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moi je trouve ça très classe les éoliennes (faut pas qu'elles nous tombent dessus par contre !!!) c'est très élégant dans le paysage mais chacun sa notion du beau, y'en a qui préfère les milliers de kilomètres de fils électriques....
Nicolas Hulot, déterminé à imposer l'écologie dans la campagne présidentielle, a estimé mardi que c'était aux candidats de rendre "inutile" son éventuelle candidature à la course à l'Elysée pour 2007.
Selon un récent sondage Ipsos pour le Journal du dimanche, 66% des Français plébiscitent l'animateur de télévision et considèrent qu'il est le mieux à même de porter le dossier de l'environnement lors de la campagne de 2007.
"J'ai entendu Ségolène Royal dire hier que ma candidature n'était pas utile. Eh bien je prends acte de cela ... A eux, les candidats, de la rendre inutile", a-t-il déclaré au Press-Club de France où il a présenté son "pacte écologique".
Destiné aux candidats, ce nouveau contrat pour l'avenir de la planète et ses habitants est destiné à rassembler et à dépasser les querelles partisanes. "J'ai envoyé dès aujourd'hui un courrier aux différents candidats. Je ne doute pas qu'ils vont évaluer et répondre", a dit Nicolas Hulot.
"Conditionner l'engagement écologique du pays au simple rapport de force électoral entre les écologistes et les autres partis, je pense que c'est indigne de l'enjeu", a-t-il déploré.
Nicolas Hulot a estimé que Dominique Voynet, ex-ministre socialiste de l'Environnement, "ferait peut-être une très bonne vice-Premier ministre", insistant sur l'efficacité et l'expérience institutionnelle requises pour occuper ce poste.
Il répondait indirectement à Laurent Fabius, candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle, qui lui a proposé la veille de devenir numéro 2, responsable de l'environnement dans son gouvernement s'il est élu président.
"C'est tout ce que je voudrais éviter dans le pacte écologique. Franchement, ce n'est pas cela qui est important", a dit Nicolas Hulot, souhaitant que ce poste ait "des attributions fortes (...) qu'il soit efficace pour avoir une cohérence gouvernementale sur les enjeux environnementaux".
Dans un entretien au journal Le Monde, Nicolas Hulot en appelle "à la raison" et "supplie les politiques de dire la vérité sur ce qui risque de se passer si on ne fait rien" pour protéger la planète.
Il prédit "un péril écologique majeur" pour l'humanité. "Face à cela, on ne peut pas s'accommoder de mutations légères", assure-t-il. "Avec ma fondation, nous voulons amorcer la pompe à propositions et créer l'étincelle écologique pour que la société se mette en ordre de marche", dit-il.
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- Les entreprises ne peuvent elles pas avoir d'aides pour installer des plaques solaires ?