La capitale égyptienne, inhabituellement calme, était sous le choc de la défaite hier soir.
"Notre équipe n'a rien pu faire" se lamentait Khaled Gamal, en sortant en pleurs d'un café du quartier de Mohandessine où il regardé le match au milieu d'une foule attroupée autour d'un poste de télévision.
"Un jour on gagne, un jour on perd", constatait sur un ton plus philosophique Khaled Hassan, en référence à la victoire (2-0) face aux Fennecs samedi au Caire, qui avait permis à la sélection égyptienne de disputer ce match d'appui.
******************Malaises et évanouissements
Dans un autre café, un client s'est évanoui à la fin du match, et les autres consommateurs l'ont mis dans un taxi pour le ramener chez lui. Un peu plus loin, une ambulance a dû intervenir pour un malaise.
Des groupes de jeunes supporteurs égyptiens se sont malgré tout rassemblés dans les rues pour battre des tambours et lancer des pétards, mais le coeur n'y était pas. "Quelle honte, quelle honte", scandaient certains en guise de refrain.
La rencontre a été suivie avec ferveur au Caire où les avenues célèbres pour leurs gigantesques embouteillages étaient quasiment vides pendant 90 minutes. Plusieurs milliers de supporteurs égyptiens, dont les deux fils du président égyptien Hosni Moubarak, Alaa et Gamal, avaient fait le voyage de Khartoum pour encourager leur équipe.
La rencontre était sous haute surveillance avec 15. 000 policiers et militaires déployés dans le stade d'Omdurman. La précédente confrontation, le 14 novembre au Caire, avait été précédée et suivie d'affrontements entre supporteurs des deux camps.
Après son arrivée au Caire le 12 novembre, le bus de la sélection algérienne avait été "caillassé" et trois joueurs algériens avaient été blessés.
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Pour rire :
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Un ami m'avait dit en apprenant la mort d'un collègue de travail :
<< CHACUN MON TOUR >>
Quelques temps après , son tour arriva, Allah yerhmouh !!
Pour être sérieux maintenant :
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On veut faire raisonner les Algériens alors que nous avons été victimes .
Ces diseurs de bonnes paroles, où étiez vous quand nos enfants ont été tabassés et nos filles déshabillées publiquement et en plein stade ?
Qui est le fautif et qui a commencé ?
L'article qui va suivre sur ce même site retracera la relation TRES FRATERNELLE depuis la révolution de 1954 à ce jour.


