Elie Cohen, économiste au CNRS estime que la Société Générale a préféré «charger un pauvre bougre» afin de faire passer des pertes qui «s'étaient accumulées» au cours de la crise des «subprimes» (prêts immobiliers à risques américains).
«Le sentiment des salles de marchés, c'est qu'il n'est pas possible qu'un individu seul ait pu faire cela. La Société Générale aurait chargé la barque sur le thème de la fraude pour faire passer plusieurs mauvaises opérations de marché»
Cette thèse est appuyée par un analyste d'une société de gestion parisienne souhaitant garder l'anonymat, pour qui il reste «curieux que quelqu'un, qui semble-t-il n'avait pas de très grosses responsabilités», ait pu seul provoquer de telles pertes.


Anatolie, femme pas du tout vénale :-)
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