Chers lecteurs, me voilà de nouveau devant vous.
Ma sensibilité à fleur de peau.
Heureuse, ronronnante comme une chatte ayant lampé tout son lait, repue ...
Ce n'est pas un rêve que je vais vous raconter ce soir, non, c'est notre rencontre.
Nous avions rendez-vous à l'heure du déjeuner devant la salle Gaveau à Paris.
Dés que nous nous sommes regardés, touchés, embrassés, nous étions l'un pour l'autre le centre du monde.
Nous ne nous sommes pas parlé, nous avons descendu vers la Place Saint Philippe de Roule, traversé la rue du Faubourg Saint Honoré, et là, à quelques mètres sur la rue nous avons trouvé un hôtel.
Notre trajet a été long, croiser les passants, les entendre, les voir, nous semblait une torture.
Nous étions déjà dans notre bulle de sensualité, et y voir les autres nous mettait au supplice.
Puis enfin nous y étions.
Nous étions seuls, nous étions deux, nous allions enfin pouvoir devenir un.
Je l'ai déshabillé, j'ai enlevé chaque vêtement qu'il portait, j'ai mis à nu ce corps tant rêvé, tant désiré.
Mes doigts ont touché le grain de sa peau, senti la chaleur qui en émanait.
J'ai massé ces épaules, embrassé son cou.
Il a déboutonné chaque bouton de mon chemisier, lentement en souriant.
Il a été sourd à la supplique silencieuse de mes yeux, il a fait duré, attendant le moment où au comble du désir je demanderai à ce qu'il pose ces lèvres, ces mains sur moi, sur ma poitrine offerte.
Finalement, enfin, il a pris mes seins dans ces mains, ces doigts ont joué avec, sa langue a titillé la pointe de mes seins qui sous l'emprise du désir qui montait de mon ventre, se sont dressées.
Ses caresses étaient appuyées et sûres.
Sa langue a couru sur mon ventre.
Son corps posé sur le mien, était lourd et présent.
Il était vigoureux, fier, dressé.
Sans aucune entrée en matière, il a fait courir ses mains sur mon corps.
Tout mon corps tremblait, vibrait.
Puis il s'est frayé un chemin en moi.
Tout mon sexe brûlant, demandait sa force, de la violence pour atteindre la douceur, le bien-être.
Il s'est offert à mes lèvres à ma bouche.
Je l'ai savouré.
Ces vas-et-viens d'abord doux, tendres sont devenus puissants, forts.
Il voulait me faire gémir, et je gémissais de te sentir en moi si fort.
Il était conquérant, doux, sauvage, tendre, il était mien.
Nous avons fait duré ce moment, attendant l'instant merveilleux où enfin nous atteindrions ensemble le paroxysme du plaisir.
J'ai reçu en moi sa chaleur.
Je lui ai offert ma jouissance.
Nous avons passé 2 heures de bonheur total.
Nous avons eu 2 heures de paradis.
Vous comprendrez donc très chers compagnons que cet après-midi, j'ai été très peu présente parmi vous.
J'espère que vous me pardonnez mon absence.


