automatiquement la multiplication de lois contraignantes qui encadrent et garantissent ces libertés, l’indépendance et l’initiative des individus se trouvent en fin de compte encore plus étroitement limitées qu’auparavant, et ce par des dispositifs de plus en plus automatiques, aveugles et dénués de discernement. C’est là un effet pervers émergent incontournable !

    L’erreur de nombre de citoyens est ainsi d’avoir peut-être trop compté sur le pouvoir et sur des dispositifs pour imposer ce que leur propre conscience aurait tout simplement spontanément dû exiger d’eux-mêmes. Ce n’est donc pas parce qu’il s’est mis à exister de plus en plus de contraintes que nous sommes devenus moins libres ; c’est au contraire parce que nous n’étions pas au départ assez libres et responsables qu’il s’est mis à exister de plus en plus de contraintes. La solution de cette antinomie est bien connue : C’est que ce qu’il nous faut ce n’est pas plus de dispositifs institutionnels, fussent-ils libéraux, mais seulement plus d’autonomie.

    5 réponsesPhilosophieil y a 3 jours
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