Oh oui, j'attends vos histoires avec impatience
Pas trop de loup garou, ni de vilaines sorciéres
Sinon je vais pas dormir !!
Joyeuse fête à toi Galak et tous les tiens
Bizzzzzzs
BON ALORS , ELLES VIENNENT SES LEGENDES
Je voudrais bien m'endormir en faisant de doux rêves
J'en ai trouvé une.....
Une légende arabe raconte qu'autrefois, la terre était un immence jardin peuplé de grands palmiers, de jasmins parfumés et de rossignols dont le chant suave inondait le paysage verdoyant d'une cascade de mélodies. A cette époque, tous les hommes étaient francs et loyaux, à tel point que le mot "mensonge" n'existait pas.
Mais, un jour, quelqu'un en a dit un : tout petit, sans importance, mais s'en etait fini du prodige.
Allah réunit les hommes : "Chaque fois que vous mentirez, leur dit-il, je jetterai un grain de sable sur le monde."
Les hommes haussèrent les épaules :"un grain de sable?
On ne le voit même pas."
Et pourtant de mensonge en mensonge, petit à petit, le sahara s'est formé, avec de ci, de là, quelques traces de l'ancien Eden, car tous les hommes ne mentent pas.
Une derniére.. avant d'aller rejoindre "Morphon"
Racontons une hisoire. Il était une fois, dans le Maroc d’antan, un jeune homme du nom d’Ahmed. D’origine modeste et sans fortune, Ahmed évoluait dans la vie au gré des hasards, vivant de ce que la bonté du ciel voulait bien lui offrir. Et bien que
pauvre, Ahmed était aimé et respecté de tous, pour son courage et son honnêteté. Des qualités qui lui ont valu la confiance d’un grand fermier de la région qui décida un jour de lui confier la garde de son troupeau.
Le fermier lui imposa, en outre, une condition. "N’emmène jamais mon troupeau au-delà de la lisière de la forêt. Il se ferait dévorer par les bêtes féroces qui l’habitent", lui dit-il. Ahmed consentit. Il se résigna à respecter les consignes de son employeur pendant un certain temps.
Le troupeau du fermier était chétif. Et pour cause. Il ne broutait que des mauvaises herbes et des terres peu fertiles. Car, les bonnes terres, elles, se trouvaient dans la forêt. Mais personne, jusque-là, n’avait osé s’y aventurer.
Sous la garde d’Ahmed, avec le temps, le troupeau du fermier prenait du poids à vue d’œil. Il était désormais si bien portant que le fermier s’en étonnait chaque jour davantage. Bien sûr, il ne s’en plaignait pas, mais il était curieux de connaître le secret d’Ahmed. Il décida alors de lui poser la question : "Dis-moi donc, Ahmed, que donnes-tu à manger à mes bêtes ?". Notre jeune berger répondit naturellement qu’il les emmenait sur les terres habituelles, et insista sur le fait qu’il ne s’était jamais rendu dans la forêt, car il avait compris que c’était là, ce qui intriguait son employeur. Mais la réponse d’Ahmed n’apaisa pas la curiosité du maître qui, au bout de quelques vaines tentatives, se résolut à suivre Ahmed en cachette pour résoudre le mystère.
Ce jour-là, il découvrit qu’Ahmed faisait brouter le troupeau en pleine forêt. Et pendant que le bétail se nourrissait, Ahmed s’amusait avec les bêtes féroces, qui l’avaient adopté. Le fermier le surnomma alors "Sidi boulliout" ("Bou" pour dire père ou maître, et "liout" signifiant bêtes féroces). Ahmed a été sanctifié à dater de ce jour. Et à sa mort, on lui construisit un mausolée. Aujourd’hui, ce "Boulliout" porte le nom de Belyout. C’est le saint patron de Casablanca et il veille sur la ville.